CÈNE III
ville RENAUD. DOMINIQU
-: et FRANTZ, sur le senU.
ne avec le plus grand caUjie et regarde Fn e faûiant un abat-jour de sa main.
voleurs?.. Ahl bien oui... c'est <
E, saluant la Princesse en riant.
il ne nous manque que des rosej nous allons être positivement no .s accorder un abri.
^>UE, à mi-voix à la Princesse.
OKINCESSE, de même.
traire. . . il faut les ménager l (ï S à peine présentables. Nous i
LA PRINCESSE
faut vous reposer.
tn AU ME, 8'avan<iant •
e ie ne sais comment excuser to était inhabUée depms deux ;
DOMINIQUE
Madame !... Des voleurs I . . .
MADEMOISELLE RENAUD, se levant.
Des voleurs !
DOMINIQUE
Oui, mademoiselle.
MADEMOISELLE RENAUD
Ah ! mon Dieu.
LA PRINCESSE, sans se déranger de sa réassite.
Eh hien! où sont-ils, ces voleurs, Dominique?
DOMINIQUE, avec un effroi croissant •
Ils sont ici !
LA PRINCESSE
Gomment sont-ils venus ?. . Qui leur a parlé ?. .
DOMINIQUE, tremblant.
Voilà, madame : Tout à l'heure, le petit Tony était à roffice^ quand il aperçoit de la lumière dans le pavillon du parc... il y court... il entr'ouvrela porte et voit des hommes armés... ils avaient une lanterne...
LA PRINCESSE, fort calme.
Une lanterne!...
DOMINIQUE
Tony s'est sauvé !... ils Font poursuivi. . . Nous venons de les voir entrer dans la villa. . .
LA PRINCESSE, se retournant vers lui avec un sourire.
Sont-ils jeunes?
DOMINIQUE
Madame, ils sont affreux I . , Armés jusqu'aux dent^ !
LA PRINCESSE
Armés jusqu'aux dents. . . Eh hien, faites-les manger à l'office. . . Vous me les amènerez en apportant le thé . . .
MADEMOISELLE RENAUD
Y songez-vous?
LA PRINCESSE
Renaud, il me semble que je suis toute fagottée dans cette robe ?
* Dominique, la princesse, Mlle Renaud.