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CONCLUSIONS

La phlébographie est devenue actuellement un examen de pratique courante, ceci étant dû, d’une part, aux perfectionnements techniques qui ont contribué à en faire un système d’opacification d’une inocuité absolue, d'autre part aux nombreux renseignements indispensables à la bonne conduite d’une thérapeutique médicale ou chirurgicale qu’elle fournit.

D'abord, localisée aux membres inférieurs où de nombreuses techniques d’opacification ont été préconisées par les différents

auteurs, la phlébographie s’étendit peu à peu aux autres territoires veineux.

Le chapitre des phlébites et de leurs séquelles est celui qui a le plus bénéficié de la mise au point de cet examen.

En effet, la phlébographie y apporte non seulement un moyen de diagnostic utile dans les stades de phlébo-thrombose et de thrombo-phlébite, mais elle est surtout indispensable pour la conduite d’un traitement utile, qu'il soit médical ou chirurgical.

Nous exposons, pour notre part, une technique d'examen que nous effectuons couramment dans le Service de Clinique d’'Electricité médicale et de Radiologie de Bordeaux (Professeur J. REBouL). Elle remplit, à notre avis, toutes les conditions indispensables qui doivent faire de la phlébographie un examen simple, d’une inocuité absolue, et ne nécessitant pas d’anesthésie générale.

Lorsque cette technique n’est pas réalisable, et si les cliniciens nous laissent le choix de la méthode, compte tenu des

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phénomènes pathologiques présentés par le malade à examiner, notre préférence va ensuite à la phlébographie par la veine saphène-externe puis à la phlébographie trans-osseuse.

Le nombre d'examens demandés, continuellement croissant, nous permet de dire que la phlébographie a définitivement acquis droit de cité et qu’elle est un apport indispensable dans l'étude et le traitement de la pathologie veineuse où dominent les phlébites et leurs séquelles.

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