‹ Techniques d'Hydrologie Expérimentale: Applicables à l'Étude de l'Action Pharmacodynamique des Eaux Minérales sur les Muscles LissesChapitre 66 sur 75 · SUR LE MUSCLE TRIEN. D · texte numérisé non relu

SUR LE MUSCLE TRIEN. D

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Nous avons sea bt sont les courbes tonométriques (tracés 54, 55, 56, 57) que nous avons obtenues par des injections sous-conjonctivales d’eau distillée et de trois eaux minérales très différentes dans leur composition, mais qui offrent le caractère commun d’être isotoniques. L'inspection des courbes suffit à montrer que l’on ne peut tirer aucune conclusion définitive de ces recherches qui révèlent seulement une différence assez nette entre les effets des sources de Châtel-Guyon ét Uriage, ane part, et Le Le dei d'autre part. QUES NE SUBI AT ONE

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CRHrOREL abs6lümént prémätur é d’ essayer d'interpréter Complètement d’ après les données de la physique, de Ta chimie et de la biologie les DORA, ne Tee ss eaux ‘minérales. gi SE avé Non Séulément un tel {kivail semble fort difficile en rai- *Sôn de: la éoliplexité ‘des eaux minérales mais nous doutons même qu’il soit possible ? c'est précisément pourquoi - ce travail est consacré aux procédés pharmacodynamiques d’études-deces substances complexes: 17: ñ Nous ne nous dissimulons pas que c'est là une étape. préliminaire: Mais d’autres branches des sciences pharmacodynamiques ont subi cette étape : l’étude des extraits opothérapiques par exemple. C'est ainsi que nous ne connaissons pas encore la formule chimique des principes presseurs, ocytociques, antidiurétiques de l'extrait post-hypophysaire : il n’en resté pas moins que, grâce à l'étude de leurs propriétés biologiques nous avançons davantage dans leur connaissance. L'i important travail que Mlle Jeanne Lévy (1) a poursuivi sous la direction de M. lé Professeur Tiffeneau marque bien cette tendance vers une connaissance plus profonde des substances employées en He grace aux méthodes d'étalonnage biologique.

Force nous est donc, à l'heure actuelle, de nous bôrner à montrer les difficultés du problème plutôt que de tenter de -Jé résoudre, en reprenant ici la discussion présentée à ce su-

(1) Lévy. — Lot. cit.

jet par MM. Maurice Villaret et L. Justin- Besançon dansleur récent rapport au congrès de Lisbonne.

Bien des pharmacologues affirment avec Torald Sollman « que les eaux minérales sont simplement des solutions des ingrédients du sol et possèdent seulement l’action de ceux de ces ingrédients qui y sont présents en quantité notable » 5 (1). C’est bien là nier le rôle de l’état colloïdal, l'influence: | de la radio- D ae de l'état eus à par- :

Contrairement à cette ie nous. tn voir. ‘comt heu il est difficile d'interpréter. l’action d’une eau minérale d’après des données chimiques élémentaires et dans cebut nous passerons en revue l'influence des facteurs biolo- giques, puis l'influence des facteurs physiques, enfin l'in fluence des facteurs Chimiquersse stp pe En

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À. — Influence des facteurs biologiques. Mi

I. INFLUENCE DES DIFFÉRENTS ORGANES MUSCULAIRES LISSES: ÉTUDIÉS. | fa 0) ar 132 bete Hot CNT O ER

. Des différentes recherches: poursuivies | au Re d'Hydrologie de la Faculté et que nous, venons d'exposer, on peut déduire le fait suivant déjà. établi depuis longtemps par l'empirisme crénologique : une même eau. minérale ne produit pas les mêmes effets sur les organes musculaires lisses. Chaque source thérapeutique possède une action spécifique sur un muscle lisse déterminé, qu'ils ‘agisse d'un muscle à l'état normal, ou d' un muscle en état de. spasme expéri bal

De même, une source mipéale UE Re agir. rdans un certain sens sur l’animal entier, et dans le sens opposé sur lorgane isolé. Telle est l’eau de Ghalles qui se révèle puissant excitant du parasympathique sur l’animal entier et an-

(1) TORALD SOLLMANN. — Loc. cit. . a | PAANTESS

tagoniste du. même système en ce qui concerne certains

organes musculaires lisses isolés.

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