‹ Tartuffe annoté, ou, La muse de MolièreChapitre 117 sur 224 · Pierre Corneille (L'Imitation de Jésus-Christ · texte numérisé non relu

Pierre Corneille (L'Imitation de Jésus-Christ

— Leur appas dangereux chaque fois qu'il surprend.

— Leur amorce flatteuse a l'art de nous surprendre.

Et même à fuir vos yeux mon cœur se résolut, Vous croyant un obstacle à faire mon salut l. Mais enfin je connus, ô beauté toute aimable, Que cette passion peut n'être point coupable2, Que je puis l'ajuster avecque la pudeur3, Et c'est ce qui m'y fait abandonner mon cœur '. -Ce m'est, je le confesse, une audace bien grande Que d'oser de ce cœur vous adresser l'offrande 5; Mais j'attends en mes vœux tout de votre bonté 6, Et rien des vains efforts de mon infirmité 7 ;

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