GE
rt Y:
f) Tiliru
nine too {:
the
! LR at) ŒC'és ñ " 7 12 D vtr Î Ci A ñ ? n / 10 the Oh 1) 11372 }iliien [D "11 + Mit NET ' | L } 1
d',t 111079 LES Li es L1IOS( \ 1 > { ?
UL£ Le eo t 1 41 [VAS [ar en
ai d 1% ‘it LE linstre (l ‘+ e 109 qi (3 1) L 7:
4 1 € [a] i »1( s k ( si Vu 11: } t11 ie \! t oui?
Î 8 ratio {:
\ ty 4 Le MUNAEE:
fi Ë :
député en France [1665 (*)] pour exposer les besoins de
la Colunie.—Histoire de la Nouvelle-France, 1665 in-12. — Nouvelle Biographie Portative Universelle, Paris 1854.
Bouchette père.—Echappé avec deux Français, Carleton ne trouve à Trois-Riviéres qu'une barque, mais conduite par le brave Bouchette. La nuit est profonde ; ce patron d’abord gouverne avec les mains ; il garnit de flanelle les bords de la barque et une partie des rames ; enfin le général gagne terre à Sorel, d’où il parvient à Québec.—Lebhrun.
Bouchette [Josenh] Arpenteur-Générai, Membre de la Société des Arts de Londres, &c.—Voir un article du Boston Courrier reproduit dans l’appendice de mon Panthéon Canadien, et un autre de la Revue de Westminster, reproduit dans le Magasin du Bas-Canada.
Chasseur [Pierre]. M. Pierre Chasseur, quoique dépourvu d'instruction, est parvenu par son zèle infatigable, à composer un cabinet d’histoire naturelle à Québec.—Ze- Drun.
Chauveau [l’'Honorable Pierre J. O.] Surintendant de Instruction Publique.—Voir ie long et superficiel article du Commandeur A. de Puibusque sur la littérature canadienne.
Chouteau [Pierre] allié à la famille canadienne des Céré, fondateur de St. Louis de Missouri avec M. de Laelede.—Voir Conspiracy of Ponthiac de Francis Parkman.
Douglas [Louis Archambault, comte de] natif de Montréal en Canada, Chevalier de la Légion d'Honneur de Malte, de Saint Maurice et Saint Lazare de Piémont, ancien député, membre du Conseil Général de PAin &e., est decédé en son château de Montréal, en Bugey, le 27 Février dernier [1842] à l’âge de 95 ans. Il avait succédé en 1770, à son oncle, Charles Joseph de Douglas. comte et seigneur de Montréal, [en France] qui, avec un de ses frères accompagna le prince Charles Edouard dans sa tentative chevaleresque de recouvrer le trône de ses ancêtres, et fut fait prisonnier à la bataille de Culloden. Son ayeul maternel [M. de Ramezay apparamment] « été Gouverneur de Montréal, en Canada.
Drummund [Sir Gordon] Général et homme d'Etat, né à Québec, fit la derniére guerre, prit Oswego, défit les
(°) St,
ins de in-])2.
Carle- $ COIde ; ce de flaames ; rient à
> de la lu Bosnmthéon , l'epro-
lépourable, à
c.—Le-
lant de l'article e cana-
ne des de Larkman.
e Montleur de iémont, in &C., ne t succéouglas.
vec ui rd dans de ses 1illoden.
ment |
d'Etat, défit les
Américains à Lundy’s Lane, près des chôûtes de Niagara, remporta une seconde victoire sous les murs du fort Erié, et délivra le Canada Supérieur. Il fut Président de cette Province, puis Administrateur des deux Provinces après le départ de Sir George Prevost. Il mécontenta les Canadiens.
Duberger [Jean-Baptiste] ingénieur, géographe et mécanicien.—Avant que je quitte le sujet des arts en Canada, pays plus capable ;en apparance de soutenir que de créer le génie, je ne dois vas omettre de faire mention d’un monsieur du nom de Duberger, natif de ce pays et officier dans le corps des ingénieurs et dessinateurs militaires, pour lui rendre le tribut d’éloge qu’il mérite à si juste titre. C’est un homme qui s’est créé lui-même son génie, si l’on peut ainsi parler, et qui n’a en pour s’instruire d’autres avantages que ceux que lui fournissait sa province, car il n’est jamais sorti de son pays. Il excelle dans les arts mécaniques et dans les plans et dessins de mesurage militaire. Plusieurs de ses grandes esquisses du pays sont déposées au bureau du génie. La seule carte correcte du Canada qui ait été publiée, par Faden à Londres, au nom de M. Vondenvelden, a été dressée par Duberger et un autre monsieur. [‘] Mais le plus important de ses ouvrages est un beau modèle de Québec, qu'il à fait, aidé du capitaine Byson, son compagnon de collège. J1 a plus de 35 pieds et comprend une partie considérable des hauteurs d'Abraham, jusque à l’endroit où Wolfe fut tué. Le tout est entièrement taillé dans le bois et modélé sur une certaine échelle indiquant la forme même et la projection du Cap, les élévations et les décivilités dans la ville et dans les plaines, particulièrement les éminences qui commandent la garnison. ‘Tout est d’une exactitude et d’un fini qui ne laissent rien à désirer.—Lambert, Voyage en Canada, 1809. Voir aussi le Voyage de Marmier.
Duplessis (François-Xavier) de la Compagnie de Jésus, né à Québec en 1693, mort à Paris. Après avoir professe la philosophie à Arras, il prêcha dans la Flandie française.—Voir Représentation de la Croix Miraculeuse plantée sur le rampart de la ville d'Arras par les soins du R. P. François-Xavier Duplessis, de la Compagnie de Jésus, Mis-
ms
[*] Louis Charland,
1 4 Ath