La Fille de l'Auberg-iste
Dans la chambre de Taubergc où le soleil pénètre |)rintanier et joyeux, on a couché la jeune fille morte et l'on a mis autour d'elle les Heurs qui lui envoient leur subtil j^arium. r]lle est blanche, très blanche sous ses voiles blancs : vers elle, comme s'il pensait ([u elle peut l'entendre et lui parler encore, un jeune ouvrier, aux mains rudes qui n'a j^as songé au mystère de la vie, se penche le cœur déchiré, les yeux ne trouvant plus de larmes — Mais la jeune fdle demeure inerte, endormie dans l'éternel apaisement. Près d'elle, debout, un autre jeune homme la regarde; puis, vers la gauche, un troisième est agenouillé, sanglotant, sa besace sur le dos. Près de lui, sur un escabeau, on a posé un chandelier où fume une chandelle et une écuelle d'eau bénite où plonge une branche de buis. Au fond, à droite, la vieille mère est assise contre le mur, les mains jointes.
Va dans les branches, les oiseaux chantent au soleil leur cantique joyeux
Ce sujet est tiré d'un poème allemand, intitulé : /Jer Wirthiii Toc/itcrlcin .
Sif^né en bas, à gauche ; Jiig. Bucsc/n-. Mimclicii. Toile. Ilaul.. i . i (i ; l.irg. , i,j().
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