死。 3 无 有 爲首, 生 爲 體, 3? 死 爲 DS 。孰 知有无 死生之 一 守 者 、吾 與 之 爲 友。 是
Tchoang-tzeu, chap. 23 E, F.
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instance issu de l'être sensible. Il est nécessairement issu du non- être de forme. Ce non-être de forme, est l'unité, le Principe. Voilà le secret des Sages, le pépin de la science ésotérique. ― Dans leurs dissertations sur l'origine, ceux des anciens cjui atteignirent un degré supérieur de science, émirent trois opinions. Les uns pensèrent que, de toute éternité, fut l'être défini, infini, auteur de tous les êtres limités. Les autres, supprimant l'être infini, pensèrent que, de toute éternité, des . êtres limités existèrent, passant par des phases alternatives de vie et de mort. D'autres enfin pensèrent, que d'abord fut le néant de forme ( l'être indéfini infini), duquel émanèrent tous les êtres définis, avec leurs genèses et leurs cessations. Etre indéfini, genèse, cessation, ces trois termes se tiennent, comme la tête, la croupe et la queue d'un animal. Moi {-Tchoang-tzeu) je soutiens cette thèse. Pour moi l'être indéfini, tous les devenir, toutes les cessations, forment un complexe, un tout. Je mets ma main clans la main de ceux qui pensent ainsi. Cependant, à la rigueur, les trois opinions susdites pourraient se concilier. Elles sont parentes, comme branches d'un même arbre. — L'être particulier est à l'être indéfini, ce que la suie (dépôt palpable) est à la fumée'' ( type de l'impalpable). Quand la suie se dépose, il n'y a pas eu de production nouvelle, mais seulement un passage de l'impalpable au palpable, la suie étant de la fumée concrète. Et de même, si cette suie se redissipe eu fumée, il n'y aura encoi'e eu qu'une conversion, sans modificalion essentielle. Je sais que le terme conversion que j'emploie, pour exprimer la succession des vies et dés morts dans le sein du Principe, n'est pas vulgaire; mais il me faut dire ainsi, sous peine de ne pas pouvoir m'exprimer... Les membres disjoints d'un bœuf sacrifié, sont une victime. Plusieurs appartements, sont un logis. La vie et la mort sont un même état. De la vie à la mort, il a'y a pas transformation, il y a conversion. Les philosophes s'échauffent, quand il s'agit de défi ni i' la différence eotre ces deux états. Pour moi,、U n'y a pas de différence; les deuK états n'en sont qu'un.
F. En cas de heurt, plus le heurté vous tient de près, moins on lui fait d'excuses. On demande pardon au paysan étranger à qui l'on a marché sur le pied; mais le père ne demande pas pardon à son fils, dans la même occurrence. L'apogée des rits, c'est de n'en pas faire. L'apogée des convenances, c'est de se moquer de tout. L'apogée de l'intelligence, c'est de ne penser à rien. L'apogée de la bonté, c'est de ne rien aimer. L'apogée de la sincérité, c'est de ne pas donner d'arrhes. 11 faut réprimer les écarts des appétits. Il faut corriger les aberrations de l'esprit. Il faut écarter tout ce qui gêne le libre influx du Principe. Vouloir êti'e noble, riche, distingué, respecté, renommé, avantagé, voilà les six appétits. L'air, le maintien, la beauté, les arguments, la respiration, la pensée, voilà ce qui cause les aberrations de l'esprit. L'antipathie, la sympathie, la complaisance, la colère, la douleur, la joie, voilà ce qui gêne le libre influx du Principe. Répulsion et attraction, prendre et donner, savoir et pouvoir, autant d'obstacles. L'intérieur duquel ces vingtquatre causes de désordre ont été éliminées, devient réglé, calme, lumineux, vide, non-agissant et pouvant tout. ― Le Principe est la source de toutes les facultés actives, la vie est leur manifestation, la nature particulière est une modalité de cette vie, ses mouvements sont les actes, les actes manqués sont les fautes. ― Les savants devisent et spéculent; et, quand ils n'arrivent pas à voir plus clair, ils font comme les petits enfants et regardent un objet. ―
^ 五 羊之 皮籠百 里奚。 是 故非 以其所 好籠之 而可得 者、 无 有 、È。 介者核 fi ,外
^ 矣。 故 敬 之而不 sé 之 而不怒 者、 唯 同乎天 和者爲 然。 出 怒不. 怒, 則 怒 出於不
Tchoang-tzeu, chap. 23 G. chap. 24 A.
N'agir que quand on ^ne peut pas faire autrement, c'est l'action ordonnée. Agir sans y être oblige, c'est ingérence hasardeuse. Savoir et agir, doivent marcher de concert. "
G. I était très habile archer (art artificiel), et extrômeraent bôte de sa nature. Certains sont très sages naturellement, qui n'entendent rien à aucun art. La nature est la base de tout, 一 La liberté fait partie de la perfection naturelle. Elle ne se perd pas seulement par l'emprisonnement dans une cage . T'ang encagea I-yinn, en le faisant son cuisinier. Le duc Mou do Ts' inn encagea Pai-li-hi, en lui donnant cinq peaux de bouc " On encago les hommes, en leur offrant ce qu'ils aiment. Toute faveur asservit. ― La liberté d'esprit, exige l'absence d'intcrôt. Celui qui a subi le supplice de l'amputation des pieds, ne s'attife plus ; car il ne peut plus se faire beau, il n'a plus cet intérêt. Celui qui va être exécuté, n'a plus le vertige à n'importe quelle élévation ; ear il n'a plus peur de tomber, n'ayant plus l'intérêt de conserver sa vie. ― Pour être un homme revenu à l'état de nature, il faut avoir renoncé à ramitié des hommes, '.et à tous les petits moyens qui servent à la gagner et à l'entretenir. Il faut être devenu insensible à la vénération et à l'outrage; se tenir toujours dans l'équilibre naturel. ― Il faut être indifférent, avant de faire un effort, avant d'agir; de sorte que, l'effort, l'action, sortant du non-effort, du non-agir, soient naturels. ― Pour jouir de la paix, il faut tenir son corps bien en ordre. Pour que les esprits vitaux fonctionnent bien, il faut mettre son cœur bien à l'aise. Pour toujours bien agir, il ne faut sortir de son repos, que quand on ne peut pas faire autrement. Voilà la voie des Sages.
Chap. 24. Simplicité.
A. L'anachorète Su-oukoei ayant été introduit par 】e lettré Niu-chang auprès du marquis Ou de Wei, celui-ci lui adressant les paroles d'intérêt exigées par les rits, dit : Vos privations, dans les monts et les bois, vous auront sans doute débilité ; vous n'êtes plus capable de continuer ce genre de vie et cherchez quelque position sociale ; c'est pour cela que vous êtes venu me trouver, n'est-ce pas? ― Nenni ! dit Sii-ouUoei ; je suis venu pour vous offrir mes condoléances. Si vous continuez à laisser vos passions ravager votre intérieur, votre esprit vital s'usera. Si vous vous décidez à les réprimer, vu l'empire que vous leur avez laissé prendre, vous devrez vous priver beaucoup. Je vous présente mes condoléances, dans l'un et l'autre cas. ― Ce discours déplut au marquis, qui regarda Su-oukoei d'un air hautain, et ne lui répondit pas, ― Constatant que le marquis n'était pas capable de
■\. Comparez Mm\Q-i%eu, V 1, T ~ V 1, 9,
• •Br 直者 中 繩, 曲 者 中 鉤, 方者 中 矩, 層 者 中 規。 是 圃 馬 也, 而 未若 天下馬 也。 天 T
徐無鬼 出, 女 商 ET 先生 獨何以 說吾君 乎。 吾 所以 說吾君 者、 橫 說之則 3 詩書