LA PRINCESSE, MICHEL
LA PRINCESSE, regardant partir Guillaume.
Paavre Guillaume ! et pauvre Tamara ! Je ne m'y reconnais plus dans ces amours de flamme. . . Est-ce la vérité, est-ce l'erreur? (Arec ud soupir de regret.) Pourquoi donc ne
m'a-t-On jamais aimée ainsi, moi? (En «e retournant elle se trouve face à face avec Michel entrant par la porte de gauche.) Michcl ! VOUS îci !
Ne crai^ez rien, personne ne m'a vu!.. J'ai pénétré dans le parc, et je me suis caché dans ce pavillon où Ton entre jamais.
LA PRINCESSE
Mais je ne suis pas seule à la villa... Tamara, Guillaume, habitent avec moi.
MICHEL
Je le sais, depuis hier je suis à la ferme; Jérôme vous est dévoué, il sera discret.
LA PRINCESSE
Mais que venez-vous faire ici?
MICHEL
Il faut que j'aie une entrevue avec Tamara.
LA PRINCESSE
Y songez- VOUS?
MICHEL
Ne craignez rien, je serai prudent, si elle me repousse, on ignorera toujours que je l'ai revue. . . C'est nous sauver tous deux peut-être. Je lui parlerai devant vous. Que peutelle redouter de moi?
LA PRINCESSE
Michel, vous m'effrayez... ne restez pas ici... Mon Dieu! Guillaume l