partie de l’hydrogène contenu dans l’ampoule
LT
Ampoule de Muller. — D'origine allemande est également réglable dans les deux sens.
Elle communique avec une petite ampoule accessoire, possédant une anode et une cathode : celle-ci de composition inconnue dégage des gaz quand elle est traversée par un courant électrique.
Pour la ramollir, on réunit le pôle — de la source à la cathode accessoire : il y a dégagement de gaz.
Pour la durcir, on fait communiquer le pôle + avec
l’anode accessoire : la spirale qui la représente est pulvérisée et la poussière métallique qui circule dans la petite ampoule absorbe les gaz qui y sont contenus. Cette ampoule est auto-réglable.
Système Krouchkoll-Berlemont. — L'appareil régulateur se compose d’une petite ampoule de verre fermée à l’une de ses extrémités, et communiquant par l’autre avec l’ampoule. Elle renferme du coton de verre dont les filaments s’échauffent et dégagent du gaz dès qu'on chauffe doucement le régulateur. Mais cette ampoule ne peut être durcie et il doit arriver un moment où tous les gaz qu'elle contenait
sont dégagés ; ce qui limiterait son emploi.
“Ampoule à anticathode renforcée.
A été construite dans le but de permettre l’emploi de courants plus intenses et d’avoir ainsi la production d’une plus grande quantité de rayons.
C'est pour éviter la fonte de l’anticathode, dans ce cas, qu'on l’a renforcée par une grosse masse métallique. Mais comme elle s’échauffe et laisse échapper des gaz qu’elle a fixés, ce qui a pour résultat de modifier accidentellement la résistance de l’'ampoule et par suite le pouvoir de pénétration des rayons, on a construit des ampoules dans lesquelles elle forme la paroi inférieure d’un tube de verre qui
sort de l’ampoule et se termine par un réservoir con-
tenant de, l’eau: c’est l’'ampoule à anticathode refroi.
die (fig. 4).
FiG. 4. — Ampoule à anticathode refroidie.