‹ Tableaux analytiques pour déterminer les coléoptères d'EuropeChapitre 38 sur 82 · A CR · texte numérisé non relu

A CR

A. Elytres non striées, sauf la strie suturale ; strioles transversales distinctes, peu serrées, faiblement inclinées. Les quatre tibias postérieurs ont l'extrémité ciliée seulement de quelques épines inégales, mais assez longues.

Petit, allongé ovale, d’un brun-noirâtre, à fine pubescence jaunâtre ; la base et l'extrémité des antennes, et les pattes d’un testacé rougeâtre. Articlesept des antennes beaucoup plus obscur queles autres. — L 1,5-1,7M/m. Vit avec. la Formica cunicularia dans l'Europe du nord et du centre. Kraatz colonoïdes

Catops Payx. (1).

(Corselet seulement de moitié plus large que long ; angles postérieurs prolongés en arrière, embrassant les épaules ; son disque distinctement striolé en travers. Elytres sans stries, à extrémité obtuse ; les strioles transversales suivent une direction oblique. Tibias robustes ; les quatre postérieurs ont l'extrémité ciliée d’épines fines, régulières (également longues), et serrées).

A. Article second des antennes petit, pas plus long que large ; le troisième allongé, aussi long que lestrois suivants réunis. Espèce de grande taille — L. 5,5m/m, Sud de la Hongrie, Serbie.

Kraatz vahidus.

A. Article second des antennes allongé, plus long que le troisième ; ou bien ces deux articles différant peu de longueur.

1. Antennes courtes et robustes ; massue ovale graduellement épaissie, peu distinctement tranchée. Antennes notablement dilatées dès le quatrième article, obscures; leur base et le bout du dernier article d’un roux-testacé. Premier article des tarses postérieurs aussi long que les trois suivants réunis.

Dessus brun, à pubescence d’un brun-testacé, soyeuse, très dense, excessivement serrée et finement striolé en travers. Les quatre tibias postérieurs du ©? assez fortement arqués avant le milieu. Article huit des antennes fortement transversal, deux fois plus étroit que le neuvième — L. 2,5-3,5/m, Europe Rosenh. varicornis.

1. Antennes plus déliées, funicule mince ; massue étroite, de cinq articles, peu mais subitement tranchée ; base des antennes d’un roux-testacé, massue noire. Premier article des tarses postérieurs aussi long que les deux suivants réunis Les tibias intermédiaires seuls arqués, d’ordinaire plus sensiblement chez le 0”. Dessus très distinctement, moins finement et moins densément striolé en travers. y EE RE SE

(1) Dans Fauna suecica (1. p. 342], Paykull cite comme première espèce le C. sericeus Fabr. ; les autres sont en majeure partie des Choleva. L'espèce indiquée tout à l'heure doit donc être considérée comme le type de ce genre.

2. Troisième article des antennes plus long que le second. Extrémité des élytres, au moins chez la Q, tronquée obliquement ; angle sutural un peu prolongé en lobe. Dessus densément striolé en travers, à pubescence serrée, soyeuse, d’un brun testacé. Semblable pour le surplus au varicornis. — L, 3,2m/m, Tarbes. [C. tarbensis. Reiche i. 1.]. Amicalement communiqué par M. Charles Brisout de Barneville. n. sp. larbensis,

2. Troisième article des antennes (surtout chez la Q) distinctement plus court que le second.

D’un brun-noir, à pubescence fine d’un brun sombre, presque pruineuse ; la base des antennes (souvent les deux premiers articles seuls) et d’ordinaire aussi les pattes, ferrugineuses. Elytres presque tronquées à l’extrémité — L.2,1-2,8m/n. Europe, Asie occidentale,

nord de l’Afrique. [C. sericatus Chaud. appartient certainement à

cette espèce ; Chaudoir prenait le varicornis pour le testaceus. Fabr. sericeus.

Comme le précédent, mais à pubescence jaune un peu longue et plus dense. Antennes plus courtes et plus fortes, noires, excepté les deux articles basilaires. Elytres d’un roux-brun, région suturale plus sombre, obtusément arrondies chacune à l'extrémité. Pattes rousses. — L. 3m/m, Sardaigne. n. sp. clavalis.

Ferrugineux, à pubescence jaune pruineuse. Antennes unicolores. Elytres obtusément arrondies ensemble à l'extrémité. — L. 2m/n, Midi de l'Espagne. Rosenh. fenuicornis.

Myrmecobius Lucas.

(Brièvement et longuement ovale, d’un brun-noir, antennes et tarses d’un roux-brun ; tout le dessus densément et finement striolé en travers. Elytres à strie suturale entière, à pointe suturale brièvement prolongée en lobe).

Dessus à pubescence très fine, d’un brun-testacé, courte et couchée, entremêlée et densément garnie de poils à peine plus longs, un peu redressés. Angles postérieurs du corselet pas plus fortement prolongés en arrière que le milieu du bord postérieur, — L. 2,an/m. Algérie, Oran. ; Lucas agilis.

Dessus à pubescence d’un gris-noir extraordinairement fine, uniforme, seulement pruineuse et complètement couchée. Angles postérieurs du corselet plus fortement prolongés en arrière que le milieu du bord postérieur, — L. 2,1m/m, Algérie [Verhandl. d. Zool. bot. Ges. Wien. 1881, p. 87]. Reitt. pruinosus.

NA Fa!

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