CONCLUSION
« Les sciences médicales peuvent être comparées à un monument toujours incomplet à l'édification duquel chacun doit apporter une pierre (Cnenor, 1883).
Guérir au meilleur marché possible et dans le plus court espace de temps, restent toujours les deux buts vers lesquels doit viser notre médecine. C’est pourquoi nous devons rechercher des méthodes simples, très efficaces et créer des ins- ‘truments pratiques apportant une aide certaine. M. le Professeur Capior, dans la préface de son Traité de Chirurgie, écrit: « Aussi comme par le passé, la chirurgie vétérinaire doit-elle demeurer judicieuse dans ses entreprises, simple en ses moyens, rapide dans ses actes, économique en ses résultats ».
Guidé par ces règles magistrales, notre idée a été de pré- senter ce que nos observations nous ont révélé d’efficace et de très pratique surtout, en même temps qu’économique. Si
nos recherches peuvent contribuer à un léger progrès dans la matière thérapeutique chirurgicale, nous serons récompensé de nos efforts et nous serons heureux d'avoir été bien inspiré si nous nous sommes un peu approché du but que nous nous sommes proposé : apporter une nouvelle pierre au __ monument de la Science vétérinaire avec l’espoir qu’elle y trouvera une modeste place.
Vu : je Président de la thèse, SEBILEAU
Vu : le Doyen, a L’Assesseur
BALTHAZARD
Vuet permis d'imprimer :
Le Recteur de l’Académie de Paris.
Fa CHARLÉTY