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Ces divers lambeaux, dit M- Boulanger i, recouverts par les terrains tertiaires, forment comme les affleurements et les bords d*un vaste et unique bassin. Depuis Depeuille jusqu'à Saint-Hilajre, sur plus de 25 kilomètres, on peut, dans Routes les vallées, Retrouver la trace des terrains bouillers.
Ce bassin, dit le mêqne auteur, doit avoir une largeur considérable qui »en ferait le dép0t le plus vaste de tout le département. Malheureusement il est en grand^ partie recouvert par des terrains plus récents.
En descendant TAumance, on retrouve le terrain l)o\iil|er à HeaulnOi et, ainsi que Ta dit ençppe M. Élie de Beaumont en 48f4 % il paraît recouvrir un^ sujrfi^ce assez considérable sur la rive droite f|u Cher, audessus de Saint-Âmand, et s* enfoncer sous les terrains secondaires.
Il est donc iippossible de fixer aucune limite ^ l'étendue de ce terrain dans cette partie de T Allier ^t duCb^r, et }p8 recherche^ faites jusqu'à ce jour, recherches peu étendues d'ailleurs, n'ont pas encore recQpnu )a présence de la bouille.
Ba$sin de Villefranche, ~ C'est à cette partie qu'appartient le bassin de Villefranche, que H. Boulanger considère coiQm^ étant réi|ni à celui de Buxièf*e-)a-Grue. ^
Bassin de Buxière-la-Grue. — Il est particulièrejnent ppnpu par )*exploitation des schistes bitumineux qui a donné jieii à {^ création d'usines importantes pour l'extraction de l'huile minérale.
Plusieurs couches de houi|le imaigre à longue flamme y sont connues; mais, en 4860, on n'en exploitait qu'une de d^,ïi de puissance, peu in* clinée, comprenant des bancs de grès et de scbjsteç* dont on employait particulièrement le charbon pour la distillation des schistes et la cuisson de la chaux.
Bassin houiller de la Qu^une, — Ce bassin remplit un repli long et étroit des terrains primitif^, entre Souvigny et le Mqntet; |a direction de ce repli est N. N. Ë.-S. S. 0., et sa £ituation est telle qu'on peut le considérer comme le prolongement d'un repli pareil qui se prolonge vers le sud, au travers du département du Puy-de-Dôme et jusque dans le Cantal où il va se perdre au-dessous des couches basaltiques.
Ce fait, déjà signalé depuis longtemps, est des plus remarquables; il est facile d'en déduire que les divers terrains houillers au'on rencontre dans cette direction appartiennent à un même ordre de pnénomènes, et si l'on remarque que le bassin de Decize se trouve aussi dans la même