SCÈNE V
LA VEUVE AUTRUCHE, SCHLAGMAN, pois MARIETTA*.
LA VEUVE AUTRUCHE, criant.
Mais c’est de Rossini!... . . • . )
TANT VA l’autruche A l’bAÜ...
SCHLAGMAN.
Guillaume Tell, troisième acte... Veuve Aiitruche, occuppnsnoiis de choses plus sérieuses... Vous voyez donc devant vous un caporal extraordinaire qui voudrait folâtrer à Cythère. ""
LA VEUVE AUTRUCHE, pudiquement.
Avec moi?.. Oh 1...
SCHLAGMAN.
Non, pas avec vous... vous m’intimidez. Je suis coiflK d’une de vos pensionnaires... de la jeune Marietta... et je veux l’épouser.
MARIETTA, reparaiteant *.
M’épouScr, moi!... Ah! ah! ah!
SCHLAGMAN. «
Pourquoi pas?... J’ai de l’œil, du cheveu, de la dent... J’ai des bottes!.. Cristi!..
MABIETTA.
Jamais 1... Je suis Italienne, mon bon !.. et vous, où êtes-vous né?
SCULAG.MAN .
A Vienne, Crimcromeufenogel-Strass... ce qui veut dire: rue Jean-pain-mollet, numéro 24.
MARIETTA
Nolis ne nous marions pas avec les gens de ce pays-là.
SCHLAGMAN **.
Je proteste 1
LA VEUVE AUTRUCHE
Quel caractère!
SCHUGMAN.
Ah! petite méchante I... petite mauvaise tête!... (sasi l'Autrnebe.) Je la mâterai !
LA VEUVE AUTRUCHE
Vous croyez!
SCHLAGMAN.
J'ai mon plan!... A bientôt, petite cruelle!... je vas lancer un manifeste... ça fait mon quinzième de la journée.
LA VEUVE AUTRUCHE, à Marietta,
Réfléchissez!
MARIETTA
C’est tout réfléchi.
SCHLAGMAN.
Je suis blakboulé! non d’un strakinol...
UN SOLDAT AUTRICHIEN, paraiuant.
Caporal!... '
SCHLAGMAN.
De quoi, Mélasco?
LE SOLDAT
On vous attend aux avant-postes.