L. ir. E.. P.. R
LaPeR HUCHE DE L’ÎLE DE Ll’ÇON. 95. P. Margïnalus. P. Viridis ; tectriçibus alarutn aigris j minorum margine fiavicante-fuscâ 3 majo rum c&rulea ; rostro incarnato ; pcdibus nigricantikus.
-Verre; tectrices des ailes noires; bord des petites brun-jaunâtre; des grandes, bleu; bec incarnat ; pieds noirâtres. ( Pl. 223. fig, 2. )
Les plumes qui enrou'rënt le bec de cerre Perruche sont d’un vert brillant ; l’iris, est blanchâtre ; b dessus de la tête , bleu ; le dessus du corps, verc-pré; le dessous, vert-jaunâtre ; la queue , doublée de vert-gris; les couvertures des ailes sont noires ; les petites , bordées de brun jaunâtre Cette teinte forme une grande tache sur lesailes ; les pennes de la queue sont très-longues et étagées. Sonner at 3 . Voy. p. 8?ôj pl. 44. 2e édit: du nouv. Diction. d’Hist. natur. tom. 25. p. 3 5-0. Les Indes orientales.
La Perruche ingambe.. 96. P. Formosus. P.
Viridis ; rectricihus quatuor intermedùs nigro vi- ' ridique 3 reliquis nigro /lavoque fasciatis ; remi-, gibus medio fascia mterruptâ /lava ; rostro pedib Us que ni gris.
Verte; les quatre rectnces intermédiaires rayées en travers de noir et de vert; les autres,
de noir et de jaune ; bande transversale , interrompue ec jaune , sur le milieu des rémiges ; bec et pieds noirs.
Goohngllang est le . nom que cetre Perruche ' porte à la Nouvelle -Hollande , où elle est assez commune. Elle se tient, rarement ailleurs qu’à terre, ec particulièrement dans les lieux humides; ses pieds et ses doigts 11e paroissenc point destinés au même usage que ceux îles autres Perroquets ; aussi 11e l’a-r-on jamais vue perchée, elle reste constamment à terre. Si on la fai.c lever, ce n’est1 point sur les “arbres qu’elle se réfugie , mais Toujours dans les herbes..
Le plumage est généralement vert en dessus, et chaque plume, rayée de noir et de jaune; de nombreuses lignes longitudinales , de la première teinte,. sont sur la tête ec la nuque une belle couleur orangée er presqu-’érarlateorne le fronc ; le dessous du corps est jaune et qndé transvecsalement de noirâtre; le dessous des ailes , d’un gris-cendré , avec de larges raies jaunes;, les deux pennes intermédiaires de la queue sont vertes et marquées de quelquesbarres obliques et noires ; l.s autres, jaunes,, av.-c des raies paredles aux barres.; la rem.fe jaune se dégrade insensiblement jusqu’à leur extrémité.
Le caractère qui distingue cette Perruche des; autres er des Perroquets 3 consiste dans la Ion-'’ gueur du tarse , qui est aussi long que le doigt antérieur externe , taudis que chez ces^derniers le tarse égale à peine la moitié de ce doigt :: attribue qui a donné lieu à Illiger d’en Lire un genre particulier., sous le nom , tiré du grec,. Pegjporus ( Pc des ter). Latham , Index 3 n. 60 .. Levaillant , Hist. des Perroquets 3pl. 3 2. Ie ’ édit., du nouv. Diction, d’ Hist. natur. tom. 25 . p, 3 .50^ V Australasie.
* La Perruche jaune. 97. P. Sohtitidis. P..
Luteus ; alarum ttciricibas viridibus ; orbitis r-ubris 3 iectricibus laterahbus extàs ccruleis ; rostro^ \ir es tente- cinereo ; pedibus rubicipidis. .
Jaune; tectrices des ailes vertes; orbites rouges; rectrices latérales bleues en dehors; bec. d’un cendré-verdârre ; pieds rubiconds.
Quoiqu’on ait donné cette Perruche pour un oiseau d’Afrique-, il paroît certain qu’elle- appartient à l’Amérique méridionale, ec que ce n’est' point .une espèce discincre de la .Pèrriche gua fouba , ainsi que l’a fort bien observé M,- Levaillant..
ORNITHOLOGIE
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Les yeux et la base du bec sont entourés d’une peau nue de couleur cendrée ; l’iris est d’un jaune sombre ; le plumage , généralement d’un jaune-orangé , avec des taches vertes sur le dos et les couvertures supérieures des ailes ; le croupion et les couvertures de la queue, d’un vert-jaune; les flancs et les jambes, rouges; les couvertures des ailes, près du corps, pareilles au croupion et frangées de jaune-orangé ; les plus éloignées, bleues; les pennes, de cette couleur à l’extérieur et d’un jaune-verdâtre en dedans ; les pennes de la queue, d’un vertjaunâtre ; les trois plus extérieures , bleues en dehors. Brisson 3 Ornith. tom. 4. p. 371. n.-j6 [Perruche jaune d’Angola). Bujfon 3 Hist. nat. des Oiseaux 3 tom. G. pag. 147. L. F. Miller 3 Jllust. tab. V. A ( Psittacus aur antius). L’Afrique. L. n E.. P.. R. 1 z.
La Perruche jaune aux ailes vertes. 98.
P. Cloropterus. P. Joaquillaceo-Jlavus ; a lis caudâque viridibus ; rostro jayescente ; pedïbus fus us.
D’un jaune-jonquille ; ailes et queue vertes; bec jaunâtre ; pieds bruns.
Plumage totalement d’un jaune-jonquille , à l’exception des pennes alaires et caudales, qui sont d’un vert-dragon. Taille de la Perriche gouaroba3 onze pouces de long. Se trouve dans l’Inde.
* La Perruche jonquille. 99. P. Jon-
qüillaçeus, P. Çapite , collo 3 gulâ corporeque subtùs jonquillaceis dorso anteriori } scapu/ariis 3 tectricibus alarum sup erioribus saturatè viridibus $ caudâ apice Jlava ; uropygio cyaneoj rostro, rubroj pedïbus griseis.
Tête, cou , gorge et dessous du corps d’un jaune-jonquille ; haut du dos, scapulaires et couvertures supérieures des ailes, d’un vert foncé; queue jaune à sa pointe; croupion bleu; bec rouge ; pieds gris.
On rencontré cette belle Perruche à la Nouvelle-Hollande, et on la voit dans la collection du Muséum d’histoire naturelle. La tête , le cou en entier, la gorge, la poitrine et toutes les parties postérieures sont d’un très-beau jaunejonquille ; le haut du dos, les scapulaires, les couvertures supérieures des ailes , d’un vert foncé ; les pennes alaires et caudales , d’un vert plus clair, et les dernières , terminées par une grande tache jaune; on remarque quelques plumes rouges sur le bord extérieur de l’aile ; le
bas du dos et le croupion sont d’un bleu de ciel* zc édit, du nouv. Diction. d’Hist. nat. tom . 25. p. 352. L’ Australasie.
*■* La Perruche léveriane. 100.P. Erythro-
pygius. P. Pallide viridis ,• capite colloquejlavis ; uropygio' puniceo ; remigibus rectricumque apice caru/eis ; rostro nigricante.
D’un vert pâle; tête et cou jaunes; croupion rouge éclatant; rémiges et pointe des rectrices bleues; bec noirâtre.
Latham, qui a décrit cet oiseau dans l’ancienne collection de Lever, soupçonne qu’il habite les Indes orientales, et peut-être la Chine. Il a la tête et le cou jaunes; le reste du corps, d’un vert pâle; le bas-ventre rouge; les pennes des ailes et de la queue, bleues; celle-ci, étagée. Gmelin 3 Syst. nat. édit. 1 3. n. 67 ( Psittacus teverianus). 2e édit, du nouv. Dict. d’Rist. nat. tom. 25. p. 352.
* La Perruche-Lort. ioi.P. Ornatus.P.Luteo-viridis ; occipite 3 gulâ pectoreque rubris ; vertice àuribusque c&ruleis ; orbitis cinereis 3 rostro pallide aurantio ; pedibus cinereis.
Vert-jaune; occiput, gorge et poitrine rouges; sommet de la tête et oreilles, bleus; orbites cendrées; bec d’un orangé pâle; pieds cendrés.
Cette Perruche des Indes orientales est une des plus jolies de cette famille, d’après l’éclat et l’assortiment de ses couleurs. Le haut de la tête est pourpré (bleu dans les -Oiseaux d’ Edwards ); les côtés de la face, le tour de l’occiput, la gorge et le devant du cou, sont d’un rouge traversé de petites ondes brunes; le dessus du cou, le dos, le croupion, les couvertures des ailes, l’estomac et le ventre, d’un vert d’éméraude; les côtés du cou et les flancs, avec des taches irrégulières d’un jaune-orangé; les pennes des ailes, vertes, bordées de jaune en dehors ec noirâtres en dedans ; celles de la queue, vertes en dessus , rougeâtres en dessous et terminées de jaunâtre. Brisson Ornith. tom. 4. p. 3 66. n. 37. Bujfon 3 pl. enl. n. 5 5 2 ( Perruche variée des Indes). Idem 3 Hist. nat. des Ois. tom. G. p. 145. Les Indes orientales.
* La Perruche a moustaches. xot.P.Fondicerianus. P. Viridis ; fronte striâque à mandibulâ utrinquè adgulatn nigris ; fasciâ albâ et caru~
ORNITHOLOGIE
les cerne. ; pectore purpurascente- c&ruko 3 caudâ subtus stramineâ ; rostro rubro 3 pedibus griseis.
Verte; front et raie partant delà mandibule inférieure , et s’étendant sur chaque côté de la gorge, noirs j face bleue et blanche j poitrine d’un bleu-pourpré j dessous de la queue couleur de paille j bec rouge; pieds gris. (Pi. 22 3. fig- 4).
Cette Perruche de Pondichéry est remarquable par deux moustaches noires qui partent de la mandibule inférieure, et s’élargissent sur les côtés de la gorge; le front est de la même couleur; le reste de la face, blanc et bleuâtre; la tête, d’un gris de perle qui prend un ton bleuâtre ou lilas tendre ; le dessus du cou , le dos et les plumes scapulaires sont d’un vert foncé ; les pennes des ailes , d’un vert d’eau; leurs couvertures , marquées de jaune ; la queue est verte en dessus et jaune-paille en dessous ; la première couleur prend un ton bleu sur les pennes intermédiaires ; la poitrine est d’une teinte lilas rosée. Buffon 3 Hist. nat. des Ois. tom. 6. pag. 149. pi. enl. n . 5 17, sous le nom de Perruche de Pondichéry. Les Indes orientales .
La Perruche narcisse. 103. P.Narcissus.
P.Luteus; collari albido ; capite maculâque axillari coccineis 3 rostro pedibusque incarnates,
Jaune ; collier blanc 3 tête et tache sur les aisselles, rouges ; bec et pieds incarnats.
Le plumage de cette jolie Perruche du Bengale est d’un beau jaune , mais pâle en dessous du corps; rouge sur la tête, avec un collier blanc sur le dessus du cou; le collier se change en vert près de l’occiput ; une grande tache de cette couleur est sur le- bord de l’aile, près les épaules; la queue, moitié plus longueque le corps et très-étagée; ses deux pennes inter médiaires sont d’une couleur de buffle ; les autres, jaunes. Latharn , Index. 2e édit, du nouv. Dict. dé Hist. nat. tom. 25. p. $^$.pl. M. 16. n. 2. Les Grandes- Indes.
* La Perruche de la Nouvelle-Calédonie. 104. P. Calédoniens. P. Olivaceus ; vertice virescente-flavo 3 rectricibus apice albic-antibus ; quatuor extimis margine exteriori pallidè c&ruleïs ; rostro cdtfulescente } apïce albidc ; pedibus atw-c&ruleis.
Couleur d’olive ; vertex jaune-verdâtre; tectrices blanchâtres à leur pointe; les quatre plus
extérieures de chaque côté, d'un bleu pâle en dehors; bec bleuâtre, blanchâtre à sa pointe; pieds d’un bleu-noir.
Il ne paroît pas certain que cette Perruche soit une espèce particulière, puisque Latharn, qui , le premier, l’a fait conncître , soupçonne que c’est la femelle de celle à tête rouge, décrite ciaprès; mais comme ce n’est de sa part qu’un soupçon , il a préféré l’isoler spécifiquement.
Elle a deux pouces de plus de longueur que celle-ci; les plumes qui bordent la mandîbuie supérieure sont rouges ;celles du menton bleues; le sommet de la tête est d’un jaune-verdâtre ; le dessus du corps, d’un vert-olive; le dessous, d’un jaune-olivâtre; le bord extérieur des pennes de la queue, bleu; les deux intermédiaires sont Ion-gués de six pouces, et les deux plus extérieures longues seulement de trois; toutes ont leur extrémité blanche; du reste, cette Perruche ressemble à celle à tête rouge, si ce n’est qu’elle n’a point d’aigrettes sur la tète. Latharn 3 Index s n. 57. 2e édit, du nouv. Dict. dé Hist. nat. tom. 25. pag. 3,5 3. V Australasie.