‹ Tartuffe annoté, ou, La muse de MolièreChapitre 115 sur 224 · Pierre Corneille (L'Illusion · texte numérisé non relu

Pierre Corneille (L'Illusion

C'est là que le Parnasse étale ses merveilles. — Ces feux étoufferont son ardeur amoureuse.

Voiture {Elégie. :

Ce tableau raccourci de toutes les merveilles.

Il a sur votre face épanché1 des beautés

Dont les yeux sont surpris, et les cœurs transportés2,

Et je n'ai pu vous voir3, parfaite créature,

Sans admirer en vous Fauteur de la nature 4,

Et d'une ardente amour sentir mon cœur atteint %

Au plus beau des portraits où lui-même il s'est peint 6.

D'abord j'appréhendai que cette ardeur secrète7

Ne fût du noir esprit une surprise adroite 8;

Page 1