SANTERRE (JEAN-BAPTISTE
242, — La petite Fille à la Perruche.
Debout, joyeuse, les lèvres bavardes, les yeux pleins de malice, elle est vue jusqu'à mi-corps, presque de face. Elle a tiré de la cage, placée à gauche de la table où elle s'appuie, sa perruche qu’elle tient sur sa main gauche, et elle lui donne une lecon d’obéissance, avant de la récompenser de Ja cerise, des groseilles et des quartiers de noix qu'elle a préparés en cette intention, mais qu'elle défend de sa main droite relevée, l'index détaché en un geste d'avertissement.
Elle est vêtue d’une robe de velours vert foncé, au corsage décolleté, tenu aux épaules par d'étroites bretelles. et d’une chemisette à manches larges. Elle a coiffé ses cheveux blonds d’un bonnet de mezzetin rouge, orné d'une plume.
Signé à gauche en bas : Santerre.
Toile. Haut., 0,79) ; larg., 0,63.