VITALE
« veloppé l'esprit divin de Pythagore , un « misérable ver avait joui de Fei^istence (( d'un moment.
« Va , Polyklès , dire au tyran ce que (c tu viens d'entendre ; et vous , mes chers <c Phradman , Scopus et Timokles , rap* ce prochez - vous encore plus de moi. Je (c sens que la force vitale afiËdblie ne oc domptera pas long-temps en moi la snba stance terrestre ; elle réclame son ance tique liberté. Conduisez-moi encore une (( fois au Pœcile j et de là sur le rivage de <!C la mer; bientôt vous recueillerez mes (( cendres. »