C. Bec pas plus long que la tête
Le Râle DE GENET. 11. R.Crex. R. Griseus , pennis medio nigricantibus ; alis rufo-ferrugineis ;
, corpore subtiis albo-ruf es cerne ; rostro pedibusque cinerascente-fuscis.
Gris,, les plumes noirâtres dans le milieu ; ailes d’un ferrugineux-roux 3 dessous du corps d’un blanc-rpussârre 3 bec et pieds d’un bruncendré. ( Pli G i.fig. 5. )
Cette espèce arrive au printemps en Europe, ne fait que passer dans les contrées méridionales et se répand dam le Nord jusqu’en Norwège. On la voit ordinairement dans nos contrées septentrionales vers le 10 de mai. Cet oiseau semble accompagner les cailles à leur arrivée et à leur départ 3 cela joint à quelques-unes de ses habitudes, comme celle d’habiter les memes
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lieux , d’y être moins commun et d’y vivre seul, a donné lieu de l’appeler Roi des cailles. Ce n’est guère qu’à son cri qu’on peut juger de l’époque de son retour dans nos contrées, car on le voit rarement, vu qu’il vole peu et se tient constamment caché dans les herbes , les grains , surtout les genêts , ce qui lui a valu le nom de Râle de genêts ; id’autres l’ont nommé Crek crek 3 d’après son cri. Il prononce ces syllabes d’un ton sec et rauque, et les répète sans cesse dans la saison des amours. Si l’on s’avance vers l’endroit d’où part cette voix, elle s’éloigne sans discontinuer, parce que l’oiseau fait,, non pas en prenant son vol, mais en courant avec une extrême vitesse à travers les herbes les plus touffues. Sa femelle place son nid dans une petite fosse, au milieu des prairies, le construit négligemment avec des herbes sèches. La ponte est de huit à dix œufs d'un jaune-brunâtre, tachetés de brun-roux. Les petits naissent couverts d’un duvet noir et suivetit leur mère dès leur naissance.
Dès les premières gelées blanches, ce Râle s’éloigne de nos contrées , prend son essor la nuit et se porte , à l’aide d’un vent favorable , dans nos provinces méridionales, mais il les quitte presqu’aussitôt pour passer en Afrique, où il reste jusqu’au printemps 3 cependant on voit quelquefois, pendant l’hiver, des individus dans nos campagnes, où ils se cachent dans des touffes d’herbes au fond des fossés.
Cette espèce suit, dans les parties boréales de l’Asie,, le même ordre dans ses émigrations qu’en Europe 3 le mois de mai est également celui de son arrivée au Kamtschatka, dans la ' Russie, où elle porte le nom de Korastél , et en Sibérie, où elie est très-commune et connue sous celui de Dergoun.
Le dessus de la tète, le derrière du cou et toutes les parties supérieures sont variés de noirâtre et de gris-roussâtre 3 la gorge est d’un blanc-grisâtre 3 la poitrine, d'un cendré clair, de même que les joues et le devant du cou ; le ventre blanc, légèrement nuancé de roussâtre 3 les couvertures inférieures de la queue sont -de plusieurs teintes 3 un blanc lavé de 'roussâtre est sur le bord de l’aile, dont les pennes primaires sont fauves à l’extérieur et d’un gris-brun en dedans; les pennes de la queue, noires dans leur milieu et d’un gris-roussâtre sur leurs bords.
La femelle diffère du mâle par sa taille un peu inférieure, par sa tète un peu plus petite et par des couleurs moins vives, surtout la teinte .rousçe.i Latham 3 Index 3 n. 1 [Gal-linula crex). Bris son ,
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Qrnithol. tom. 5 . p. 159. n. 2. Bujfon 3 Hist. nat. des Oiseaux , tom. S. p. 14 6. pl. enl. n. 750. VEutope.
Le Râle Bâillon, i 3. R. Bailloni. R. Verùcis medio j occipiteque nigris rufisque ; corpore supra fuscescente^Tufo 3 maculis oblongis > nigris , albo circuindatis ; remïgibus rectricibusque nigris rufo ex tus marginalisa corpore s ub tus plumbeo ; abdomine hypochondriisque albo transverstm striatis ; rostro viridi; pedibusjlavtscente-viridibus.
Milieu dà vertex et occiput noirs et roux j dessus du corps d’un roux-brunâtre, avec des taches oblongues, noires et entourées de blanc ; rémiges et rectrices noires , bordées de roux à T extérieur dessous du corps couleur de plomb 3 abdomen et flancs rayés de blanc en traveis j bec vert j 'pieds d’un vert-jaunâtre.
Le nom sous lequel nous décrivons ce Râle 3 est celui d’un naturaliste très- distingué auquel on doit tous les détails qui' concernent cette espèce, et qui le premier l’a découverte en Picardie, où elle arrive au mois d’avril, y niche et en part au mois d’octobre. Elle fait son nid à terre, dans les marais , avec un peu d’herbes sèches q sa ponte est de quatre ou cinq œufs roussâtres , avec des taches irrégulières d’une nuance plus sombre. Les petits naissent couverts d’un duvet noir, avec le bec totalement d’ùn beau vert pur.
Le mâle et la femelle se ressemblent pet lorsqu’ils sont recouvertsde leur plumage parfait, ils ont le dessus de la tête et l’occiput noirs et roux j le dessus du cou, le manteau, les couvertures supérieures des ailes et le croupion , d’un roux rembruni , marqué de noir sur la dernière partie et varié sur le dos , les scapulaires et les couvertures alaires, de taches oblongues , noires et entourées de blanc ; ces taches sonc plus alongées sur les pennes secondaires , dont plusieurs ont quelques marques noires j les pennes des ailes et de la queue sont noirâtres et bordées de roux à l’extérieur ; le bord du front , les sourcils, les côtés de la tête, la gorge, le devant du cou, la poitrine et le haut du ventre, présentent une 'couleur de plomb bleuâtre et uniforme ; le reste du ventre et les parties postérieures sont noires et rayées transversalement du même blanc qui occupe le bord de l’aile et frange en dehors sa première penne ; la queue est cunéiforme.
Le jeune a le front , le dessus de la tête et la nuque roussâtres et cachetés de noirâtre ; le des-
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sus du cou, le manteau , les couvertures des ailes et leurs pennes secondaires roux et variés d’un grand nombre de taches blanches, à l’ex-ception du cou j la gorge, d’un blanchâtre uniforme ; le devant du cou, la poitrine et le milieu du ventre de cette couleur , -avec des taches transversales roussâtres et peu- apparentes; les côtés du cou, en dessous, roux et barrés de blanc j les couvertures inférieures de la queue , rayées transversalement de cette couleur et de noir. 2e édit, du nouv. Dict. d’hist. nat. tom. 28. p. 5 48. L1 Europe.
Le Râle marquette. 14. R. Porqana , R.
Fusco-olivaceus , nigro albidoque variegatus et maculatus 3 subtus cinereus 3 albido varius; rectricibus duabus intermediis albo marginads 3 rostro pedibusque vires cente^flavis.
D’une couleur d’olive rembrunie, variée et tachetée de noir et de blanchâtre j dessous cendré , varié de blanchâtre ; les deux rectrices intermédiaires bordées de blanc j bec et pieds d’un jaune-verdâtre. (P/. 6^.fig. 1.) ‘
On a imposé divers noms à ce Râle d’Europe ; dans des contrées il est connu sous celui de Cocouan 3 dans d’autres , sous ceux de Girardine et de Grisette , et dans d’autres on l’appelle Marouette. Il se tient dans les marais , où il se cache dans les grandes herbes et dans les roseaux. C’est dà aussi qu’il place son nid , auquel il donne la forme d’une gondole, composée de joncs entrelacés, et l’amarre, par un des bouts, à' une tige de roseau j de manière que ce petit berceau flottant peut s’élever ou s’abaisser avec plus ou moins d’eau. Sa ponte est de sept ou huit œufs , d’un brun clair, tachetés de brun plus foncé. Les petits naissent couverts d’un duvet noir, courent, nagent et plongent dès qu’ris sont éclos : bientôt ils se séparent et vivent solitaires. Cet instinct est tel dans ces oiseaux , qu’il prévaut même dans le temps des amours j le mâle n’approche de sa femelle que pour satisfaire à la loi de la nature j hors- cet instant, il se tient toujours écarté de sa compagne. Son cri est aigu, perçant, et assez semblable à celui d’un petit oiseau de proie. Si un individu se fait entendre , aussitôt un autre lui répond, seule communication qui existe entre ces animaux. De tous nôs gibiers à plumes, celui-ci est regardé comme le meilleur ; sa graisse , succulente et savoureuse , est au-dessus de celle de l 'Ortolan j sa chair est plus fine que celle de la Guignetce> et surpasse , par sa délica-
ORNITHOLOGIE
tesse , celle de la Caille ; mais c’est à l’automne qu’il faut la manger, si l’on veut jouir de tous ses avantages ; elle est si chargée de graisse à cette époque, que l’oiseau peut à peine voler. Hors cette saison, sa chair, privée de graisse, le met au rang du gibier commun. Cette espèce disparoît dans le fort de l’hiver et reparoît de très-bonne heure. On la voit en Italie dès le mois de février, ainsi que dans nos provinces méridionales ; mais ce n’est guère qu’à la lin de mars, ou dans les premiers jours d’avril, qu’elle vient habiter nos contrées septentrionales.
Le front , la gorge et les sourcils sont d’un gris un peu plombé ; la tête est d’un brun nué de noir; la poitrine d’un gris foncé, tacheté de blanc sur les côtés, ainsi que le cou ; les flancs sont rayés en travers 'j le ventre est cendré; les parties postérieures sont d’un blanc- jaunâtre ; le dessus du cou est olivâtre et comme émaillé de blanc et de noir; ce qui lui a valu le nom de Râle perlé. Les pennes du milieu de la queue ont leur bord blanc, ainsi que les premières pennes des ailes, qui dans le reste sont olivâtres; les couvertures inférieures de la queue , rousses.
La femelle diffère de très- peu du mâle. Le jeune , avant sa première mue, est d’un gris trèsclair, et marqué de blanc sur la gorge ; les taches blanches sont plus nombreuses sur le reste du plumage que chez les adultes, et la couleur rousse des couvertures inférieures de la queue plus claire. Le même , au sortir de la coque, est entièrement couvert d’un duvet noir, et se distingue des^ jeunes de l’espèce du Râle Bâillon en ce qu’il a le bec rouge à sa base et à sa pointe , et entouré dans le milieu d’une bandelette noire, tandis que chez ce dernier, le bec est totalement d’un très-beau vert. Brisson } Ornithol. tom. 5. p. 155. n. 2. Buffbn , Hist. nat. des Oiseaux 3 tom. S. p. 157. pl, enl. n. 7 t . L’ Europe .- L. 7 i. E,. P.. R. 1 1.
Le Râle rallo-marouet. 15 .R. Peyrousei. R. Gutture j genis } pcctore ventreque c&rulescentecinereis ; corpore supra ft.sco 3 olivaceo mixto ; tectricibus caudœ, inferioribus fusas alboque maculatis j rostro virescente-flavo ; pedibus concoloribus.
Gorge, joues, poitrine et ventre d’un grisbleuâtre ; dessous du corps brun et mélangé d’olivâtre ; couvertures inférieures de la queue , brunes et cachetées de blanc ; bec d’un jauneverdâtre ; pieds de la même couleur.
Le nom latinisé qu’on a imposé à ce Râle ,
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est pour rappeler celui de Picot de la Peyrouse , qui l’a trouvé dans les Pyrénées, l’a fait connaître le premier et lui a imposé la dénomination de Rallot-marouet , parce que, dit-il, c’esc un composé du Râle d’eau et de la Marouetîe 3 et qu’on peut le regarder comme le chaînon intermédiaire qui unie ces deux oiseaux. Le bec, les jambes, les tarses sont pour les dimensions, la forme et les couleurs , les mêmes que ceux de la Marouetîe ; la gorge, les joues, la poitrine et le ventre sont d’un gris-blanchâtre, de même que chez le Râle d’eau ; le dessus du corps esc brun et mêlé d’olivâtre; le corps en dessous esc tacheté de blanc , mais npn pas rayé aussi régulièrement que dans le Râle d’eau.
On rapproche de cette espèce, i°. un petit Râle qui se trouve dans le Piémont, en Suisse, et très-souvent dans les marais de la Picardie,, près d’Abbeville, où M. Bâillon 11e l’a vu qü’une seule fois. Il a le milieu du sommet de la tête éc l’occiput noirâtres; le dessus du cou, roux; le dos et le croupion , noirs, avec quelques taches rousses et blanches sur la première partie ; les couvertures des ailes, fauves; leurs pennes , de cette couleur en dehors et d’un beau noir dans le reste ; les pennes secondaires les plus proches du dos, noires dans le milieu ; le front, les côtés de la tête, les sourcils, la gorge et les autres parties postérieures, d’un gris-blanc , avec' des taches blanchâtres à l’extrémité des plumes du bas-ventre et des flancs ; les couvertures inférieures de la queue, rayées transversalement de blanc et de noir.
z°. Un autre individu, que M. Bonelli, à qui nous devons la connoissance du précédent, et qu’il présente comme sa femelle, dit d’un roux sombre sur le milieu de la tête ; d’un cendré ■ un peu bleuâtre sur les joues, le front et les sourcils ; d’un rouxmlivâtre uniforme sur le dessus du cou ; de cette même teinte, avec quelques taches noirâtres en dessus du corps, grandes sur le manteau et sur les pennes secondaires de l’aile, , plus petites sut le croupion et sur les couvertures supérieures de la queue. Il est blanc sur la partie antérieure du devant du cou ; fauve sur les parties postérieures, mouchetéde blanchâtre sur le fond roux rembruni des flancs ; rayé de cette teinte erde noir sur les couvertures inférieures de la queue , dont les pennes sont noirâtres , étagées et bordées de roux à l'extérieur ; brun sur les pennes de l’aile , qui ont leur fond extérieur roussâtre sur un fond brun.
« 30. L’Olivacéous °allinule3 décrit par M. Mon.
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cagne, dans le Supplément de X O-rnithological Dictionary 3 que nous regardons comme un mâle.
4°. Le Little gallinule du même ouvrage, lequel nous paroît être une femelle.
5 °. Le Rallus pusillus de Pallas ( Râle de la Daourie). Nous n’avons pas vu en nature ce Râle y que Pallas a fait connoître, et c’est avec le doute que nous le rapprochons du Ralio-marouet. Il a, suivant ce savant, la face, le devant du cou et la poitrine d’un gris-bleu ; le menton blanc ; une raie d’un ferrugineux pâle à travers l’œil } le dessus du corps de cette couleur , mélangée de noir, avec des lignes longitudinales blanches sur le dos ; le ventre et l’abdomen noirs et rayés transversalement de blanc ; les pieds verts. Longueur totale, 7 pouces à 7 pouces et demi.
‘ La femelle, selon M. Temminck, a seulement les sourcils et les côtés de la, tête d’un cendré pur 5 la gorge , blanchâtre ; le devant du cou, la poitrine et le ventre, roussâtres; les barbes extérieures des couvertures de la queue nuancées de jaune-roussâtre. Le même auteur décrit le jeune avec des teintes plus claires, presque la totalité de la gorge blanchâtre y des traits blancs sur le haut du dos , mais en très -petit nombre , et les plumes des flancs , brunes, avec des bandes blanches.
M. Meyer décrit le jeune comme ayant une strie blanche au-dessus des yeux 3 l’espace entre le bec et l’œil , la gorge er presque tout le devant du cou, blancs;; la poitrine brune ec ondulée-; le dessus du corps d’un brun clair et très-parsemé de taches blanches ; les plumes des flancs brunes et rayées Transversalement de blanc. Ce Râle y ajoute-t-il , niche dans les roseaux et les herbes marécageuses. Sa ponte est de six à huit œufs jaunâtres et mouchetés de brun. zc édit, du nouv. Diction. dé Hist . natur. tom. 28 . p. 3 61 . L’Europe.
* * Le Râle BRUNOIR. i g. R. Melanophaius. R. Corpore supra nigricante-fusco ; gutture albido ; strigâ suboculaù y auribus colli pectorisque lateribus rufis 3 pectoris medio hypochondriisque nigric antibus y albo transversim striads ; rostro basi yiridi , dein nigricante ; pedibus pallidé albis.
Dessus du corps brun- noirâtre ; gorge blanchâtre ; bande sous l’œil, oreilles, côtés du cou et de la poitrine, roux 3 milieu de la poitrine, ventre et flancs noirâtres ec rayés transversal^-
ment de blanc ; bec vert à sa base, ensuite noirâtre ; pieds d’un blanc pâle.
Ce Râle du Paraguay a été décrit par M. de Azara, sous le nom d 'Ypacaha pardo obscuro. Il a une bande rousse qui part de l’angle de la bouche, passe au-dessous de l’œil, couvre les oreilles et se prolonge sur les côtés du cou et de la poitrine ; la gorge blanchâtre ; les couvertures inférieures des ailes , rouges 3 la poitrine , les flancs er les jambes , rayés transversalement de blanc sur un fond noirâtre ; les couvemnes inférieures des ailes, variées de blanc et de brun 3 leurs pennes en dessous, d’une couleur argentine } les paupières et le reste des côtés de la tête , et toutes les parties supérieures d’un brun-noirâtre. De A^ara y Apuntamientos para la Hist . nat. de los Paxaros del Paraguay y Rio de la Platay tom. 3. p. 130. n. yj6. 2e édit, du nouv. Dict. d’Hist. nat. tom. 18. p. 549. L’ Amérique méridionale.
* Le Râle BIDI-BIDl. 17. R. Jamaicensis. R . Supra rufo-fuscusy striis nigricantïbus ; gulâ ràgrâ; jugulo et pectore c&rulescente-cinereis 3 abdomine albo et fusco lineato ; rostro nigro y basi rubescente ; pedibus fuscis.
Brun-roux, et rayé de noirâtre en dessous ; gorge noire 3 devant du cou et poitrine d’un grisbleuâtre ; abdomen rayé de blanc ec de brun 3 bec noir, rougeâtre à sa base ; pieds bruns.
Ce petit Râle y dont Edwards a publié la figure, se trouve à la Jamaïque. Le nom qu’on lui a donné est ciré de son cri bidi 3 bidi. Il n’est guère plus gros qu’une Fauvette 3 er il a la tête noire ; les parties supérieures du cou et du corps, brunes et rayées de blanchâtre 3 le devant du cou et la poitrine d’un cendré-bleuâcre. Edwards } Glean. pl. 278 ( Least water-hen). Brissotiy Ornithol. 5e. Suppl, p. 140 ( Râle de la Jamaïque ). Buffon y Hist. nat. des Oiseaux y tom. 8. p. 106. L’ Amérique septentrionale.
**Le Râle blanc et roux. 18 .R. Leucopyrrhus. R. Capite colloque rutilis ; corpore suprà badioy subtus albo ; rernigibus rectricibusque fuscis ; hypochondriis nigro transversim striatis ,• rostro suprà nigricante y subtîis yiridi / pedibus rubris.
Tête et cou d’un roux vif ; dessus du corps châtain , dessous blanc ; rémiges et reccrices brunes ; flancs rayés de noir en travers 3 bec noirâtre en dessus, vert en dessous ; pieds rouges.
C’est
ORNITHOLOGIE
C’est YYpecaha pardo qcaneledo y blanco de M. de.Azura, qui l’a trouvé au Paraguay. La tête, le cou et les joues sont d’une couleur de tabac d’Espagne , plus vive sur les dernières parties ; le dos , le croupion et les couvertures supérieures des ailes, châtains ; les rémiges et lesrectrices, d’un brun un peu roussâtre ; le devant du cou , la poitrine et le ventre, très-blancs ; cette couleur est rayée en travers de noir sur les flancs et sur les jambes ; les couvertures inférieures des côtés de la queue sont d’un beau blanc, et celles du milieu. noires ; les pennes de l’aile, brunes en dessous, de même que leurs couvertures inférieures, qui ont leur extrémité blanche ; l’iris esc d’un beau rouge de feu. De Aqara 3 Apuntamientos para la Hist. nat. de los Paxaros del Paraguay y Rio de la P lata 3 tom. ; . p. 218. n. 3-75. 2e édit, du nouv. Dict. dlHist. nat. tom. 2 S. p. 5 50. L’Amérique méridionale.
*Le Râle brun-olivatre. 19. R. Fuscescens. R. Supra olivaceo-fuscus ; gutture albo pectore plumbeo ; ventre hypochondriisque fusco-griseis 3 albo rufoque transverslm striatis 3 rostro pedibusqué fuscis.
D’un brun-olivâtre en dessus ; gorge blanche ; poitrine couleur de plomb ; ventre et flancs d’un g-:is-brun, rayé en travers de blanc et de roux ; bec et pieds bruns.
Toutes les parties supérieures de ce Râle d’Afrique sont d’un brun-olivâtre, plus foncé sur Ja tête et la nuque ; la gorge est blanche j les parties postérieures sont couleur de plomb ; les' flancs et le ventre, d’un gris-brun, rayé transversalement de blanc et de roux. 2e édit, du nouv. Diction. d’Hist. natur. tom. 28. p. 550. L’ Afrique.
** Le Râle brun rayé de noir. 20. R. Obscurus. R. Fuscus 3 nigro striatus 3 subtùs ferrugineô-fuscus; rostro nigro ; pëdibus spadiceis.
Brun, rayé de noir*, d’un brun-ferrugineux en dessous ; bec noir ; pieds d’un rouge-brun.
Les îles Sandwich sont la patrie de ce Râle 3 dont le plumage est d’un brun- fauve et rayé de noir en dessus ; d’un brun-ferrugineux en dessous. Latham 3 Index y n. 16. 2e édit, du nouv. Dict. d’Hist. nat. tom. 28. p. 550. Vile Sandwich.