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MONTAGE EN OUDIN

sur la bobine condensateur, et regagnent de la même façon leur place primitive quand on n’en utilise qu'une moindre longueur (fig. 30).

Si l'on ne dispose pas de pellicules photogra- . phiques suffisamment larges, on pourra coudre les feuilles d’étain entre deux bandes de toile d'architecte et les enrouler sur des cylindres de bois de 4 à 5 centimètres de diamètre, comme des rouleaux de pâtissier, par exemple.

Montage en Oudin.

Le montage en Oudin, que représente la figure 31 et qu'on réalise au moyen d'une bobine d’accord à deux curseurs indépendants, est intermédiaire à la dérivation et à l'induction.

On peut, en effet, le considérer soit comme un montage en dérivation sur la self dans lequel le circuit récepteur, débarrassé de son amortissement, est réglable au moyen d'un second curseur, indépendamment du circuit antenne-terre (cf.

fig. 43 et 20), soit comme un montage par induction dans lequel les bobinages primaire AC et secondaire BC, en partie confondus sur une même bobine, ont une partie commune AG qui détermine leur accouplement (cf. fig. 48).

Les résultals obtenus au moyen de ce montage sont également intermédiaires à ceux que proeurent la dérivation et l'induction. La sélection est meilleure que dans la dérivation simple, en raison de l'accord possible du circuit récepteur. Elle est moins bonne que dans l'induction parce que l’accouplement des deux circuits reste toujours

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serré, le secondaire comprenant toujours la totalité du primaire.

Il est cependant possible de relâcher cet accouplement par deux procédés, que l’on peut employer ensemble ou séparément.

Le premier consiste à faire usage d’une self d'antenne au primaire et de condensateurs ré-

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