Pierre Corneille (La suite du Menteur
Par un effort secret de quelque sympathie. i. Thomas Corneille (Le berger extravagant) : Voyez bien, je ne suis, pour m'en taire la fête. Ni fourchu par les pieds, ni cornu par la tète.
Scarron (Don Japhet d? Arménie :
Mais point de renifleur ou je trouble la fête.
DORINE
De quoi vous plaignez-vous? Je ne vous parle pas.
ORGON
Qu'est-ce que tu fais donc?
DORINE
Je me parle à moi-même
ORGON
Fort bien. Pour châtier son insolence extrême.
Il faut que je lui donne un revers de ma main.
(// se met en posture de lui donner un soufflet, et Dorine,
à chaque coup cTœil qu'il jette, se tient droite sans
parler.) Ma fille, vous devez approuver mon dessein... Croire que le mari... que j'ai su vous élire... Que ne te parles-tu?
DORINE
Je n'ai rien à me dire.
ORGON
Encore un petit mot.
Il ne me plaît pas, moi.
ORGON
Certes, je t'y guettais.
DORINE
Quelque sotte, ma foi!
ORGON
Enfin, ma fille, il faut payer d'obéissance !,