La Mare dans la Clairière
109. — 218. Les Rochers au Bas-Bréau. Forêt de Fontainchleau (11-14) : 200. — 219.
Le Sentier dans la Forût (8-11) : 110. — 220. Chaland amarré au bord d'une rivière (6- 11) : 48. — a La Mare dans la plaine (30- 46) : 140. — ee Vallonnement dans la For'êt (37- 90) : — 233. La Clairière dans la
d'Ar-
Forêt (8-23) : 15 — 221. Tournant de Rivière (28-44) : 67.
Troyon (Constant). 225. Bord de la Seine (22-33) : 400. — 226. Bachot au bord d'un canal (22-37) : 60.
La Roule de- |f GR (M.). La a Espaunole (25-20) :
| Frs (49-27)
(Ecoles diverses)
227: Artz (D.-A.-C.). Le Nouveau-Né (4 Ÿ 67) : 1,800. — 228. Es (Richard Pa kes). L’Ara (17-20) : 22) E or ftu
230. Hanrath (T.). Le Départ pour le Pat rage (25-39) : . — 231. Hanson (Albert-J.
Vue de Fairy Bower et Baie de Shell
M près de Sydney, Australie (59-91)
Knaus (Louis). 232. Filleite interrogea) l'Horizon (47-35) : 415. — 233. Portrait « Jeune Femme (36- 27) : 400. — 234 Enfa lisant (37-29) : 390.
. (Tito). 235. Moine lisant un Tex!
ERA) 300. — 236. « Papa Diogène » (4:
Sr 305. — 237. Jour d'Audience au Val
Can (36-59) : 1,950. — 238. Le Marchand «
: 600. — 239, La bonr
soupe (33-21) : 200. — . Une Reprise :
ficile (10-30) : 430. — 2 : WE Vannicr Fiaschi (45-28) : 4100. Lo vieux AI Chand d'Allumet(es an : HÛUÛ, — 213, vieux Joueur d'accordéon (43-22) : 410. AIS CIE TAIS CNE NT) NTIC du Nix Kemble. Nouvelle Galles du Sud (92-14 190. A MIASICIÉ SIC TE EI | inouclles (76-133) : 880. — 246. Mauve :
ton.). Intérieure hollandais (37-50) : 95 — 247. PR (Aug. de). Seène de :
(o4-#1) : 1,500. — 248. Petlcnkofen (Aug. ( ne ee son enfant (25-19) : 340.
249 Stevens (Alfred). La jeune fille à l'a let rouge (58-18) + 300.
Turner (J-ML-\V.). 250. Cicl d'aurore 96) : 149. — 251. Marine en : 145. — ?
| Le ciel d'or (24- + 145. — 253. Le rou | (18-27) : 250. — 254 res glacicrs se mit dans le lac (19-27) : “150. — 2595. (Allribué
Quinze études peintes à l'huile) dans le r : 1,000.
nie cadre
“LA COLLECTION NEDELMEYER
nn)
Tableaux, Aquarelles, Dessins modernes et anciens
Sa
La quatrième et dernière vente de la collection Sedelmeyer a pour objet la dispersion des tableaux, aquarelles et dessins de l'Ecole moderne, et aussi d'aquarelles et de dessins anciens.
Les artistes dont les œuvres figurent dans cette vente sont, non seulement des peintres modernes de l'Ecole française. mais encore des peintres modernes deg Ecoles italienne, belge, hollan- BSD — Con NO Era at num
laise, autrichienne, anglaise et améri-
aine.
onaloisn
A côté de noms d'hier et d'aujour- |
l'hui, ceux de quelques- in8 de: Iüîtres le 1830, ces rénovakeurs du payeage, apsortent à celle collection le 1ayonnement de leur gloire.
C'est Corot, qui mêle tant de réelie et douce poésie à la constante légèreté de sa {ouche en des paysages aux ciels el aux arbres si vaporeux, qu'on ne s'étonne jamais d'y voir errer, danser ou dor- Qir des nymphes, et aux terrains si SO-
es pourtant que les paysans, les animaux et les charreltes y marchent d'un
ed toujours ferme et assuré. Une de nymphes étale sur un drap blanc
#endu le long d'un pré vert au bord de
‘eau, à la lisière d'un bois, un magnifique corps nu dont le haul se souleve lésèrement soutenu par les deux bras.
Les autres paysages de Corot sont au 1ombre de sept, lumineux et variés l'aspect : Vaches au bord d'une mare, Zarrière à Syracuse, Le Champ, Le Paseur, Le Pré, Maison de pécheur près l'un port et Chemin au bord de la Biè- 1e.
C'est Daubigny, le peintre des bords |
le l'Oise que la Nature a faits très atrayants d'eaux, de ciels et de verdures, 4 que Daubigny, tout en peignant touours d’après elle, a rendus plus atravants encore. Qu ne saurait trop aprécier pour la simplicité vraie du sujet 4 la justesse du sentiment, son Lever de
une, motif où il s'est complu au point.
e répéter assez souvent. Celui-ci appar- | Hal à la collection. d'Alexandre Dumas :
{4 figura à l'Exposition universelle de 878. Comme cette lune qui monte lente 4 majestueuse dans l'absolu silence qui ‘entoure, remplit l'âme d’une pénétrane et douce émotion ! Combien hauts et aisibles sont presque toujours ces ciels ui enveloppent des terrains étendus où les arbres isolée ou groupés se mirent . perpétuité en des eaux claires el {ran-
fi
RS
sord de rivière au soleil couchant, Les *
Bords de (se, le malin, lroupeau ‘de
ra
moutons paissant au bord de l'Oise ;,
autres effets de lune et moutons en plaine, Ruisseau à Optevoz, L'Oise à Auvers, Le Chäteau-Gaillard, etc. De Karl Daubigny qui, élevé à aussi bonne école, n'était pas non plus sans talent, un Coucher de soleil sur la mer.
C'est aussi Diaz, Diaz qui, grand paysagiste, était de plus un peintre de figures plein d'imagination et de couleur.
Quel groupe émouvant et harmonieux que celui des Dernières larmes, femmes jeunes, presque nues ou drapées de deuil s'envolant vers le ciel ! Les autres et brillantes qualités de Diaz. on les retrouve toutes dans : La Füllette au chien blanc, La Jeune femane au chien ; Chien à l'entrée d'un bois, Bouquet de fleurs, La Sœur uainée, et conime paysagiste, c'est presque toujours la Forél... de Fon- {ainebleau avec ses beaux el grands chênes, avec ses sous bois épais (ransportée sur la toile.
C'est encore le superbe paysagiste animalier qu'était Constant Troyon ; de lui, La Charrette de blé et La Ferme dans la montagne. Et c'est également Théodore Roueëseau, dont le nom el les œuvres sont inséparables du souvenir de cette mème forêt de Fontainebleau qui fit éclore sous ses feuillages toulc une génération de grands peintres. les-
‘quels lui payèrent en chefs-d'œuvre Ja célébrité qu'elle leur procura. Voici. de Rousseau : La Vallée. La Mure dans la forél, En Foret, et La Forét encore.
Antéricurement aux paysagistes pré-,
cédents s'était manifesté un de ceux qui, des premiers, comprit le paysage dans ca réalité et le rendit sans chercher à l'embellir, Georges Michel ; son Chemin à travers la plaine donne une idée très exacte de Ja manière qu'il avait pour ainsi dire invente.
. Un peintre qui n'est pas tout à fait de la génération de 1830, mais QUON V range volontieie, c'est Meissonier. S'il ne fut pas exclusivement paysagiste Conme les autres, il le fut cependant et souvent et dans une belle mesure. On peut admirer comme œuvres de paysagiste complet ses Vues de Venise, ses Vues d'Antibes. &on Jardin de Poissy, son Sous bois en Suisse et autres études. Le Portrait de M X. et M. Tluiers sur son lit de mort rappellent combien Meissonier élail peintre de figures.
De Jules Dupré, La Rivière et Coucher de soleil sur l« mer. Un Fauconnier de Fromentin fournit comme toujours une note éelalante. De Marilhat, un de ceux qui ouvrirent à la peinture française les portes de BERG Le Repos de la Ca-
14 an
pmavama nt Te
Apres . aVoir mentionne 4,151 blond, d'Ary Scheffer, et deux œu importantes d'Eugène Delacroix, en aurons fini de l'école de 1830.
Delacroix ont pour fifres. l'un, Hen:
el Gabrielle d'Estrées, une des pre res rencontres du rai ef de Ja future chesse de Beaufort : peinture chaut blonde à dit Bracquemond à Rol alors que cette toile était à Londres la collection Hodgson : l'autre, La tance, figure gracicuse, richement €« mée, assise sur des cou&ins roug délaissant sa guilare pour caresser chiens. .
Les artistes, dont nous avons à accuper maintenant, sont non s:
ment des modernes, mais beaucoup contemporains encore vivants ou ré ment décédés.
Jules Breton, le peintre poète et vain, qui à si bien interprété les { de nos départements du Nord et « leurs : Jeune Bretonne allaitant son fant, où s'accuse un si doux ct si cère éentimet de maternité : autre !
Le Retour des Moissonneurs. Emile ton, effets de gelée et d'hiver, argen de leur mousse neigeuse les routes.
arbres et les maisons. Adrien Den:
des paysages el des sujets religieux gement présentés : Sainte-Fanuille, mière Annonciation, L'Hiver en 1 dre, Une Ferme et Les Marguerites, te composition {rès claire, où de jet femmes et des enfants font une cuc te de fleurs. M Demont-Breton, un {it Giotto, au visage enfantin et rà dessinant sur une planche. Luigi 1 Les Grands Boulevards, le soir : Lk} levard Saint-Martin, avec le théâtre PAmbigu. animés, dans l'ombre, à mi-lumineuse sous les becs de d'une foule grouillante faite de ji petites figurines. Par Muenier. L'He tendre. au déclin du jour. un ça atoureux se serrant la taille, se pro ne dans là campagne qui commen disparaître. Jules Rozier. La Plain
40 Mi A \
ne 4 ms ST VE F
Genres ei figures de genre. Carolus Duran, Portrait de Gustave Doré, dans son atclier, signé et daté de 1877 ; Pudeur, jeune fémme nue légèrement drapée, se cachant le visage de son bras levé. P.-E. Frère, Le Dünanche des Rameaux, chiffonnier attachant à a hotte une branche de buis. Heilbuth, 1dylle sous bois, jeune femme en robe blanche, homme en pourpoint noir, causant tout près l'un de l'autre, sous des ar-
| bres, au milieu de fleurs, qui semblent
| etc. fous Iles éléments
avec leurs parfums exhaler une exubérance de vie printanière, Henner, Mélancolie, figure vue de profil, le menton sur sa main et pensive, profondément pensive, Jean-Paul Laurens, Une Victime des Borqgia, scène dramatique, assassinat dans une salle de trône. Th.
Ribot, T'êéle de vieillard. Tissot, La Galerie d'Apollon et La Salle des Antliques au Louvre. Isabey, une marine historique, Louis-Philippe gagnant l'Angleterre Sur un Laleau de péche. Par Idée Lansac, Combat d'Arcis-sur-Aube, le 20 mars 1814, Napoléon passant à cheval devant la Vieille garde. D'autres toiles par Henri Burgers, J. Caraud, Edouard Detaille, Duez, J. Goupil, A. Guillemin, L'Abandonnée, Plassan et Raoul Marie.
Une très brillante rie de fleurs, fruits et natures mortes : Alexis Vollon, Le Vase de cristal ; Bergeret, Crevettes, {ioujons cet Cerises ; Frère, Intérieur de œusine ; Georges Jeannin, Fleurs dans un pare : G. Muller, Chaudron et Gro seiles : plus une quinzaine d'adniirable£ toiles habilement composées et de riches tonalités, par M Pauline Tour.
nier-Cuno ; (ilaeuls, Chrysanthèmes Tulipes, Azalées, Lilas, Giroflées, Pivoi nes el Roses-lrémières; puis. des Fruits Fraises, Raisins, Grenades, Franboises d'un succulen dessert arrangés dans des vases de cui vie ou de cristal, posés sur des tables couvertes de tapis aux couleurs va l'iCE£.
Parmi les représentants des école:
étrangères, nous rencontrons un pein tre. à la fois anglais ct philosophe Wilham-Parwell Frith qui, dans un:
suite de quatre toiles à nombreux per sonnages, d’un ensemble harmonieux e élégant, à montré, sous un aspect {antô séduisant {antôt (errible, les péripétie dramatiques de la course à la richesse la fièvre cffrénée de là spéculation € l'exploitation éhontte par un financie véreux, véritable flibuslier, des gogo el des joubards de la Bourse, en d'autre termes, L'Araignée et les Mouches., Tou cela finit en cour d'asises ou, si vou le préférez, devant le Central crimine court, et au bagne !
ne Tia minis nn
Ste
1res Diell sdlsié il sei JEUX Uë piiÿsionomie cette Partie de piquet, dans la houtique d'un bourrelier. par Walter Gav. Le soir à la Campagne, ce qu'on entend par un beau coir, de VW.
Gegerfell : du imême, un Lever de lune sur une rivière et L'Hiver au bord d'un canal. De l'animalier William Hove, de plantureuses Vaches au paturage. Des Plages, bains et promenades, par Gustave Jonghe. Marée montante, Marée descendante. par Alfred de Knïiff ct W.
J. Laidlay.
Du Florentin Tito Lessi d'importantes compositions de genre historique et des figures de prêtres ou de religieuses supérieurement conçues et traitées : Hilton visitant Galilée à Florence, en 1640. Une Lecture chez Piron, La Répétition d'une messe au Valican, Une lecture de €. B. Lan. dans la bibliothèque Riccardiana, à Florence, tYpes de vieux savants en costumes ef perruques de la fin du dix-huitième sivele ; Le Dimanclie au couvent, des Danre- Auguslines se reposant, causant ou travaillant à l'ombre des arbres dans ui jardin ensoleillé : des Cardinaux qui +° promènent Dans le jardin de Monset-
gneur, Religieuse cousant. Religieuse songeant à ce qu'elle vient de lire:
Vieille dame cgrenant son Chapetrt Vieux prêtre qui Dort à l'ombre. Mons
lisant et. autre genre de figure. Le Flu
liste imonomane, Telle est. iei Feauvre
exceptionnelle de Tito Less.
Conltinuons. Une amusante Hire
de Madou. Le Soutien mutuel
bons bourgeois flamands. ile rt peu allardés au cabaret, Île en UT bras dessus. bras dessous. F4 gestes incertaine el se disant DA rt
fut
ae CD Ie CONNUE passer rient, et on ne peut *!" d'en faire autant.