ACTE TROISIEME H
BASSINKT, à sa feinino.
Enfin, regarde, toi! '
ItOSA.
Oli! mon ami, tu es dur pour moil
BA33INET,
Comment, vraiment... au fait c'est vrai... ça ne te ressemble pas du tout.
SUZANMB, à Aubin.
Comment, alors tout ça c'est donc vrai...
AUBIN
Mais je te le répète depuis une heure.
SUZANNE
Ahi mon cher Anatole...
AUBIN
Va, je te pardonne.
YVONNB.
Et moi, me pardonneras- tu?
MOULINEAUX
Oh! ne me demande pas pardon, ce serait trop!
MADAME AIGREVILLE.
Sont-ils bêtes... heureusement que je suis là, sans ça, ça recommencerait demain.
YVONNE
Mon cher maril
MOULINEAUX, tressautant.
Haigne ! 1
AUBIN, auquel les paroles d'Yvonne n'ont pas échappé
Sou mari... mais alors le docteur Moulineaux...
MOULINEAUX, embarrassa.
£uh! I0 docteur?
BASSINKT, montrant Moulineaux
Eh bien! c'est lui, parbleu!
MOULINEA.UX.
L'imbécile I
AUBIN
Je vous croyais couturier.
MOULINEAUX, en confidence à Aubin.
Chut! oui, je l'ai été... par procuration... c'est ma tante qui était couturière. •
AUBIN
Oui? Fallait donc le dire!
MOULINEAUX
Je ne le pouvais pas.
AUBIN
Et pourquoi ça?
Pour ma famille, c'est une tante naturelle!