‹ Techniques d'Hydrologie Expérimentale: Applicables à l'Étude de l'Action Pharmacodynamique des Eaux Minérales sur les Muscles LissesChapitre 16 sur 75 · AUS · texte numérisé non relu

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(1) T. SOLLMANN — 4 Manual of Phärmacology, W. B. Saunders, édit., 1928, p. 806. | : en AA

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€) ENREGISTREMENT. Dent

On enregistre la vitesse d'écouement du liquide perfusé de la façon suivante : chaque goutte qui s'échappe de la ca-

“nuie introduite dans la srande veine abdominale tombe

d une huuteur de 10 em. sur une plaque de mica fixée à l’ex- -trémité du jevier d’un tambour manipulateur: ce dernier est

mis en relation, au moyen d'un tube de caoutchouc, avec un

tambour inscripteur. Le style de celui-ci inscrit ainsi ja

chute de chaque goutte sur un évlindre enregistreur de

| m. 30 de diamètre, faisant un tour complet en 11 minu-

tes 1/2. Les temps sont enregistrés simultanément par un chronographe battant toules les sécondes. Comme on peut le voir sur les tracés que nous reproduisons pius loin, Ia

chute de chaque goutte se traduit par une suite d’encoches

très régulières.

1) Perfusion du train postérieur de cobaye

a technique ermplovée est en compar able à celle de Heymans et Régniers (1) sur le lapin, le chat et le chien. Elle a été appliquée au cobaye et décrite par Mlle Jeanne * Lévy dans sa thèse de doctorat en médecine (2).

En vue de son application à l'étude du pouvoir vasomoteur de certaines’ ‘eaux minérales, nous l'avons modifié dans ses détails.

a ANIMAL EMPLOYÉ.

L'animal d'expérience est le cobaye. Il est tué par saignée.

2 APPAREIL DE PERFUSION.

Nous avons conservé ici le robinet à quatre voies utilisé pour la perfusion du train postérieur de la grenouille, et

(1) C. HEYMANS et P. RESNIERS. — Comp. R. Soc. Biol., 90, p. 99, 1924. () P. REGNIERS — Archives internat. de Pharm. et de Thércp., 31, 303,

(2) JEANXE LÉVY. — Thèse de Paris, p. 125, 1920.

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qui permet d'employer successivement plusieurs solutions données avec une simplification extrême des manipulations. Les burettes graduées ont été remplacées par trois flacons à double enbbuëhuré supérieure, d'une contenance de un lie chacun. À l’une des embouchures ; est adapté un tube de verre plongeant jusqu au fond du récipient et permettant au liquide de perfusion de refluer par des tubes de caoutchouc jusqu’au robinet à trois direclions. L'autre embouchure est en communication avec un réservoir d'air dans lequel une soufflerie permet d'établir une pression conslanie, mesurée à l’aide d’un manomètre à-mercure. Les trois flacons sont immergés dans un thermostat électrique dont ie oo est maintenue constante aux. environs de 4 < Les connexions de caoutchouc interposées entre les trois flacons réservoirs et le robinet à quatre voies d’une part, et entre ce robinet et la canule de perfusion d’autre part, sont aussi courtes que possible, afin d'éviter une trop grande déperdition de chaleur du liquide perfuseur. Ver

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