‹ Tableau général et description des mines métalliques et des combustibles minéraux de la FranceChapitre 51 sur 194 · Lelifec · texte numérisé non relu

Lelifec

2. Mémoire iur Uê rieheues minéraleê de la vallée de BeMfori^ par Saimler (1S66).

argentifère et du euivre pyriteux. Letir ezplditation donna naissance au ▼illage d'Arèehûi et Ié$ boccà^ds ainsi qile la fonderie étaient an totd du torrent FArgentine.

Ges mines ont été l'objet d^aetes publier en 4 il 8, 4438^ 4470) 4659$ et quand le duc de Savoie voulut inféoder le mandement de BeaUfort» la chambre des comptes excepta leur aliénation, ce qui semble montrer Fimportance qu'elles avaient alors;

Leur exploitation a cessé dans le dix-huitième siècle par suite de la guerroi et elle n*a jamais été reprise.

Les travaux prineipaux sont développés sur nn puissant filon py<> riteux. .

Dans le môme temps^ on etploitalt aussi les miilerals de eoivfe de Doucy^ qui étaient fondus à Briançon, sur la rive g&uche de TMM} ceux de Mal-Rother^ de la Taillaai de Presle et de Saint^^fh^olf fèndlit au Bourget-en-l'Huile et au hameau de la Patenerie.

La vallée de Beaufort^ Tune des vallées les plus rioUeifient boisées del Alpes françaises, parait renfermer un assez graild nombre de filons dont Timportance grandit avec Taceroissement des voies de oommunidatidn. Aujourd'hui Beaufort est relié à Albertville^ tète de ligne de eliemin de fer, par une magnifique route; et, indépendamment dès l)èis qui s'y trouvent abondamment^ on y rencontre encore l'anthraeite que Von exploite aujourd'hui avec une certairie activité.

Le cuivre se montre sur plusieurs points dans la Maurienne, et l'on a cité souvent la mine de Saint^Georges dBurtières comme mine de cette nature; mais telle qu'elle est aujourd'hui^ cette mine doit plutôt être considérée, et presque exclusivement, comme une mine de fer spaihique.

On y voit des exploitations séculaires sur un puissant filon dont l'affleurement parait à 4,300 mètres au-dessus de tWc, au sommet des escarpements rapides qui dominent la rivé droite de la Vallée^ et en face du pays d'Argentine.

Le minerai de cuivre que l'on a trouvé dans le nlème gisement |)ërhît n'y être que tout à fait secondaire. Il se présentait asse^ abondaifimënt près de la surface^ et il alimenta pendant les siècles passés une usine à Handens et à Argentine; l'abandon de ces fonderies et la persistance de l'exploitation du minerai de fer ont fait penser que le euivre n'eiistHit que près de la surface, à Saint-Georges, et qu'il disparaissait entièrement dans la profondeur. Cette appréciation ne paraît pas exacte, et nous en avons vu la preuve en reconnaissant la présence de la pyrite de cuivre à plus de 600 mètres au-dessous des affletlrenlents.

On peut croire que jusqu'à présent On n'a distingué abctine loi dans la disposition relative des deux minerais de fer et de cuivre^ et on sait seulement que ce dernier, quelqaefois mélangé avec lepremief, présente aussi des amas imporlaitls«

Aujourd'hui (4873), le minerai de cui?re que Ton extrait de ces mines est transporté à dos de mulet à la station d'Aiguebelle. Sa teneur moyenne est de 18 pour 400.

Nickel et H>baU. Ils ont été particulièrement rignalés dans la vallée (le Beaufort.

Daaphlné.

La plupart des mines du Dauphiné sont principalement situées dans la partie de cette contrée qui comprend aujourd'lini les départements de l'Isère et des Hautes-Alpes. Elles existent dans ce groupe de hautes montagnes profondément découpées qui constituent les chaînes de Belledofmei des Grandes-Rousseê y et dans celles qui se rattachent au massif du Pelvoux. On les voit particulièrement dans VOisans^ 'sur les pentes escarpées de la Romanche on de TEau-d'Olle» dans le val Gaudemard et le val de Champoléon , ainsi que dans le massif schisteux qui longe les bords du Rhône, aux environs de Vienne.

Le Briançonais, qui fait partie du Dauphiné et dont les montagnes appartiennent à la chaîne des Alpes, renferme un très-petit nombre de gisements métallifères, et on n'en connaît véritablement qu'un qui présente une réelle importance : c'est celui de Largentière, situé presque aux sources de la Durance, dont nous parlerons plus loin.

PRINCIPAUX GISEMENTS ET MINES GONNOS DANS l'iSÈRB

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