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SELF D'ANTENNE

du circuit antenne-terre, puisque celui-ci n’est obtenu qu’au moyen d’un nombre bien déterminé de spires de la bobine primaire.

Si on diminue le nombre de ces spires, l'accord ne pourra être maintenu qu’à condilion de compenser cette diminution en un autre point du circuit primaire, exactement comme la diminution du nombre de spires de la bobine induite était compensée, dans le circuit secondaire, par l’augmentation de capacité des condensateurs.

On opérera cette compensation au moyen d’une seconde bobine d'accord, dite self d'antenne, introduite en série dans le circuit antenne-terre (fig. 24) à distance telle du circuit secondaire qu’elle soit sans effet notable d’induction sur lui. Chaque fois que des spires auront été supprimées à la bobine primaire, on en donnera un nombre équivalent à la self d'antenne. La valeur de l’accouplement pourra ainsi être diminuée autant qu'on voudra, tout en conservant l’accord.

Comme il n’y aura jamais intérêt à avoir un accouplement très serré, une grande partie de l’accord sera toujours obtenue au moyen de la self d'antenne, et il ne restera à la bobine primaire qu'un nombre de spires relativement restreint. Il sera donc inutile de donner à cette bobine de grandes dimensions et de la rendre capable, en particulier, de fournir à elle seule l’accord nécessaire. Celle du secondaire devra, par contre, être plus grande. Nous savons, en effet, que dans le circuit antenne-terre un nombre de spires d'autant moins grand doit être pris sur la bobine d'accord

que l’antenne est plus développée. Dans le circuit secondaire, qui ne comporte aucune antenne, le nombre de spires correspondant à l'accord pour

F1G. 24. — INTRODUCTION D'UNE SELF D’ANTENNE DANS LE CIRCUIT ANTENNE-TÉRRE,

une longueur d'onde donnée sera porté à son maximum, et toujours plus grand, par conséquent, qu’au primaire.

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