EYE
Vicomte de Léry, par le vicomte de Léry, son fils ; Paris, Imprimerie de Carpentier Méricourt, 1854.
Longueuil [Paul Joseph de] was son of Charles Le Moine, and brother of Charles, second baron of Longueuil. He was a native of Canada, Captain ofthe troops of the murine, Commandant of Detroit in 1747 ; Lieutenant- Governor of Three Rivers, and subsequently of Quebec.(") He remained in Canada after its surrender to the English. in whose favor he fought in 1775. He died eventually at Tours in France, 12th May 1778 (Bibaud). Ed.— Documents Relative lo the Colonial History of the State of New- York, Procured in Holland, England and France, Edited by E. B. O'Callaghan M.D. 4 LL.D.
&t Mackenzie (Sir Alexander) originally à Canadian mer. chant in the north-west fur trade, undertook a journey, in 1789, with the view of penetrating to the Northern Polar Ocean. Ile navigated the river which now bears his name, and added one more link to the chain of his discoveries in those regions. In October 1792, he undertook a still more arduvus journey across the continent, to the | shore of the North lacific, which he reached neur Cape Meuzies, in latitude 52°, In 1801, having returned to England, he received, as a reward for his exertions, the honour of knighthood. The date of his death is unknown to us.— À General Biographical Dictionary, by ÆE. Beilchambers, Glasgow 1841.
Martin (P\ \hiirul Français, né au Canada en 1752, ! mort 1810.— Biograplue Classique de Barr é.—Voir aussi les Dictées de Napoléon à Ste. Hélène.
Meilleur (5. B.) M.D., LL.D. Ex-Surintendant de l’Instruction Publique.— Cours Abrégé de Leçons T'héoriques
1 sur les Principes Elémentaires de la Chimie, tel est le titre
L d’un ouvrage que va publier le docteur Meilleur.—Le-
brun. (+)
Î RER LR IT Pres eee nt LE ph.
.{*) Le docteur O'Callaghan ne comprend point la valeur de nos an-
ciennes charges, ;
É li Comme da nt menclature de ce livre à été dernièrement attaquée Qu ne Saurt yre de 4 rénbiliter, du moins pour l'époque où elle y a
lana le tableau comparatif de l’ancienne et ét DouvEUe acmenciature, imprimé à la suite de l'ouvrage intitulé : lraité KHlémenta ! line rroc-{ions de cette Science aux
‘ st DO à { LU èt i °Y iG
: Paris,
les Le gueuil.
of the tenantbec.(*) inglish.
ntualliv — Docuf New- Editcd
in mer:
ney, In n Polar ars his s discodertook to the x Cape rned to ns, the known 5. Bell-
n 1752, aussi les
le l’Inséoriques : letitre 1r.—Le-
le n0S an
attaquée à elle y & cienne et
ience aux
F li H,4 Ru
intitulé :
Ménard (Pierre) Canadien, Lieutenant-Gouverneur à territoire du Missourr.
IT.--(ihichel Branamour) neveu du précédent, né à La Prairie le 5 Décembre 1805, fit à seize ans le commerce des pelleteries au Détroit, et s’associn ensuite avec son oncle, Elu Grand-Chef par les Shaouamis, il négocin avec le Congrès Américain Ja translution de toutes les tribus dans l’Utah et la Californie. 11 passa ensuite au Texas (1833), fut fait Colonel, empêcha les naturels de prendre parti pour les Mexicains, et fut membre de la convention nationale qui déclara l’indépendance du pays, et qui posa les bases de la constitution de la nouvelle république. Ilest mort à Galveston, en 1855.
Papineau (l'Honorable Louis Joseph)—Voir le grand ar: ticle du Dictionnaire de la Conversation reproduit dans Pappendice de mon Dictionnaire des Hommes lustres du Canada et de l'Amérique.
Patinson (le Major Richard) Gouverneur d'Heligoland dans l'Océan Germanique, natif de Sandwich, dans le Haut-Canads, a étudié à Glasgow et à Cambridge. Il est passé aux Indes à quinze ans. On le trouve Adjudant- Général de Ja cavalerie à Alliwal, il fait la campagne du Sutledge, a un cheval tué sous Jui au combat de Buddewall, et se trouve encore à celle de Sobraon. Il a eu trois médailles. “ Few officers of his standing have had the good fortune, to have seen so much hard fighting with such brilliant results” dit le Colonel Lockyar. Avant d’être nommé à son poste en :857, il a été un des organisateurs de la cavalerie du contingent Anglo-Ture en Orient.
Pelegrin (Michel) Capitaine de Vaisseaux au service de la France, né à (Québec en 1753, mort à Brest.--ZLebrun
Perrault (Joseph François).—M. Perrault, protonotaire, a fondé une grande école pour les garçons ; il rédige et pnblie plusieurs livres élémentaires : #n est le résumé de l’histoire du Canada. Dans son Traité d'Agriculture adopté au climat du Bas-Canadu (1831), 1l « exposé les
Synonimie Chimique.
Page dtô, Chloriness ce ur, Obloré:
Page 478, Fluorine ,..,.,,...,. Fluor, Page 479, Nitrogèneé , , , 460 16 « 4 Azote,
Par induction, iodine pouvait se dire aussi bien que fluorine,
règles du jardinage et de la grande culture.—Lebrun. Voir aussi Rapport de F', Pascalis à la Société d’Horticulture de New-York, reproduit dans le Magasin du Bas- Cunada
Perrot (Nicolas) voyageur Canadien et diplomate, éléve des Jésuites. Le KR, P. Tailhan, professeur de philosophie à l’Université Laval, m'a dit avoir vu en France son manuscrit intitulé : Mœurs, Coutumes et Religion des Sauvages dans l'Amérique Septentrionale, qui a été utile à Basqueville de La Poterie et à Charlevoix.
Romain (Robert) mécanicien Canadien.-—Le problème
de l'application de la vapeur à la charrue est complètement résolu par un mécanicien du Cunedu, qui s'honore de son origine française.—P..roles de M. Coré, auteur de l'IListoire de la Mécanique au Dix-Neuvième siècle. # Saint-Simon.— L'Etoile était commandée pur le Sieur Giraudais, qui avait à son bord le Sieur de Ft, Simon, capitaine d'infanterie, fort versé dans les langues des sauvases, JIlétait né au Canada.— Carto Carli, Lettres sur l'Amérique.
S'alaberry ('Honorable Charles Michel d'Irunberry de) K. B.—La valeur des Canadiens-Français est la plus renommée dans l'Amérique Septentrionale. Dans Ia dermère guerre, le 25 Octobre 1813, une division de 7 à 8000 Américains marchait sur Montréal, pour opérer sa joncetion avecune seconde colonne qui aikut descendre du Haut-Canada. A lu position de Chateauguay, il ny a d’autres troupes que 300 Voltigeurs ; leur chefest le capitaine Salaberry, qui les place derriére un ubattu : lorsque ennemi est à portée, il se hausse sur une souche d'où il tue le fiis du général Hamypiou. Celui-ci battit en retraite, à cause de lintrémidité da ces chasseurs, et parceque l’autre corps ameérieain venait d'être mis en deroute. 1/Ordre du Bain, le brevet de Colonel et une pension ont été accordés au brave Sajiaberry. Il est décédo à Chambly au commencement de 1829.—Zrebrun.
Taché (SI. C.) Chevalier de la Légion d'Honneur, Commissaire (', .adien à l'Exposition de Paris.—Voir In notce de EL. Gallisn sur son Æsquisse sur le Canada publiée à Paris.
Tessier (Francois Xavier). Le docteur X. Tessier, en 1827, a traduit en anglais la Thérapeutique de Bégin, avec des notes, octavo de 480 pages. ZLrébrun. Voyez Blanchet.
ebrun.
nticul- Bas-
Le, élè-
philo- France ion des & utile
oblème nplètehonore teur de
* Sjeur ON, CA = bg SfAlires Sur
rry de) lus rela derà 8000 \ joncidre du l ny a le ca- \ : lorssouche i battit sure; et 5 CIl de- 1e petudécedo
r, Coin- Ïn nopubliée
iër, en Bégin, Voyez
re US ou
Vadliéres de St, Réal (Rémi) Juge-en-Chef de Montréal.—-La constitution de la Cour d'Appel étant réglée par l'acte constitutionnel, je ne pouvais iuvestir aucun autre corps que le Conseil Exécutif de la Jurisdiction en appel. J’appelai donc au Conseil Exécutif le Juge-eu-Chef etun des juges puînés de chaque district, et en y sommant aussi le juge des Trois-Riviéres, je donnai aux membres des deux tribunaux en conflit un arbitrre impartial dans la personne de M. Vulliéres de St. Réal, que tout le monde reconnaissait pour être le plus habile jurisconsulte français de la province.--Rapport de lord Durham.
Vaudreuil (Philippe de Rigaud, Marquis de) Gouverneur du Canada, mort à Québec en 1725.
II.— (Louis Philippe) son fils, (*) célèbre marin et homme d’état, né 1723, mort 1802. Il s’empura du Sénégal en 1779, fit pour huit millions de prise dans ses croisié. res, et fut appelé aux Etats-Généraux.
1I1.— (Joseph François de Paule) de la même fimille, Lieutenant-Général, pair de France et Gouverneur du Louvre, né St. Domingue, 1740, mort 1819. Brozraphie Ciassique de Barré.
Verchères (la demoiselle de). Un parti nombreux d’Iroquois parut à la vue du fort tandis que les hommes étaient dehors, occupés aux travaux des champs. Mademoiselle de Verchères, âgée au plus de 14 ans, en était ello-même a deux cents pas. Au premier cri qu’elle entendit, elle courut pour y rentrer. Les Sauvages la poursuivirent, et l'un d'eux Ja juignit, comme elle mettait le pied sur la perte, mais l'ayant saisie par un mouchoir qu’elle avait au cou, elle le détacha et ferma la porte sur elle. Ilne se trouvait dans le fort qu’un jeune soldat et ane troupe de femmes qui, à la vue de leurs maris, que les Jroquois saisissaient et garottaient, poussaient des cris lamentables La jeune demoiselle ne perdit ni le cœur ni le jugement ; elle ordonna aux femmes de cesser leurs cris, ôta sa coiffare, noua ses cheveux, prit un chapeau et un juste-aucorps ; puis elle tira uu coup de canon et queïq'ies coups de fusils, et se montrant avec son soidat,ta"tôt dans une redoute, tantôt dans une autre, et tirant toujuurs fort à propos, lorsqelle voyait les Iroquois s'approcher de la palissade, ces sauvages se persuadèrent que ce fort était
——————— ee eee 2 2e ce ee tn à
14 Sic.
De
me om 2e
RS à
EE
bien gardé, et se retirèrent. (1697 (*)—Dictionnaire des Sièges et Batailles. Paris 1803.
Viger (le Commandeur Jacques) archéologue.—Voir lu notice de M. A. de Puibusque, reproduite dans le Répertoire National de Huston.
II.— (l'honorable Denis Benjamin).--La vénération publique entoure encore dans le Conseil Législatif le doyen des orateurs franco-canadiens, noble vieillard, plein de verdeur, d'activité, de patience ; initié avant tout antre à la science des précédens constitutionnels et à la pratique des formes parlementaires, il n’a jamais oublié pendant sa longue carriére, que le meilleur des enseignemens est celui de l’exemple ; les débats des plus mauvais jours l'ont trouvé calme au fort des tempêtes, et toujours poli en face de l’invective ; le fauteuil du législateur est pour lui comme le banc-d’œuvre du marguillier ; au fond même des cachots, il a su conserver l’urbanité de sen caractère et l’inaltérable sérénité de sou âme.—AÀ. de Puibusque, notice sur la littérature canadierne.
Villeray de La Cardonnière (Joseph Rouer de) né à Niagara d’un Gouverneur de l’île St. Jean, capitaine au régiment de la Martinique et Chevalier de St. Louis, passa à Rochefort à la paix de 1763, puis à Cayenne. ]! reviuai'la Surinan en 1781, commanda l'avant-garde à l’'expédiion de Demerary, sous M. de Kersaint, et devint
xouverneur d’Essequibo. Son frère, mort en 1816, fut Colonel et Inspecteur-Général de la Garde du Corps, et son parent, Joseph Rouer de Villeray, a été Major-Général à la bataille de la Nouvelle-Orléans sous Jackson, et Gouverneur de l'Etat de la Louisianne de 1816 à 1820.— Notices de IT. Marguery sur les Villeruy.
Yberville (Le Moyne d°) célèbre marin français, Montréal (Canadu) 1062, mort 1706.-—-Après de nombreux exploits contre les Anglais dans les mers de l'Amérique, il reconnut (1698) embouchure du Micissipi, établit la première colonie française dans la Louisianne, dont il fut nommé Gouverneur, enleva aux Anolais l’île de Nièvres (1706) et mourut à La Havane la même année.— Nouvetde Biographie Portative Universelle, Paris 1854,
[*] Lee Documens de Paris portent 1896, ct la vraie date est 169%.
aire des
— Voir la le Réper-
ation pu- Je doyen plein de ut autre la pratiblié pengnemens 'AÏS Jours ours poli r est pour au fond e SON Cade Pui-
de) né à taine au . Louis, nne. Jl -garde À et devint 1816, fut Corps, €t or-Grénékson, et à 1820.—
s, Monteux Cxrique, il at la preut il fut Nièvres - Nouvel-
st 16992.
Youville (Marie Marguerite Du Frost de La Jernmerais dame 4”). Voir sa vie par l’abbé Faillon, ou la vie mavuscrite que, dans mon Panthéon Canadien, j’ai attribuée à tort à l’abbé Thavenet, et qui est, je crois, de l’sbbé Satin.