‹ Tartuffe annoté, ou, La muse de MolièreChapitre 92 sur 224 · Thomas Corneille (Don Bertrand de Cigarral · texte numérisé non relu

Thomas Corneille (Don Bertrand de Cigarral

Je me laisse contraindre à l'amour d'un brutal. (Le Charme de la voix, :

Depuis que votre voix m'a contraint aux soupirs.

2. Le Pays (Amitiés, amours et amourettes. Lettre à Madame de Saint-M.) : - Je serais bien plus aise de rendre service à vos genoux qu'à vos mains. -

VALÈRE

Ne m'appelez-vous pas?

M ARIANE

Moi? Vous rêvez.

VALÈRE

Hé bien ! je poursuis donc mes pas.

Adieu, Madame.

MARI A NE

Adieu, Monsieur.

DORINE

Pour moi. je pense Que vous perdez l'esprit par cette extravagance; Et je vous a1 laissé tout du long quereller », Pour voir où tout cela pourrait enfin aller 2. Holà! seigneur Yalère.

{Elle va Varrêter par le brus, et lui, fait mine de grande résistance.)

VALÈRE

Hé ! que veux-tu, Dorine?

DORINE

Venez ici.

VALÈRE

Non, non, le dépit me domine 3.

{. Thomas Corneille (V amour à la mode) :

Les querelles d'amour sont querelles aimables. (Don Bertrand de Cigarral) :

Quoi! sur sa trahison loin de la quereller.

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