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Bassin de la Moldau'i à gauche

PISEK, chef-lieu de cercle ,6,000 habitants' ; fabrique de tissus de laine et de coton. Contrée sablonneuse.

— Strakokitz {4,000hab.); même industrie.

i Tabok

' (Bassin de la Moldaii' ' à droite.

TABOR, chef-lieu de cercle (i,000 habitants;, sur la Luschnitz; ancien camp des hussiles; ville fortifiée.

— Poi.NA 4,000 habitants) et Deutsch-brod Ci.OOO habitants); fabrique des loilesel de gros draps.

En somm«, on compt»^ t*n Rnlit'iiu'

Villes

Petites villes

Villages

I4H MOHAVfE ET BOHF'IME.

Voies de Communicatioiv. — A l'intérieur, la Bohême est sillonnée de bonnes routes, soi|îneusement entretenues tant par l'Etat que par les arrondissements et les communes; mais les coramunicalioiis entre l'est ell'ouest du royaume se bornent à un petit nombre de poinis, l'Elbe et la Moldau n'ayant que peu de ponts.

Cinq chemins de fer, partant de Prague, rayonnent en <livers sens dans le pays, et mettent en communication les centres industriels et commerciaux les plus importants. Ce sont :

1° Le chemin de fer de Prague à Vienne par Neu-Kolin, Pardubilz et Olmiitz en Moravie.

2** Le chemin de fer de Prague à Vienne par Briinn.

3° Au nord, le chemin de fer de Prague à Dresde par Aussig.

4" Au nord-est, le chemin de fer de Prague à Reichenberg.

5" A l'ouest, enfin, celui de Prague à Nuremberg et à Munich, par Horzowice et ïauss.

Trois autres lignes, moins étendues, relient entre elles quelques-unes des lignes principales, ou sont les amorces de nouvelles voies projetées. Ce sont :

1° Le chemin de fer de Pardubitz à Reichenberg, qui rattache la ligne de Prague à Vienne à celle de Prague à Reichenberg.

2° Le chemin de fer de Aussig à Tœplitz qui traversera un jour toute la partie occidentale de la Bohème.

3° Le chemin de fer de Budvveis à Vienne par Linz, lequel doit gagner Dresde au nord en passant par Pisek, Przibram, Zatec etKommotau pour aboutir eu Saxe à Zwickau.

A toutes ces voies de communication, il faut encore joindre la navigation par les fleuves, rivières ou canaux.

L'Elbe, la Moldau et l'Eger portent, sur la plus grande partie de leur cours, des bateaux depuis 300 jusqu'à 1,200 tonnes. Le lit de la Moldau qui, dans sa partie supérieure, notamment depuis Frauenberg jusqu'à Prague, coule entre des rives escarpées, a été débarrassé des masses de sables et de pierres qui en gênaient la navigation. Depuis Budweis jusqu'à Melniiz, où elle se jette dans l'Elbe, la Moldau a été resserrée dans son lit, au moyen d'un chemin déballage, afin de lui donner plus de profondeur, et, dans le pays plat, on a consolidé les rives qui ne présentaient pas assez de solidité. Mêmes travaux ont été exécutés sur le cours de l'Elbe, et des bateaux à vapeurs y peuvent nu*me fonctionnera partir de Litomierzice.

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