‹ Tableaux analytiques pour déterminer les coléoptères d'EuropeChapitre 68 sur 82 · PT · texte numérisé non relu

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6. Grandes espèces, à contour longuement ovoïde. Elytres offrant leur maximum de largeur au milieu ou après le milieu. Front dépourvu ou marqué de quatre points plus gros. [ Voir aussi : cinnamomea, oblonga et humeralis].

7. Base du corselet tronquée droit, non échancrée près des angles postérieurs. Front orné de quatre points plus gros.

8. Corselet offrant sur le disque au devant de l’écusson, outre la série transversale de points plus grossiers, quelques autres points plus gros.

Angles postérieurs du corselet presque arrondis. Massue antennaire médiocrement large, ordinairement non rembrunie. o? Tarses antérieurs et intermédiaires fortement dilatés. Fémurs simples, les postérieurs offrant à leur sommet interne tout au plus une petite saillie en lobe. Tibias postérieurs faiblement arqués.— L. 3,5-4,5"/m, Nord de l’Europe, Allemagne, France. [Anis. arctica. Thoms.].

Kraatz silesiaca.

Angles postérieurs du corselet nettement obtus. Massue antennaire médiocrement large, à peine noircie. o Tarses antérieurs et intermédiaires à peine visiblement dilatés. Fémurs postérieurs offrant en dessus une grande dent large, obtuse ; les deux angles apicaux font saillie en pointe. Tibias postérieurs arqués. — L, 3,5-4/®, France, Sibérie occidentale. Fairm. lucens.

8. Corselet n’offrant pas au devant de l’écusson d’autres points plus gros que ceux de la série basilaire transversale.

Massue antennaire grande, fortement dilatée, légèrement rembrunie. Corps d’un roux-brun. Corselet à peine aussi large que les étuis. ©” Angles apicaux supérieurs des fémurs postérieurs saillant en lobe ; les inférieurs se terminant en angle obtus. Tibias postérieurs arqués, échancrés à la base. — L. 3-3,51/m, France. ‘

Fairm. curta.

Massue antennaire assez étroite, plus petite, faiblement obscurcie. Corps d’un ferrugineux ou d’un roux-testacé vif. Corselet amplement aussi large que les étuis, fortement arrondi sur les côtés. o” Fémurs postérieurs terminés en denticule de chaque côté à l’extrémité. Tibias postérieurs arqués. — L. 2,8-5,2m/m, Angleterre, France. Rye lunicollis.

7. Base du corselet très faiblement échancrée de chaque côté auprès des angles postérieurs.

Massue antennaire large, faiblement rembrunie ; dernier article seulement un peu plus étroit que le précédent (1). Trochanters du ©

(1) L'échantillon unique de L. rhœtica que j'ai sous les yeux, n'offre pas sur le front, de points distinctement plus gros; ce n’est peut être qu'un accidentindividuel.

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terminés en denticule. Tarses antérieurs et intermédiaires faiblement dilatés. Angles apicaux internes des fémurs postérieurs saillant en faible denticule. Tibias postérieurs un peu prolongés et arqués. — L. 4u/m, Alpes suisses. Erichs. rhœtica.

6. Espèces à contour brièvement ovale, ou en ovoïde court. Elytres offrant presque toujours avant le milieu leur maximum de largeur, rétrécies de là au sommet.

9. Bord postérieur du corselet légèrement échancré de chaque côté près des angles postérieurs.

Antennes courtes; massue large, rarement rembrunie. Front n’offrant ordinairement que deux points plus gros. Brièvement ovale, très convexe. O7 Fémurs postérieurs dentés en lobe à leur sommet supérieur, arrondis à l’extrémité inférieure. Tibias postérieurs d’ordinaire assez fortement arqués et échancrés en dedans à la base. — L.. 3-4"/n, Nord et centre de l'Allemagne.

Schmidt 7riepkei.

9. Bord postérieur du corselet tronqué droit, obliquement incliné vers le devant dans le voisinage des angles postérieurs.

10. Très grand (L. 5m/m.). Trochanters des pattes postérieures du ©? en saillie unciforme. Nord de la Russie. Seiïdlitz fracta.

10. Espèces plus petites (L. 2-4m/m,). Trochanters du o” simples [Voir aussi les L. picea de couleur sombre].

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