‹ Techniques d'Hydrologie Expérimentale: Applicables à l'Étude de l'Action Pharmacodynamique des Eaux Minérales sur les Muscles LissesChapitre 12 sur 75 · CHAPITRE · texte numérisé non relu

CHAPITRE

Les Techniques de recherches sur les Organes isolés

GONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES

Les différentes expériences concernant l’action pharmacodynamique des eaux minérales sur la fibre musculaire lisse dont nous allons exposer les techniques, ont été effectuées méthodiquement en se basant sur un principe général d’études pharmacodynamiques déjà énoncé à propos de l'hydrologie expérimentale de l'intestin isolé du lapin par . MM. Maurice Villaret, L. Justin- Besançon, Albert Marcotte - et Mlle Bernheïm (1). :

Ge principe'est le suivant :

__. « On fait agir une eau minérale sur un muscle lisse isolé

dont le système sympathique ou parasympathique est in- hibé ou excité par une substance pharmacodynamique spécifique et on cherche à déterminer quelle est la drogue qui est antagoniste de l'eau étudiée ».

Une telle méthode peut donc être qualifiée de « méthode

(1) MAURICE \ VILLARET, L. JUSTIN-BESANÇON, ALBERT MARCOTIE et Mile BER- NHEIM, — L'intestin isolé du lapin. Son emploi en hydrologie expérimentale. — Annales de la Société d'Hydrologie, n° 6, A, 1929-1930.

d'opposition » par analogie avec les MÉtHade d’ AoRpoA en utilisées en physique.

En effet, les recherches de pharmaco- -crénologie ont permis de classer rigoureusement un certain nombre de substances étudiées d'après leur action élective sur le système sympathique ou parasympathique. Cette classification ne vaut, bien entendu, que pour les organes isolés et non pour. l'organisme entier, la plupart des substances agissant sur le système végétatif présentant une action amphotrope.

guer :

a. Les excitants du sympathique : adrénaline éphédrine. b. Les paralysants du sympathique : ergotamine, bases

xanthiques, et dans certaines conditions les phénols, l'atro-,

pine (Waucomont (1).

c. Les excitants du prasympathique : pilocarpine, éserine, acétylcholine. CRT

d. Les paralysants parasy mpathique atropine, sCOpolamine, etc. 1e

À côté de ces substances qui en sur le ‘muscle, par l'intermédiaire du système nerveux végétatif, il faut placer

celles dont l'influence se fait sentir directement sur lélé- …

ment musculaire, et là encore il faut distinguer deux groupes :

a. Les excitants muse ulaires tels que le chlorure de pas ryum, les digitaliques, et les strophantiques.

C'est ainsi ques d'une Pot Go on peut distin-

b, Les dépresseurs musculaires, tels que la quinidine. —

La méthode suivie consiste donc à faire agir, sur un muscle lisse isolé, l'une quelconque de ces drogues sympathico-

mimétiques, vagomimétiques ou musculaires et à recher-

cher ensuite s’il existe une eau minérale capable de HUE

liser ses effets.

LE

.({) R. WAUGOMONT. — Recherches sur la pharmacodynamie générale de l'intestin. — Arch. internationales de PROS UNENEE et de thérapie, re XXXVI, fase. IIT, p. 285-386.

Lt

sr

Ces directives d'ordre général étant exposées, quelques faits sont à préciser, au point de vue purement technique. — Les fibres musculaires lisses sont extrêmement sensibles aux variations de la température du milieu où sont immergés les organes isolés. Par conséquent, il est absolu-

ment nécessaire de poursuivre toutes les recherches dans . un thermostat d'assez grandes dimensions, maintenant ri-

goureusement constante la température dé ce. milieu physiologique d’une part, et d’une certaine quantité, d'autre part, des eaux minérales à étudier. 11 est indispensable en effet de n'opérer qu'avec des eaux minérales d’un degré thermique égal à celui de ce milieu physiologique.

— Le liquide physiologique constamment employé pour ‘toutes les expériences que nous allons rapporter est un liquide de Ringer-Locke, dont il est utile de préciser la com: position exacte, :

Celui-ci a pour formule : 6

Chlorure de sodium. ...... RAR SU 92 gr.

Chlorure de potassium......... SRE h-gr 20 Glorure Cdecalcrumr it nina 1 gr. 80 Bicrbonae de soude: 0." 1-gTr. bo MASTER De 2-00 ep s at datée 1000 CC..

Glucose pur. cri. TE A IO QT.

Cette formule donne la solution mère, conservée à la glacière et dont on dilue 100 cc. dans 900 cc. d’eau distillée au moment de l'emploi. Ce liquide de Ringer-Locke ainsi obtenu a en général un pH voisin de 7,2 que l’on ramène au pH 7,7 par addition progressive d’une solution diluée de

bicarbonate de soude.

D'autres liquides physiologiques ont été employés. Dans ses récentes études sur la pharmacodynamie génén FA d+ "

DR. WAUCOMONT. — Recherches sur la pharmacodynamie générale de l'intestin. — Loc. cit. à

—— ‘20 ps

rale de l'intestin, R. Waucomont (1); PER HIER un he quide ayant pour formule :

Bicarbonate de D A et de à FORD Chlorure de potassium. ..::............ 3 0,4% Chlorure de calcium cristallisé... } MU Nr ELE 0,24 Chlorure de sodium. ..... GRR AL OT LAN ER EEES Eau distillée . ........ RAD BR MAMA LS LT EODD

le pH de ce liquide étant de 7,85.

Nous donnérons également plus loin la composition du: liquide de Locke que nous avons utilisé pour la Fes du train postérieur de grenouille.

Qu'il nous soit permis de signaler l'importance que présente la détermination exacte du pH du liquide dans lequel vont être poursuivies les expériences. Comme nous Je ver-.

rons en discutant les résultats obtenus sur les propriétés

pharmacodynamiques des eaux minérales, les variations.

de la concentration en’ions H des liquides utilisés ont une influence capitale sur le fonctionnement des dE muscu-

‘laires lisses.

— Non moins importantes sont les variations de la pres-

sion osmotique, aussi faudra-t-il tenir grand compte de la concentration moléculaire des sources étudiées et dans cer-

‘tains cas, isotoniser l’eau avant de l’étudier. Et à ce propos, il convient d’insister sur une source d’erreur possible de là méthode. En effet, quel que soit le moyen par lequel ona obtenu l’isotonie (addition de glucose, de saccharose, de chlorure de sodium, de sulfate de soude) il est indispensa-

ble que les résultats pharmacodynamiques aient été les mê-

mes pour que l’on puisse en faire foi. Encore n'est-il possi- ‘ble d'affirmer que le procédé d’isotonisation n’a pas altéré les qualités de la source considérée que si l’eau minérale isotonisée a déterminé les mêmes effets que dans les conditions naturelles. Le

— Ajoutons enfin, qu Fe est absolument indispensable

- d'étudier l'action d’une eau minérale sur chacun des muscles lisses et qu’on ne peut déduire de son action sur l’un d'entre eux ses propriétés générales sur la fibre musculaire

lisse. Comme le rappelait récemment M. Tinel, « chaque viscère, chaque fonction, chaque territoire, — tout en restant soumis aux ‘influences régulatrices centrales — pos-

sède pour ainsi dire lui-même son petit système végétatif avec son indidualité propre, avec son excitabilité personnel-

le, avec ses susceptibilités pharmacodynamiques particuliè res ». |

a. — TECHNIQUES DE RECHERCHES SUR L'INTESTIN ISOLÉ

Pour l'étude de l’action des eaux minérales sur l’anse in- ‘testinale isolée, trois techniques d'étude peuvent être mises en œuvre. Aussi décrirons-nous successivement ° la technique classique d'enregistrement des mouve- La pendulaires de l'intestin isolé ; puis, 2° la technique moins souvent Had de l'inscription des variations SE la pression intérieure d’une anse isolée ; <enfin, Ë 3° une technique spéciale d’enregistrement simultané des mouvements pendulaires et péristaltiques de l'intestin isolé, récemment mise au point par MM. Maurice Villaret et L. Justin-Besançon et Mlle Y. Bernheim (1).

LE

4° Inscription des mouvements pendulaires

L'animal d'étude est le lapin : les mouvements pendulai- res de son intestin grêle présentent, en effet, une régularité tout à fait remarquable.

(1) Enregistrement simultané des mouvements pendulaires et péristalti-

| ques de l'intestin isolé. — Compte rendu de la Société de Biologie, 19 juil- : let 1930.

On prélève un fragment, en une partie — autant que possible toujours la même —-/de l'intestin grèle. Après avoir lavé ce segment intestinal dans une solution de Ringer-Locke à 38°, on le suspend dans un myographe de Gautrelet. On immerge cette préparation dans une quantité suffisante de liquide de Ringer-Locke — de 200 cc. à 300 cc. en général — maintenu depuis déjà un certain teñps dans un large thermostat à la température de 38° ainsi que nous l'avons indiqué. ni

Dans le récipient où baigne la préparation d’anse intestinale isolée on fait arriver constamment un courant d’oxygène. ; :

On enregistre les mouvements transmis par Je style du myographe (au préalable équilibré à l’aide d’un peu de cire molle) sur le cylindre électrique de Boulitte, animé d’un mouvement très lent.

Pour l'étude de l’action d'une eau minérale, on enlève 20 cc. à 100 ec. de la solution de Ringer-Locke et on les remplace par une quantité équivalente de l’eau à étudier,

amenée par son séjour dans le thermostat au degré thermique voulu.

Bien inde chaque nouvelle expérience doit être pour-

suivie avec un segment frais d’intestin ; dans d’autres cas,

pour une étude comparative, il suffit de laver l'organe isolé et de siphoner complètement le liquide dans lequel il est. immergé avant d'effectuer une nouvelle épreuve.

ont été poursuivis sur des fragments de jejunum fraîchement prélevés sur un lapin qu’on vient de sacrifier.

2° Inscription des variations de pression inférieure

Toutes les recherches que nous rapporterons plus loin

La technique de l'inscription des variations de pression

intérieure a été employée pour la première fois par Tren-

delenbourg (r). M. Baur (3) en à fait une étude complète en 1923 et a montré que la dilatation de l'intestin provoque

un péristaltisme dont la fréquence et la force augmentent sous l'influence de la pression causée par la distension, tout

au moins jusqu'à un certain quantum (2 cm,5). Pour Waucomont (3), l'élévation lente de la pression interne augmente le tonus, avec accroissement de l'amplitude des contractions, même en présence d’atropine. RE Cette technique est extrêmement simple : on prélève sur

un lapin récemment sacrifié une anse intestinale d'environ 7 cm. de long.

À une extrémité on pratique une ligature qui obstrue la

- lumière de l'intestin. On fixe l’autre extrémité sur un tube

de verre creux. Ce tube peut être mis en relation, par l'intermédiaire d’un robinet à trois voies, d’une part avec un flacon rempli de liquide de Ringer-Locke, d'autre part, avec une capsule manométrique très sensible, On fait arriver dans J'anse intestinale une certaine quantité du liquide de Ringer-Locke contenu dans le flacon-réservoir jusqu'à une pression déterminée mesurée à l’aide d’un manomètre à eau placé sur le trajet. Puis changeant de position le robinet à trois directions, on met la préparation en relation avec la capsule d'inscription dont le style inscrit sur le cylindre les variations de pression interne de l’anse ainsi isolée. |

Cette technique présente un défaut capital : c'est que les

variations de pression interne sont la composante des contractions pendulaires et péristaltiques de l’anse intestinale,

c’est pourquoi nr Maurice Villaret et L. Justin-Besançon ont été amenés à mettre au point une nouvelle méthode d’étude qui permet d’enregistrer tout à la fois les mouvements Dr et péristaltiques de l'intestin isolé.

(1) TRENDELENBOURG. — Archiv. f. exp. Path. und Pharm., 81, p. 55, 1917. - (2) M. BAUR, — Studien uber Die Dünndamperistaltik. — Arch, für exp. Path oi, und Pharmak., Bd. 100, p. 95 et suiv., 1R3. (3) R. WAUCOMONT, — Loc. cit.

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8° Enregistrement simultané des mouvements pendulaires et péristaltiques de l'intestin isolé

Cette technique que ces auteurs ont -décrit récemment à la Société de Biologie (19 juillet 1930) constitue un perfectionnement de celle qui avait été initialement proposée par Trendelenbourg. Leur appareil est une modification du myÿographe de Gautrelet, dont la tige de verre est remplacée par un tube creux en J.

Une extrémité de lanse intestinale est fixée à la petite RE

branche légèrement renflée de ce tube en J. La lumière intestinale est obturée par une ligature au niveau de l'extrémité libre de cette anse et fixé en outre au “ie inscripteur du myographe. | À

Ainsi on peut, en faisant arriver par le dispositif précé-

demment décrit du liquide de Ringer-Locke sous une pres-

sion connue à l'intérieur de l’anse intestinale enregistrer les variations de la tension intérieure grâce à une capsule manométrique mise en relation avec le tube de verre. Le, : tracé ainsi obtenu donne donc la représentation graphique des mouvements péristaltiques, tandis que les mouvements

pendulaires sont inscrits simultanément par le du. ve

myographe. | Peer A L'avantage de ce dispositif est sa très faible inertie : comme on pourra le constater sur les tracés que nous publions

plus loin; il permet de distinguer très nettement les mou-

. KOTR PERS "4 vements pendulaires des mouvements péristaltiques.

b. — TECHNIQUES DE RECHERCHES SUR LA VÉSICULE BILIAIRE

Beaucoup plus importantes sont les difficultés Fe A

qui concernent les expériences d’hydrologie expérimentale sur la vésicule biliaire. En collaboration avec M. le Docteur Marcotte, MM. Maurice Villaret et L. Justin-Besançon, re-

nonçant à employer la technique d'étude. sur un anneau

musculaire découpé dans la vésicule biliaire, méthode qui

a d’ailleurs donné déjà quelques renseignements intéressants dans les mains de MM. Chiray et Pavel, ont mis au point une technique nouvelle qui permet un enregistre-

ment particulièrement précis des mouvements rythmiques

de faible amplitude du cholécyste. | Cette technique est une modification de la technique dé-

crite par Ischiyama, et dans laquelle on enregistre les va-

riations de pression interne de la vésicule biliaire tout en-

tière.

L'animal d'expérience est le chien. On enlève rapidement sur l'animal qu on vient de sacrifier, la. vésicule biliaire et on la monte sur un tube de verre creux communiquant avec un robinet à trois directions. Ce robinet permet de

mettre celte préparation en relation, soit avec un réservoir rempli de liquide de Locke, soit avec une capsule manométrique très sensible.

À l’aide du flacon réservoir, on remplit le cholécyste de liquide de Locke sous sa tension physiologique (tension mesurée à l’aide d’un manomètre à eau interposé sur la communication) puis on le met en rapport avec le tambour inscripteur préalablement étalonné.

Toutes ces manipulations réclament énormément de

‘soins, car la vésicule biliaire se rév èle extrêmement sensible

à toute une série d’influences physiques et chimiques, en particulier aux moindres variations de température, aux taux de concentrations ionique et moléculaire, aux changemients de pression interne, etc.

ee. — TECHNIQUES DE RECHERCHES | SUR LA BRONCHE ISOLÉE

; L'hydrologie expérimentale du muscle bronchique est

d’une étude assez délicate. MM. Maurice Villaret et L. Jus-

tin-Besançon ont rapporté avec G. Vexenat (1) des constata-

(1) MAURICE VILIARET, L. JUSTIN-BESANÇON,et G. VEXENAT (Qu Mont-Dore) —

Recherches d'hydrologie expérimentale sur le muscle bronchique isolé. —

Annales de la Société d'hydrologie et de climatologie médicale de Paris,

t. LXX, p. 397.

tions particulièrement intéressantes d’ hydrologie expérimentale sur la bronche isolée. Dans sa thèse (r), ce dernier auteur donne tous les détails concernant la pharmacodynamie de la bronche normale, d’après les travaux les plus récents, en particulier ceux de Charles Clifford Macklin (2).

La technique est un perfectionnement de la méthode de Macht et Ting (3). L’ animal d’' expérience est le porc. Il est absolument indispensable d’opérer sur des fragments d'organes frais prélevés aussitôt après la mort.

Dès que l’on est en possession de l'appareil respiratoire, sans lui avoir fait subir aucun lavage, on dissèque rapidement la bronche principale aussitôt après la bifurcation ira chéale. Les deux tubes bronchiques ainsi obtenus ont environ 10 em. de long et 1 cm. 1/2 de diamètre. Ceux-ci sont placés sans délai dans une bouteille isotherme contenant du liquide de Ringer-Locke à la température de 38°5 environ

-Gette solution physiologique doit avoir un pH assez élevé, aux environs de 8,3. Il est important d'hyperalcaliniser ainsi par addition d'un peu de bicarbonate de soude le liquide physiologique dans lequel on va plonger la bronche. En effet, durant le trajet de l’abattoir au laboratoire, le pH. tend à s’abaisser : or, les expér iences ont montré qu'à l’arr'vée au laboratoire, le pH ne doit pas être inférieur à 7, 7 Si l’on veut obtenir de bons résultats. De plus, il faut que cette solution soit largement saturée d'oxygène. Pour cela, il convient de chauffer la solution de Ringer Locke à 4o° et de faire barbotter l'oxygène jusqu’à ce que la température soit. redescendue aux environs de 39°.

Dès l’arrivée au laboratoire, les bronches sont disséquées

(1) VEXENAT GEORGES. — [a bronche isolée. Recherches de Physiologie et d’Hydrologie expérimentale, — Thèse Paris, n° 159, 1929, A. enr éditeur, 160. Le

(2) CHARLES CLIFFORD MACRLIN. — Physiological review, vol. IX, n° 1. — La musculature des bronches et des poumons.

(3) D. I. MACHT AND GIU-CHIN-TING. — Reponses to drugs of excised Don chies from normal and deaseased animal. — Journ. of Pharm. and. exp. therap., 181, tome 18, p:-111:-- : :

pe 27: PARLE

sur une plaque de liège Détente une solution de Ringer-Locke à 38° de pH 7,7. Après incision de l'anneau bronchique, on délimite une de de muscle lisse de 0 cm. 5 de large et de 4 em. à 5 em. de long, découpée suivant la A des fibres, minutieusement séparée du cartilage sous-jacent et choisie dans un endroit où il n'y ait pas de bifurcation bronchique.

Cette bande musculaire est montée sur le myographe de Gautrelet, ét le tout est immergé dans 200 ce. de liquide de Ringer-Locke de pH 5,7 maintenu par un thermostat à la température de 38° et parcouru par un courant continu d'oxygène. :

Il est nécessaire d’ rer avant toute expérience que l'hypertonie musculaire NO joe à la dissection ait complètement disparu. Dit

— Gette technique assez facile si l’on n'oublie aucun détail, donne des résultats décevants pour toute faute commise. Elle à permis à ses auteurs de reprendre complètement l'étude pharmacodynamique du muscle bronchique et de décrire l’action sur le:muscle lisse de différentes substances qui n'avaient pas encore été étudiées à ce point de vue, en particulier celle des dérivés solubles du camphre, des arsénobenzènes, de l’'homocaféinate de soude, de la quinidine. de la thyroxine, etc.

Ces études de physiologie ont permis également de véri-

fier que les excitants du parasympathique et les paralysants du sympathique déterminaient la contraction du muscle

bronchique alors que les paralysants du parasympathique et les existants du sympathique amenaient le relâchement de ce muscle,

d. — TECHNIQUES DE RECHERCHES SUR L'URETÈRE ISOLÉ

La meilleure technique permettant d'obtenir des contractions régulières de l’uretère isolé est celle qui a été récemment décrite par Léon Binet et Stoïcesco. Le principe de

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