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I. — lO

17^ TECHNIQUE DE PSVCHOLOCIE EX1>ÉRIMENTALE

de la l)oîte à air, on met en marche une sirène de Ca- GMARD et Latour, d’abord à vitesse très lente, puis à vitesse progressivement croissante, jusqu’à apparition d’un son grave; avec un compteur de tours monté

Fig. 35. — Soulîlcrie de la sirène.

sur la sirène on mesure le nombre de tours à la seconde, et ce nombre de tours, multiplié parle nombre des trous du disque rotatif, donne le nombre des vibrations à la seconde.

Technique . — La soufflerie étant pleine, le poids du régulateur de la boîte à air est place a 1 extrémité de la brandie, et le robinet est ouvert ; la sirene est

MESURE DES SENSATIONS AUDITIVES ly^

mise en marche et produit des souilles discontinus ; le sujet, assis à côté de l’appareil qu’il ne doit point voir, est prévenu qu’il devra indiquer le moment où un son grave commencera à être perçu.

On déplace alors progessivement, toutes les lo secondes, le poids du régulateur, en remplissant lorsqu’il y a lieu la soufflerie, jusqu’à ap])arition du son ; on fait alors partir le com[)teur de tours de la sirène d’une main pendant que de l’autre, simultanément on presse sur le bouton d’un chronograplie, et on arrête à la fois au bout de quelques secondes le cbronograpbe et le compteur. On multl[)lie le nombre de tours obtenu par celui des trous du disque, ce qui donne le nombre dev. d. par seconde correspondant au seuil cherché.

On monte au-dessus du nombre ol)tenu, on redescend jusqu’à cessation du son, et l’on remonte une deuxième fois jusqu’à réapparition du son. On prend la moyenne de la première et de la dernière valeur si elles sont assez voisines, et si elles se rapprochent de la deuxième. Sinon, on recommence la détermination.

B. — Limite siipérieiirc.

La limite supérieure peut être déterminée, soit par les cylindres d’acier de Kœnig suspendus et fra[)[)és avec un marteau tout près de l’oreille du sujet, et grâce auxquels on peut atteindre ïat et même le /a‘*, c’est-à-dire environ 90000 vibration simples',

I. La série ordinaire comprend 22 cylindres, de uO (4oq(V V. d.) à ut*® (82 763 V. d.).

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soit par les siUlets de Galton ou Edelmann atteignant 43 000 vibrations simples, chiffre contesté par certains auteurs, qui croient que la limite atteint à peine 26 000, tandis que d’autres pensent arriver à 55 000.

Le silllel de Galton est évidemment très commode, mais mainpie absolument de précision ; on règle la hauteur tlu son en diminuant la longueur du tube du silllet où l’air s’engage et se heurte à la cloison terminale, au moyen d’un micromètre indiquant le dixième de millimètre. Mais il faut presser la poire toujours avec la meme force et la meme vitesse pour obtenir un son constant pour une meme longueur du tube ; d’autre part les résultats seront comparables pour un instrument et un observateur donné mais ne pourront être traduits avec certitude en nombre de vibrations' . Enfin chez certains individus la limite supérieure de l’audition n’est pas atteinte pour les sons les plus élevés produits par le silllet.

Fig. 37. — Sifflet (le Galtoin.

Fig. 30. — Gvlindres de k(iM(i.

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