CHAPITRE XI
réactif. Dans ce cas, on s’abstiendrait de traiter par le sulfhydrate ce précipité qui ne pourrait contenir les métaux du 3e tableau.
2° Après l’addition d’acide chlorhydrique dilué au précipité régénéié de*sa dissolution dans le sulfhydrate, il importe de faire bouillir jusqu’à ce qu’il ne se dégage plus d’acide sullhydrique ; car* s il en restait et si le résidu était mal lavé, il se reformerait du sulfhydrate d’ammoniaque, et ce dernier pourrait redissoudre le sulfure d’or.
3° Dans la recherche de l’étain, après avoir précipité ce métal par le zinc et l’avoir redissous dans l’acide chlorhydrique concentré, on devra diluer avec de l’eau cette solution ; le protosulfure d’étain ne pourrait pas être obtenu, en effet, dans une solution trop acide.
76 Le tableau n° 3 comprend les métaux précipitables par 1 hydrogène sulfuré en liqueur acide, et dont les sulfures ne sont pas solubles dans le sulfhydrate d'ammoniaque.
Mélanges de sels dissous. - Recherche des métaux.
Tableau n° 3 (Ilg au max., Pt, Bi, PI», Cu, Cd)
Précipité produit par IIS, traité par le suif hydrate d'ammoniaque ( Résidu ) .
Le laver avec de 1 eau (contenant 118, s’il peut y avoir du Cu). — Leau île lavage ne doit plus contenir trace d’il Cl tin1"/ portant). — Essorer le ftl-\ tre, recueillir le pr. et le traiter par Ai CP étendu de deux volumes d'eau et bouillant, sans prolonger l’ébullition qui pourrait donner des suliatcs insolubles dans l’acide azotique.
Résidu noir. Le dissoudre idans *Bùr aix max. , ues gouttes d’eau réga le, chasser blanc, puis gris . au ui
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parévaporation en ajoutant deux toisyndépendarnmontdu quelques gouttes d’HCL etçlans une P-/pr.qni a pu se forme' , de la liqueur contenant encore de m gc produit une co-
de ia liqueur contenant encoi l’acide chlorhydrique, verser du pro tochlorure d’étain.
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U se produit une coloration rouge brun foncé Rt(l)
Précipité. La liqueur précip. par l’eau surtout Le dissoudre! après addition de Na Cl ou Az 11 CL
Idans la plus|La liqueur précipite par SO3.... .- Pb petite quantité) (pp contenu à cause de la solupossible d’ae.f Milité de son chlorure) azotique. | Klin est bleue-, ajouter à
A z IP en
excès.
S Elle est bleue -, ajouter à une portion un excès d’acide acétique et du fer-
rocyanure de K ; pr. rouge
A une autre portion, ajouter duci/unure de K en exces (s il > a du Cu),
puis du sulfhydrate d'ammon. h.
jaune
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Gd
(1) Vérifier
précipité par l’agitation.
la ,,rt5c„co du platïno,
aura rtorvé.. «! Il «fera» un
Il importe de laver le précipité jusqu’à ce que l'eau de
Remarque.
lavage ne contienne plus de traces sensibles d’acide chlorhydrique, ce qu’on vérifiera par le nitrate d’argent ; s'il restait de l’acide chlorhydrique, il formerait, en effet, de l’eau régale avec l’acide azotique par lequel on traite le précipité ; les sulfures de mercure et de platine pourraient donc être dissous, et ces métaux passer inaperçus. D’autre part, le mercure dissous serait ensuite précipité par l’ammoniaque, ce qui pourrait causer des erreurs.
77. Nous avons vu (28, p. 40) que le groupe des métaux précipitables par Y ammoniaque en présence du chlorhydrate d' ammoniaque pouvait, dans un certain nombre de cas très limités, être réduit au fer, au chrome et à l’aluminium, mais qu’il était en général beaucoup plus complexe et pouvait contenir un certain nombre de métaux des groupes suivants. Nous nous placerons d’abord dans la première hypothèse, nous réservant de reprendre le cas général à la fin de la recherche des métaux. Mais on devra se rappeler que le tableau qui suit ne peut servir que très rarement, et qu’il faudra presque toujours avoir recours à celui qui correspond au cas général (tableau n° 4 bis, p. 77).
Ainsi que nous l’avons dit plus haut, nous ne précipiterons le zinc, le manganèse, le nickel et le cobalt par le sulfhydrate d’ammoniaque qu’après avoir séparé le précipité produit par l’ammoniaque en présence du chlorhydrate d’ammoniaque. Ces métaux, en effet, ne seront pas précipités dans ces conditions, ou du moins, s’il se forme un précipité, ce dernier se redissoudra facilement dans un excès d’ammoniaque en donnant une liqueur qui restera limpide en l’absence du manganèse, qui se troublera et brunira au contraire lentement au contact de l’air, en présence de ce métal, par suite de la formation d’hydrate d’oxyde salin; sans que celte réaction, qu’il sera même utile d'observer comme étant un indice caractéristique de la présence du manganèse, gène la recherche des métaux précipitables par le sulfhydrate d’ammoniaque, qu'on ajoutera dans la liqueur filtrée, avant que l’oxydation de l’air n'ait pu se produire dans des proportions Considérables.
Nous avons expliqué plus haut (28, p. 40) pourquoi l’on devait, verser une quantité notable de chlorhydrate d’ammoniaque et pourquoi il était indispensable de peroxyder le fer avant d’ajouter l’ammoniaque.