‹ Tablettes romantiques: recueilChapitre 33 sur 67 · I.E PARRICIDE · texte numérisé non relu

I.E PARRICIDE

Allons chercher la pierre où je pourrai mourir!

6UIIXAUME-TEI.L, à part.

Mon cœur à la pitié voudrait-il se rouvrir ?

Grand Dieu ! si jeune encor et d'une illustre race , L'héritier de Rodolphe à mes pieds qu'il embrasse ! C'est lui y chargé d'un meurtre, et transfuge des cours. Qui vient d'un pauvre pâtre implorer les secours !

LE FA.RRIGIDB.

Plaignez-moi ; j'étais prince , et la paix de ma vie  long-temps repoussé les conseils de Tenvie. Mais j'ai vu Léopold dicter partout sa loi , Vingt peuples à genoux le révéraient... et moi ! D'une naissance égale , et devançant son âge , Du poids de la tutelle on m'imposa l'outrage.

OUILLAUME-TELL.

Oui, monstre ; à tous les yeux ton crime a trop fait voir Quel fléau dans tes mains eût été le pouvoir. Où sont les compagnons de ta révolte infôme ?

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