Téléphonie pratique
Lorsque Von envisage l ensemble dun râseiia léléphonU que^ on est frappé du contraste qui existe entre la stn^jjlicité du téléphone lui-même et la comjjlexité des procédés d^ exploitation. Ces procédés softt peu connus; daus aucun traité iwus nen avons trouvé une description complète^ détaillée, en même temps (pie clairement exjjosée. Cependant les combinaisons, si ingénieuses, auxquelles ont donné lieu les différents sijstèines dinterconimunication méritoit de fixer Vattentio7i de tous ceux qu'intéresse la téléphonie.
De nombreux ntodèles de transmetteurs et de récepteurs sont admis sur les réseaux fraïu^ais; beaucoup d entre e^.v n'ont 2>a^ encore été décrits.
Il nous a setnblé quil existait une lacu)ie; cesl da)is le but de la combler que nous avons publié cet ouvrage. Soi} titre indique qu'il est à la portée de tout le nurmle.
Les téléphonistes de profession y trouveront décrits da)is
/e.s* inoindres détails et exactement figurés les instruments
quils ont à inanomvrer journellement et que les exigences
du service ne leur permettent pas d'étudier dans les
-eaux.
La connaissance de ce qui a déjà été fait pourra provoquer
Vt PRÉrAGE
flans lo-^prit des constnicteuri^ et des inrcN leurs d hearcuses iimpiratnnt^ jjour ce qui reste encore à fuire.
Les (}ens du monde apprendrotti ù ^^e rendre compte des fippdreils thnil i/x ne serrent si frequcmïnent aujourd'hui,
Afni dt' resîer dans le domaine de fa téléjïhonie pratique^ nous 71ÙUS sornînes appliqué iii'cnrter de notre programme tes théories trop urdues et à en bannir les d(k^eloppements historiques; en u}i moi, nous auOnx pri^ les choses ou elles en sont aujourdhui.
DnI-on îions ;n-cuser d' ifpionrure, nous arons conservé aux instruments les norn.*^ sous lesquels les désignent h a h i t ne llenumt les cous t ructe 1 1 rs fran t;R is , sanf^ nous préoccnper des questions de priorité ni même des noms des réritahtes inv(*}iteurs.
Après aDoir fourni fpielques douuécs sncciuctes sur h roix tuDuaiue et sur l audition ; dit quelques mots sur le léléjdioue et le microphone^ nouj< avons passé ^ sans Iransitiou, ;) l'examen des rérepteurs , des piles microphoniqnes el drs iransjnelteurf^ , Ajoutons que les descriptions uni été faites avec lappareil démonté sous nos yeux el ffuc, j>ar conséquent^ elles doirent être rigoU" reusement twarft^^i. Quant aux flessi^is^ ils ont été exécutés fT après nnlnre,
Cn chapitre s péri al a été consacré aux lignes télé' phoniques.
\iius lirons grofipé les appareils acressoires d'après /e^ fonr fions (pi ils sont appelés à reni}dir : organes d^ippel^ de substitution^ de préserration^ de penuutalionf de liaison,
L installai /0}t des postes simples cl des postes centraux d abonnés, arec les arra7igemenls spéciaux qtiils préseiitent parfois font Vol} jet de deux chapit^^^'i.
De nojnhreux plans de pose mut inlerralés dans le lexte^
PREFACt: ,vii
Les trois chapitres suivants sont consacrés aux bureaux centraux de l'État; plusieurs planches représentent les diagrammes des communications.
Au sujet des relations interurbaines sur tes lignes affectées simultanément aux coi*respondances téléphoniques et télégraphicjuesy nous avons éludié le système Van Rysselberghe et le dispositif j^lus récent de M. P. Picard.
Viennent ensuite les dérangements^ les documents administratifs et enfin les principales applications du téléphone. Parmi celles-ci, nous avons réservé -une large place à des inventions, toutes d'actualité ^ telles que les avertisseurs d'incendie de M. Digeon, le théâtrophonCy etc.
Nous i^résentons sans prétoition ce volume au public, ety quel que soit l accueil qu'il réserve à notre ouvrage, nous conserverons la satisfaction d'avoir rempli consciencieusement la tâche que nous nous étions inij)0sée.