‹ Tableaux analytiques pour déterminer les coléoptères d'EuropeChapitre 71 sur 82 · ÉN 2 L LE · texte numérisé non relu

ÉN 2 L LE

2 Le C. seriatopunctatus Reïtt., du Japon, que j'ai décrit également % sous le nom d’Agathidium, est fort voisin de cette espèce. Il est plus grand, coloré et ponctué de même, mais l’épistome n’est pas

séparé par une ligne.

Ansibaris REITTER.

Revue mens. d'entomol. St-Pétersbourg, 1883. p. 111.

(Ce genre concorde à peu près avec le genre Agliptus Lec ; mais

‘4 il s’en éloigne par le nombre des articles tarsaux ©” 5,4,4, © 4,4,4,

D, tandis que chez Agliptus le o” offre 4,3,3 et la O 3,3,3 ; puis par son

: mésosternum raccourci et les hanches médianes non rapprochées. ; Corps offrant l’aspect d’un petit Agathidium). |

k Semiglobuleux, comprimé latéralement, très fortement convexe,

4 d’un roux-brun, antennes et pattes plus claires ; lisse. Epistome :

non séparé. Elytres dépourvues de strie suturale. — L. 1,5"/m, :

1 Caucase, Swanétie. Reitt. alexiiformis. |

Agathidium ILriGEr.

(Toutes les espèces ont les antennes et les pattes plus ou moins testacées ; chez les espèces noires, le corselet offre une marge latérale plus claire, et ordinairement aussi le bord postérieur plus clair. Ces particularités, qui leur sont d’ordinaire communes à toutes, ne seront point répétées parmi les détails de coloration).

Elytres à épaules largement arrondies. Faculté complète de se contracter en boule. Mandibules du ©” simples. Fémurs postérieurs du ©” plus ou moins dentés au sommet. Tarses de la Q offrant 5,4,4 articles. (Cyphoceble Thoms.) 1 Groupe.

Elytres à angles huméraux obtus distincts. Faculté incomplète de se contracter en boule. Mandibule gauche du o” ordinairement prolongée, ou cornue, rarement simple. Tarses dè la Q n’offrant souvent que 4,4,4 articles.

Tempes non renflées, largement rétrécies après les yeux. Tête rétractile jusqu'aux yeux dans le corselet. 2° Groupe.

Tempes larges après les yeux, noueusement renflées. Tête très grosse ; les yeux ne sont pas contigus aux angles antérieurs du corselet. 3° Groupe.

1 Groupe

A. Elytres offrant une strie suturale qui remonte jusque vers le milieu.

4. Roux, élytres noires, massue antennaire rembrunie. Elytres longuement ovoïdes, beaucoup plus longues que larges ensemble. — L. 2-2,7 m/m, Nord et centre de l’Europe Kugelann nigripenne.

4. Noir ou brun unicolore. Elytres courtes, à peine ou très peu plus longues que larges ensemble.

2. Elytres ponctuées. Bord antérieur de l’épistome coupé droit.

3. Epistome non séparé par une ligne transverse. Insecte noir.

Troisième article des antennes très allongé, aussi long que les trois suivants réunis ; les deux avant-derniers articles de la massue rembrunis. Epaules formant un angle très obtus, arrondi au sommet. Corselet offrant après le milieu sa plus grande largeur. Grande espèce. — L. 2,5-3,2m/m, Europe. Payk. atrum.

Troisième article des antennes plus court, aussi long que les deux suivants réunis. Massue antennaire noire, hormis le dernier article qui est testacé. Elytres finement et densément ponctuées ; strie suturale très fine, n’atteignant pas le milieu ; épaules arrondies en

arc. La plus grande largeur du corselet se trouve avant le milieu. Corps noir ou ferrugineux. — L. 2,5-2,8m/m, Caucase (1).

9 j é n. Sp. Caucasicum.

Troisième article des antennes plus court, aussi long que les deux suivants réunis. Massue antennaire claire. Epaules complètement arrondies en arc très large. Strie suturale profonde, remontant au moins jusqu'au milieu. La plus grande largeur du corselet se trouve avant le milieu, — L. 2-2,3"/m, L’insecte est parfois d’un brun foncé. Europe. Lin. seminulum.

3. Epistome séparé du front par une ligne transversale arquée.

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