TOC
contractions s'espacent et le tonus s'élève fortement. Tracés 38, 39. ‘ : ;
L'eau de la Preste ralentit le rythme accéléré au préalable par l’adrénaline et ramène les contractions à leur amplitude normale (tracé 4o) alors que sur l’uretère normal cette méme eau possède une action inverse.
b) Excitants du parasympathique PA
Les drogues noter furent la pilocarpine et l'ésérine. À doses faibles (3 à 5 mmgr.) ces alcaloïdes n’agissent pas
sur l’uretère isolé. À plus forte dose, on note une exAgÉTA-,
tion passagère de l'amplitude des mouvements urétéraux. Si à ce moment, on ajoute à la préparation 5o cc. d’eau de Châtel-Guyon, on détermine une reprise des mouvements.
ÿ rs du parasympaihique
Le sulfate d'atropine ainène un ralentissement des contractions urétérales normales. L'adjonction dans ces conditions, d’eau de Vittel (Grande Source) à la préparation, amène les mêmes effets sur les contractions que l’on peut observer lorsque l’on fait agir cette eau sans atropinisation préalable de l'uretère isolé (Tracé 42) : l’eau de cette source n’influence donc pas les spasmes musculaires lisses par l'intermédiaire de l’innervation parasympathique. EH
d) Ercitants de la fibre musculaire
L'administration de 3 ctgr. de ehlorure de baryum élève brutalement le tonus de l’uretère isolé, qui après une série de contractions rapides et de faible amplitude s'arrête complètement en hypertonie : l'allure du tracé représente typiquement les différentes phases de la constitution du spasme. Si à ce moment on ajoute à la préparation 25 cc. d’eau de Challes (tracé 43) on obtient une chute brusque du tonus, chute qu'exagère encore une nouvelle dose de la
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