RÉCEPTION DES TÉLÉGRAMMES
On obtiendra donc, pour le premier télégramme, la traduction suivante :
— Bureau central météorologique = REYkIAVIK :
pression 733, vent d’est presque calme — VALENTIA . pression 770, vent de sud-sud-est assez fort, mer agitée — Ourssanr : pression 774, vent de sud-est très faible, mer belle — La COROGNE : pas d'observations = Honra : pression 772, vent d'ouest-sud-ouest presque calme, mer très belle — Saint-PIERRE-MIQUELON : pression 764, vent de nord-nord-ouest faible — SITUATION ATMOSPHÉRIQUE GÉNÉRALE : très forte pression ouest et centre Europe; profonde dépression s’avance vers Islande.
Après répétition complète de ce télégramme, celui relatif à la situation atmosphérique de Paris donne :
do La vitesse du vent au sommet de la tour Eiffel en mètres par seconde et le sens de sa variation;
90 La direction du vent et le sens de sa rotation vers le nord ou vers le sud;
30 La pression barométrique au Bureau central météorologique et le sens de sa variation ;
4 L'état du ciel;
5° Les conditions particulières.
Ce télégramme est ensuite répété en abrégé, et le tout se termine par l’indicatif FL de la station de la Tour Eiffel. ÿ
L'état de l'atmosphère à Paris à 730" du matin et à 2130m du soir est donné de la même manière à 80®.et à 30m, L’intensité du son à la réception est moindre, le poste utilisé pour la transmission
DEEE LEE
de ces deux télégrammes étant moins puissant que celui qui sert à l'émission des signaux horaires. Les télégrammes relatifs à l’état atmosphérique de Paris ne sont pas donnés le dimanche ni les jours fériés.
A 44645, à 44P47m et à 44249" du soir, une nouvelle série de signaux horaires est envoyée de la même façon que le matin. Elle est précédée de battements rythmés, analogues à ceux d’un métronome, qui servent à l’envoi extrèmement précis de l'heure par la méthode des coïncidences téléphoniques.
Voici, au sujet de ces battements, les explications fournies par la station de la Tour Eiffel :
« Chaque nuit, à 23130" environ, il est transmis une série de 180 points radiotélégraphiques espacés
de (: — x) seconde environ, les 60° et 120° étant
supprimés pour établir des repères de comptage. Cette série est écoutée à l'Observatoire de Paris dans un récepteur de T. S. F. et comparée aux battements d’une pendule garde-lemps par la méthode des coïncidences. Un calcul très simple permet de passer des heures notées à la pendule des coïncidences à celles exactes à un ou deux centièmes près des 4° et 480° points de la série, qu'on transforme en heures temps légal en ajoutant la correction correspondante de la pendule.
» Ces dernières heures sont transmises aussitôt après le signal horaire de 23"49"05, de la manière suivante :
» Siles heures des 4% et 180° battements sont, par exemple, 23r30"13s,28 et 23h33"85,80, on