FRITH (WILLIAM POWELL
126. — " The Spider and the Flies ". (L Araignée et les Mouches.)
Ce tableau et les cjuatre suivants forment une suite de cinq scènes d'un drame de basse finance, peintes sous le titre collectif de « The llace for ^^>alth » (la Course à la Richesse), et inspirées à l'artiste parla fièvre spéculative des gens de toutes les classes, fièvre qui sévissait à l'époque de la création de ces œuvres (et peut-être encore aujourd'hui). Elle fut exploitée par des financiers véreux et sans scrupules, et finit |)ar la ruine de tous les crédules qui se laissaient prendre dans le piège qui leur était tentiii.
A la porte de son cabinet, on pourrait dire de son repaire, la foule des gens (|ui viennent se faire plumer se presse. Victimes et courtiers marrons se reconnaissent au type, et lui, debout, plein de morgue et d'insolence, sans paraître voir les courbettes dont il est l'objet, écoute, congédie, protège, daigne accueillir tour à tour.
Sif^né en bas, ;i droite : IV. P. Frit h. 'loile. Ilanl., (1.71 ; larjj., 0,01
Peints en 1880.
Exposé à Chicago, i8(j3.
(.ollection colonel J. J. Ellis, Loiulces.
Collection jM. N. Newton, l.omlres.