‹ Tableaux analytiques pour déterminer les coléoptères d'EuropeChapitre 25 sur 82 · Dessus à pubescence redressée, d’un gris testacé · texte numérisé non relu

Dessus à pubescence redressée, d’un gris testacé

4) Dans son Précis des caractères des Ins. (1796) Latreille donne uniquement de courtes diagnoses sur ses genres,sans citer lesespèces qui s'y rattachent. La diagnose de Choleva convient à tous les genres de Choleviens, et la tradition reçue ne s'oppose pas à ce qu'on l'emploie pour le genre actuel.

Elytres à peine striées ; angle apical aigu chez la Q. Pour le reste, très semblable à l’espèce suivante. — L. 4,5m/m, Liban.

n. sp. hirtula.

Elytres fortement striées ; angle apical arrondi (o'Q).— L. 5m/m,

Europe moyenne, rare (1). Sturm spadicea.

2. Dessus à pubescence très fine, courte, couchée, pas serrée. — L. 5,5m/m, Nord de l’Espagne. « Bris. punctata.

4. Tête tout au plus aussi longue que large, y compris les yeux. Dessus à ponctuation fine et serréé, à pubescence presque pruineuse, ordinairement couchée ; fond finement chagriné.

3. La pubescence des élylres, au moins partiellement, surtout vers les côtés et au sommet, n’est pas complètement couchée, ou bien elle est couchée et entremêlée de quelques poils hérissés, un peu disposés en série.

4. Elytres fortement ponctuées, les intervalles deux fois plus grands que les points eux-mêmes ; pubescence obscure, très fine et courte,

couchée, entremêlée de poils hérissés assez longs, verticalement disposés. Etroit, d’un brun de poix obscur, bords du corselet et des élytres un peu plus clair ; antennes et pattes comme chez les espèces voisines. — L. sm/", Lenkoran. n. sp. pilifera.

4. Elytres pointillées très fin et serré; pubescence d’un gris jaune clair ou jaune ; les poils relevés en série courts et peu distincts.

Dessus à pubescence d’un jaune-brun, médiocre, courte mais distincte. — L. sm/m, Trochanters du o” dentés en dehors. Montagne des Géants en Silésie, au bord des flaques de neige.

Kraatz nivalis.

Dessus à pubescence jaune, pruineuse. Trochanters du o ordinairement en forme de gouge. — L. 5m/". Allemagne, Italie

Kraatz intermedia.

3. La pubescence des élytres est uniforme, entièrement couchée, seulement pruineuse.

Angle sutural de la © prolongé en une petite pointe. Cuisses postérieures du ©” non dilatées, pourvues au premier tiers d’une très petite dent. Pubescence jaune. — L. 5"/". Nord et centre de l’Europe (Ch. Sturmi Bris) (2). Fabr. angustata.

DE De EE AO M EE ES

(1) D'ordinaire, le o' a les trochanters postérieurs prolongés et acuminés ; toutefois on rencontre aussi des individus chez lesquelsils se prolongent en forme de cylindre creux et sont tronqués au bout. Des troshanters semblables appartiennent aussi à la Ch. punclata Bris.

(2) Ch. Stwrmi est le sde Ch. angustata. Brisout a décrit comme o! de l'angustata cette forme de cisteloïdes a", chez laquelle les trochanters postérieurs sont faiblement dentés, tandis qu'il considérait les 4 fortement dentés

Angle suturale de la Q simple. Fémurs du o” assez distinctement dilatés, les postérieurs dépourvus de denticule. Pubescence des élytres d’un gris-brun. — L. 5"/", Centre et midi de l’Europe ; aussi dans les grottes (1). Frohl. cisteloïdes.

Ressemble beaucoup à l'espèce précédente, mais plus grand, d’un brun-noir, élytres brun-marron, antennes et pattes ferrugineuses Corselet sans sillon médian. Ecusson plus petit. — L. 6m/m, Norwège (Christiania-Videnskabs-Selskabs-Forhandlinger 1875 p. 142). Sparre norwegica.

# OBsERVATION.— L’espèce suivante, qui est nouvelle, offre avec les N. précédentes une étroite affinité :

à Tout-à-fait conforme à la Ch. angustata pour la taille, la formeet - les caractères sexuels. D’un roux-brun, tête et écusson plus sombres. Dessus trois fois plus fortement et moins densément ponctué, à puñ bescence obscure, moins fine, plus éparse. Corselet beaucoup plus large que long, du reste semblable à celui de l’angustata. — Liban.

Dans la collection de M. Charles Brisout de Barneville.

“ n. sp. libanotica.

, » : 4 à A Corselet pas plus étroit que les étuis, offrant son maximum #4 . de largeur dans le voisinage de la base, plus rétréci en devant qu’à x. la base. Tibias intermédiaires distinctement arqués. Article huit des

antennes carré (2).

K comme o de Ch. cisteloides. Les hanches postérieures du æ de Ch. angustata } sont construites comme celles du spadicea. Ce fait a dejà été relevé par le Dr Kraatz dans sa révision des Catops d'Europe.

(1) J'ai vu des « de cette espèce, les uns avec les hanches postérieures simplement prolongées en arrière et acuminées, d'autres à hanches postérieures dilatées, granulées dans leur milieu externe, et d'autres enfin à 1 hanches postérieures dilatées et offrant dans leur milieu externe une dent

unciforme.

(2) Une note de M. Reitter publiée postérieurement [D. E. Z. 1887 p, 507] propose le tableau suivant pour séparer les espèces du groupe de Ch. agilis Ilig :

a. Élytres distinctement striées.

l b. Pubescence des élytres couchée. Huitième article des antennes carré. c Long. 5 millim. Pubescence pruineuse.

d. Espèce très large. Corselet au moins deux fois aussi large que long.

Syrie, Grèce. dorsigera Mars.

dd. Espèce allongée. Corselet environ d’un tiers plus large que long, Europe. agilis LI,

cc. Long. 4 mill. Pubescence assez longue, couchée, Attique. Æmgei Reitt. bb. Pubescence des élytres non couchée. Huitième article des antennes beaucoup plus long que large. Algérie. Anceyi Reitt. aa. Elytres non striées, hormis la strie suturale Partie postérieure du corselet au moins aussi fortement ponctuée que les élytres. Syrie. cribrata Sauley.

dé ns ml dt

Plus grand ; corps d'un brun-noir, élytres un peu plus claires ; pubescence pruineuse. Corselet fortement convexe. Tibias intermédiaires du ©” coudés avant le milieu. Hanches postérieures du o7 dentées en dehors. — L 5"/m, Europe. Illig. agihs.

Plus petit, d’un brun de poix ; pubescence plus longue, fine et simple. Corselet faiblement transverse. Tibias intermédiaires du © simplement arqués. Hanches postérieures du o”’simples. —L 4m/m, Attique. Recueilli par mon ami Jos. Emge d’Athènes.

n. sp. Emgei.

OBSERVATION. — Les deux espèces syriennes qui suivent sont voisines des précédentes. $

Assez large, d’un roux-brun, densément ponctué, très finement pubescent. Tibias intermédiaires (0? @) faiblement arqués. Ventre et hanches postérieures du ©” à peu près simples. Angle sutural de la Q formant d’ordinaire une petite saillie en pointe — L. 4,5"/m, Syrie. Saulcy cribrata.

Largement ovale, peu convexe, à pubescence pruineuse. Corselet très large, pas plus étroit que les étuis ; tous ses angles arrondis. Elytres n’offrant que des vestiges de stries. Antennes un peu épaissies vers le sommet, comprimées. Ferrugineux, tête, une tâche longitudinale sur le disque du corselet et extrémité des élytres, noires. — L. 4,5m/m, Syrie. (Ch. amplicollis Baudi).

Marseul dorsigera.

SuBG. Nargus Taoms.

(Les antennes, au moins à la base, et les pattes sont toujours de couleur claire. Les articles antennaires du ©” sont ici, comme chez toutes les espèces de Cholevini, un peu plus allongés que ceux de laQ).

A. Angles postérieurs du corselet droits.

4. Corselet et élytres à sculpture à peu près identique, très fine ; élytres un peu plus mates. Dessus pointillé extraordinairement serré et fin (paraissant rugueux transversalement sous un certain jour), à pubescence seulement pruineuse.

Article six des antennes notablement plus court que cinq ou sept, à peine plus long que large. Roux-brun, corselet parfois un peu plus clair, unicolore. Elytres offrant des traces de stries ; pointe suturale de la Q simple, faiblement arrondie. Trochanters postérieurs du o? un peu arqués en dedans vers le sommet. — L. 2,7-3"/m, Nord et centre de l’Europe. £ Spence velox.

Article six des antennes à peine plus court que cinq ou sept, plus long que large. Plus étroit que le précédent, d’un brun-noir. Cor-

nd Le

TE

dde de

Le 4

selet roux-brun ; une strie longitudinale médiane plus obscure. Elytres sans traces de stries ; angle sutural de la Q acuminé. Trochanters postérieurs du o” prolongés en une longue épine. — L. 2,7-3m/m, Syrie, Grèce, Andalousie [CH. conjungens Saulcy]. Baudi notaticollis.

4. Elytres ornées d’une sculpture deux fois plus forte que celle du corselet.

Article six des antennes un peu plus long que large, huit faiblement transverse. Allongé ovale, d’un brun de poix clair uniforme. Trochanters postérieurs du o simples. — L. 2,5-2,75®%/", Europe centrale. Sturm. badia:

Article six des antennestoutau plus aussi long que large, huit fortement transverse. Brièvement ovale, convexe, d’un brun de poix obscur, corselet d’un roux-brun plus clair. Trochanters postérieurs du (oil prolongés en une épine deux fois arquée, qui atteint presque la moitié de la longueur du fémur. — L. 2.7"/m. Caucase : mont de Mesk, col de Suram. n. sp. cribellaria.

A. Angles postérieurs du corselet obtus ou arrondis. (Trochanters postérieurs du ©” simples).

4. Dessus peu luisant, le fond entre les points visiblement chagriné (à un fort grossissement).

2. Angles postérieurs du corselet arrondis. Article sept des antennes amplement aussi long que large. Corselet et élytres à ponctuation également serrée, à peine plus forte sur celles-ci. Espèces de Syrie et d’Algérie.

Elytres très finement striées, allongées ovales ; angle sutural de la Q un peu en pointe. Tout au plus le septième article des antennes faiblement rembruni, — L. 3"/". Maroc : Casablanca.

n. sp. rotundangula.

Elytres à peine striées, allongées ovales, angle sutural de la Q simple. Massue antennaire rembrunie. — L. 2, 6 "/®, Syrie.

Saulcy. Mohammedis.

2. Angles postérieurs du corselet obtus. Corselet et élytres à ponctuation également serrée, mais un peu plus forte sur celles-ci. Corps allongé ovale. Espèces d'Europe.

Antennes brunes, à l'exception de leur base et du sommet de leur dernier article. Corselet offrant avant la base son maximum de largeur, et tout au plus aussi large en cet endroit que les étuis ; plus de deux fois aussi large que long, très fortement rétréci en devant ; angles postérieurs très obtus. — L. 2,2"/". Grèce, îles Iloniennes. Reitt, Kraatsi,

Antennes testacées unicolores. Corselet à ponctuation superficielle, amplement aussi large que les étuis, fortement arrondi sur les côtés, à peine deux fois aussi large que long, plus rétréci en devant qu’à la base ; angles postérieurs presque droits. — L. 2,2M/m, Nord et centre de l’Europe [C. praecox Er.] Spence Wilkini.

4. Dessus luisant, fond complètement lisse entre les points. Corselet à ponctuation beaucoup plus éparse et beaucoup plus fine que celle des étuis. Corps ovale.

Page 1