LA GAINE
Le muscle grand droit est, en effet, enfermé dans un fourreau rigide.
Le feuillet antérieur, celui aux dépens duquel on taillera la languette aponévrotique est épais. Il est formé par le tendon du grand oblique et par le feuillet antérieur du petit oblique qui atteint le musele droit à partir du rebord costal.
Dans sa portion supérieure supra-costale, où le muscle repose sur les côtes et sur les cartilages costaux, la gaine est constituée par le tendon du grand oblique seul, dont les fibres supérieures, arquées, remontent vers l’appendice xyphoïde.
Sur la partie moyenne de la gaine on voit des ori-
‘TOI puvis 2]2$NU np AUID 7) S— dre 19 Ç DIA
cylr:4ç6) 254
Ne
fices ovalaires quelquefois assez grands qui laissent passer les branches vasculaires et nerveuses.
Le feuillet postérieur qui fait défaut dans la partie supérieure pré-thoracique du muscle, c’est-à-dire entre les 5° et 9° côtes, présente une particularité remarquable : dans sa partie ombilicale et sus-ombilicale il est dense et résistant : le feuillet postérieur du tendon du petit oblique et le tendon du transverse le constituent, mais ù n'existe pas dans la portion où pénétrera la languette.
Rapports :
Is sont simples. Disons cependant que la face postérieure répond directement à l’épigastrique et à son anastomose avec la mammaire interne, artères qui sont situées entre le muscle et le feuillet postérieur de sa gaine, mais qui sont loin du lieu de pénération
de la languette.
Innervation :
Les branches antérieures des 5 derniers inter-costaux arrivées au bord externe du muscle, lui donnent chacune un filet qui, avant de devenir sous-cutané, traverse le muscle de dehors en dedans, en lui abandonnant de nombreux filets. Nous verrons qu’ils ont peu d'importance dans les suites de la gastropexie.
‘214974 D] 19559]q 2p 19$UDp unonD D AU ]] "pn91d-vifur 29DdS9 ] S124D1} D UOUOPQD ]
SUDP 2JIMPUO9 7S9 2/}2J9PUDQ DT — ‘O ‘OLA ‘o14ad D] 2p inouqun CDS ODA ER ER OL
4279TuvQ v} >» >Posoa
2Ut103142d
? mÉvaydry
Er ie
L'ESPACE INTERCOSTAL
Cul-de-sac antérieur de la plèvre.
On sait qu'il descend le long du bord gauche du sternum jusqu’au niveau du 4° cartilage costal; là, 1l se sépare du sternum et, s’infiéchissant en dehors, vient couper le 5° espace à 1 em., le 6° à 15 ou 18 m/m du bord sternal, pour se continuer au niveau du bord supérieur du T° cartilage costal avec le cul-de-sac inférieur.
Il n'y a donc aucun danger d'ouvrir la plèvre au cours de l’introduction de la bandelette, puisque sur la ligne mamelonnaire le cul-de-sac pleural reste toujours distant du rebord costal de 3 à 4 em. au moins.