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F1G. 19. — TÉLÉPHONES EN DÉRIVATION SUR LE DÉTECTEUR

ment du circuit récepteur consiste à ne pas disposer les téléphones en série avec le détecteur dans le circuit secondaire, mais à les monter en dérivation sur lui, en dehors de ce circuit (fig. 49), comme nous l’avons fait dans le premier montage, qui ne comportait pas de bobine d'accord en dérivation (cf. fig. 4 et 10).

Mais il est facile de se rendre compte que la présence de cette bobine lrès peu résistante met maintenant en court-circuit les bornes du détecteur.

De sorte que, dans le cas d'un détecteur électrolylique, il est impossible d'appliquer à ses bornes la force électromotrice nécessaire; et, dans le cas d’un détecteur à cristaux, le courant engendré par les oscillations au niveau du détecteur passe presque tout entier par la bobine d'accord et non par le téléphone, beaucoup plus résistant.

Il faudrait pouvoir barrer le passage au courant, tout en permettant aux oscillations de s'établir librement dans le circuit secondaire.

Or, il existe justement un appareil jouissant de

F1G. 20. — UN CONDENSATEUR INTRODUIT DANS LE CIRCUIT SECONDAIRE EMPÊCHE LA BOBINE D'ACCORD DE METTRE LE DÉTECTEUR EN COURT-CIRCUIT.

la propriété d’opposer un obstacle infranchissable aux courants ordinaires, tout en se laissant très facilement traverser par les oscillations alterna tives. C’est un condensateur. On l’intercalera, comme le montre la figure 20, dans le circuit secondaire (1). Ce circuit, ne présentant plus mainte-

(1) Ge condensateur a été oublié dans le montage indiqué par la figure 41-bis de la brochure du Bureau des longitudes. Tel qu’il est figuré, ce montage est donc défectueux et ne peut donner aucun résultat.

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