INFLUENCE DES-IONS ÉLEGTRONNÉGAELFS
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Ce que nous venons de dire “des cathions, peut facilement ‘être étendu aux anions. Là encore, il faut tenir compte de la constitution en ions H et de la concentr ation moléculaire du milieu. Ici encore, la complexité même des eaux minérales empêche de tirer des déductions à priori sur leurs propriétés biologiques. ; Les recherches que nous avons poursuivies à à ce point de vue nous ont conduit, comme nous nous y attendions à des résultats complètement décevants. Voici, par exemple, trois eaux minérales : La Bourboule, Mont-Dore, Saint-Honoré, qui possèdent en commun la propriété de relâcher le muscie bronchique; Si nous recherchons quels sont les cathions un peu particuliers qu’elles présentent, nous sommes frappés par l'importance de la silice dans les eaux du Mont-Dore,-et par l'existence de l’arsenic ‘dans ces trois Caux, surtout dans celle de La Bourboule, une des plus riches au monde en ce corps. -
MM. Maurice Villaret, L. Justin-Besançon et Vexenat ont
donc étudié l’action des ions Si O? et. AS Le sur le muscle bronchique. Es
L'arseniate de soude, mêrne à la dose considérable ‘de’
2 mg. pour 15o cc. de Ringer-Locke, ne produit aucun relâchement bronchique. Bien au contraire, il donne ‘une légère contraction. À RUfIMPACE LAS
Le silicate de potassium (ou plutôt sa solution ramenée à pH 7,7 et renfermant une certaine quantité de Si O?), à la dose de 2 cg. pour 200 cc. de Ringer-Locke, ne détermine non plus ‘aucun relâchement de la bronche, et ce n’est qu'avec la dose énorme de 20 cg. que nous obtenons une contraction brusque suivie immédiatement d’un relâche ment lent, progressif, assez prolongé. no RR
Ainsi rien dans l’action de ces cathions Si O3 et As OS ne rappelle celle des eaux minérales qui possèdent la propriété si curieuse de déterminer un° relâchement du muscle bronchique normal et contracturé.
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: … Conclusions
Des recherches que nous avons rapportées dans ce travail; nous sommes amené à déduire les CORCUNIONS suivantes &
° De nombreuses techniques expérimentales utilisées en Re sont applicables malgré leur mise au point souvent délicate, aux études hydrologiques.
2° Nous avons employé pour nos recherches la due de l’organe isolé. Il est bien entendu que celle-ci mérite certaines critiques et que les recherches sur l'organe in situ seraient préférables si celles-ci étaient- possibles. En l’état actuel de la science seule la technique sur, l'organe isolé peut être utilisée. Elle donne des résultats comparables entre eux et d’ailleurs est actuellement universellement employée comme test d'étalonnage de nombreuses drogues.
3° Les eaux minérales possèdent des propriétés pharma codynamiques puissantes sur la fibre musculaire lisse el son innervation. Ait :
4° Cette action est spécifique, si bien qu'on peut dorénavant considérer les eaux minérales comme des agents pharmacodynamiques dont elles HO ERent en effet toutes les propriétés :
a) a constance des effets révélée par la répétition des expériences.
b) la reversibilité d'action, dans certains cas.
c) Leur antagonisme possible avec différentes drogues.
d) Les effets de synergie que Lo peut mettre en évidence sur les organes isolés.
5° Enfin, il est certain que là généralisation de ces méthodes expérimentales sur lesquelles doit désormais s'appuyer l'hydro-climatologie peut nous permettre de préciser nos connaissances biologiques de ces substances complexes qué sont les eaux minérales ; il paraît même indiqué d’envisager d'ores et déjà ces procédés comme un moyen d’étalonnage. des: sources thérapeutiques. mit rater él
Dans ce travail strictement objectif, nous nous. sommes volontairement borné à un exposé de faits scientifiques: rigoureusement enregistrés en évitant Mn Dre den de nous livrer à dés: hypothèses prématurées ou à des déductions cliniques faciles mais susceptibles. d'être ‘interprétées tendancieusement. NE .
ile Doyen rss actes Vu le Président