‹ Témoignage du Dr. J.G. Rutherford, Inspecteur Général Vétérinaire, devant le Comité spécial permanent de l'agriculture et de la colonisation, 1906 [microforme]Chapitre 26 sur 75 · I. Oui · texte numérisé non relu

I. Oui

Pur M, Maclaren

(NC croyez-vous pas Qu'il serait mieux de donner

plus de publicité à cet cffet d colonnes des journaux ? Un grand nombre de personnes ne se rendent pas c li danger à encourir. Je crois que s'ils étajont par l'intermédi-ire 3 x des dangers du fléau, los intéressés sornient plus sur leur garde. Cet Ti matière d'opinion. Si vous voyiez, comme moi, les Commentaires qui ri ut les journaux des autres PAYS au moindre petit Paragraphe imprimé dans Ja pr sujet des animaux atteints de maladie au Canad

a, VOUS apprécicriez les rai- F9—2%

gons qui m'engagent À recommander aux inspecteurs de fermer l'oreille aux interviews

des journalistes.

Q. Cela peut être vrai, mais que penser d'un homme qui achète un de ces chevaux étrangers et qui se voit obligé de tuer tout son troupeau de chevaux et ne retire que deux tiers de leur valeur!

R. C'est là matière d'appréciation, vous savez ?

Par M. Lake:

Q. Avez-vous retracé des cas de contagion aux Etats-Unis ? R. Oui, un grand nombre.

EL l Par M. Wright (Muskoka) :

| Q. Ne vaudrait-il pas mieux prohiber l'importation de toutes ces haridelles qui :

viennent dans le pays, et font le tonr du Canada. Je me trouvai par hasard sur ! côtes maritimes l'automne dernier et il me fut donné d'apercevoir une bande de

i chevaux, et l'on voudra bien me croire quand j'estime le tout à la valeur de #25. 0 ; chevaux étaient en charge d'une bohémienne. et ces haridelles étaient de si chétive< : apparence, qu'elles pouvaient à peine se tenir debout.

. Pas de réponse,

« Par M. Maclaren :

Q. Je crois que ec -njet devrait être soumis à : lus de publicité, ce qui aurait pour ebjet de rendre le public plus cireonspeet. Je crois qu'ils sont peu nombreux ceux «4: connaissent le danger.

R. Je duis vous dire, M. Maclaren, que mon rapport est un document publie et: publié rériulianenert chaque année

Af. MacLarex.—Je le sais, mais le cultivateur à la campagne, n’en a pas touj 7

connaissance,

Par M. Sproule :

+ Et 1 ÿ'E + Q. Si je comprenk bien la loi, c'est qu’un cheval d'une valeur moindre que #! ae : ne peut pas étre importé.

È R. C'est là un des règlements de la douane,

! Q. Est-il possible ou probable que certaines personnes se permettent d'importer

Ë des chevaux d'un: valeur de #20 seulement, et paient #10 de droit en leur accoriant une valeur de &30, afin de leur permettre de traverser la frontière ?

R. Cela arriie souvent, |

ox. M. Fisuer.-—$i je puis m'exprimer ainsi, je crois que M. Ross est peu dans l'erreur. Les lois de la douane telles que passées à la dernière sessiot la cession précédente, prohibent complètement l'importation de chevaux d'une moindre que #50, et l'inspecteur de la douane a parfaitement les qualifications vi pour juger du prix d'un animal. Et ce dernier serait dans son droit en disant animal ne vaut pas $50 et ne peut pas être admis en douane.”

M. Ross.— L'exercice de ce droit n'est pas mis en vigueur.

Los. M. Fisuek—Cà se peut, mais c'est Jà la loi. et elle pourrait être n°force. Je conseille à mes médécins vétérinaires de ne pas s'oceuper de cette q et de la laisser entièrement entre les mains des employés de la douane. Mes ne s'occupent que de la question de maladie, sans s'occuper des règlement-

douane.

Par le Dr Barr :

Q. Ces chevaux sont-ils passés à l'examen avant leur admission sur notre terr

toire ?

R. Oh! Certainement,

pour

ANNEXE No 2 POSSIBILITÉ DE GUÉRIR DE LA MORYE,

Par M. Lewis :

Q. Cette maladie S'attaque-t-elle à une certaine classe de chevaux en particulier ?

R. Non.

Q. Cette maladie est-elle incurable,

R, Eh ! bien, c'est une question à laquelle je ne puis pis donner de réponse définitive. Depuis l'apparition de cette maladie en 1800 par le premier qui en fit la découverte cette question a occupé l'attention des plus savants patholegistes du monde entier. Plusieurs ont prétendu, surtout Pécole française qui occupe un haut rang puni les pathologistes, que des injections répétées de ialléine dans des cas pas trop désespérés avaient opéré des cures complètes, Cette opinion n été combattue pas d'autres et ln discussion s'en est « ntinuée pendant des années, Cette question a été tlerent référée à Sir John MeFadyean, comme chef qu Collège de Médécine Roval de Londres et le bureau d'Agriculture a i

IS à tenu des séances nombreuses à ce sujet en multipliant les expériences médicales. L'opinion prépondérante à été qu'un neüibre limité de chevaux qui ne recouvrent pas li santé au-dessus d'un ccrtain chiffre dus là première application de Ja malléine et qui étant traités de nouveau avaient Léulnoins cessé de guérir complètement, fut Néanmoins guéri, où pour mettre les put sur les ÿ, avaient recouvré Ja santé. Reste à savoir si ce bien être était dû à l'injection du remède où à un Iecouvrement spontané à la santé, l'impression générale

cisi que ces chevaux sont redevenus mieux. Cette opinion a prévalu, bien qu'un ceroutre de médf ons vétérinaires soient re stés avec leurs doutes, et avec le temps doutes ont pris 4 la consistance, Nôtre propre expérience, Surtout en 1902, 1903,

10 et 1905, au Canada, m'a complètement converti à l'opinion contraire, Je suis

cénvaineu qu'un cheval même quand il n'y a pas eu rechute n'est pas hnéces-inemenc guéri, et qu'il n’est pas bon d’avoir en SA POSSCSsia: ni parcil animal

Q. Il serait intéressant pour le publie en ce moment d'apprendre ce qu'on entend par malléine, par réaction et par symptômes cliniques 2

\E MACLAREN —Te crois, quand une épidéinie se déclare, que le publie devrait être Mis at courant des circonstances,

Dr RUrnerFrorn.—C'est une question d'opportunité. M. Maclaren, qui n'est pas de

mon téssort, Ce n'est pas à moi de prendre l'initiative de monter sur les toits pour ir cu'une épidémie sur les cochons ou la morve se sont déclarées. Je suis un serviteur du service civil, mais si le comité décide, sans se préoceuper de moi ou s'en s'a-

ui ministre, qu'il est dans l'intérét publie de rendre ces matière publiques,

ist énjoint d'en pgir ainsi, je me soumettrai volontiers à votre décision. Mais à rien à faire avec mon genre d'occupation,

M. MACLAREN Te vais en conférer avec le ministre,

L'honorable M. FiSnEr.—Une discussion s'est élevée, :! n'ya pas longtemps, au su- ‘opportunité de Ja publication de l'enquête devant ce comité. et je crois que ulrait attendre la décision Jà dessus, Ce point ne relève pas du tout du témoi-

£hase du Dr Rutherford, et je crois qu'il vaudrait micus Continuer avee son témoi-

DÉFINITION DE LA MALLÉÏNE , RÉACTION ET SYMPTOMES CLINIQUES Par M. Lewis :

Q. iümerais avoir une explication du mot “ malléine, réaction et Svmptômes elimqui- , de telle sorte que le cultivateur puisses savoir à quoi s'en tenir là-dessus ? Ke Malléine est l'extrait glvcériné de cultures de baoi Burunt sa

n clic est stérilisée et ne contient aucun germe “ivant, et conséquemment il HET pus communiquer la maladie à un animal en santé.

icetion d'une dose convenable de malléïne sous la peau de l'animal affecté de la Eure ou farcin est suivie d'une double réaction, dont chaque résultat peut être diae

di | ñ H À al ÿ f Es ÿ He.

gnostiqué, savoir—une haute température de fièvre ou une cuisante plaie œdemate:se au point d'inoculation, dont l'ouverture béante va s’agrandissant en volume durant une période de 24 heures ou plus. L'une des deux espèces de réaction est généralement suivie d’une plus on moins grande faiblesse chez l'animal. Les chevaux qui ne sont pas atteints de la morve où farein ne sont point incommodés par l'inoculation et n'iffrent aucune réaction, Dans les cas fort avancés quand la maladie est entrée dans t

le système organique, la réaction est à peine apparente où même fait défaut compl:: ment. On doit faire attention, dans les cas de haute température abnormale et qui cupêchent de faire l'épreuve de l'injection, que la température qui subséquemment dininue est propre à éveiller les soupcons, et que les animaux doivent être surveillés jour subir une nouvelle épreuve dans des conditions plus favorables,

Pour obtenir la température voulue pour traiter les animaux sous nos soins, n avons pris au moins deux différents degrés de température, à trois heures d'intervalle, le jour de l'injection de la malléïne. La dose requise doit être injectée sous la peu: de l'animal à l'aide d'une seringue hypodermique qu'on a eu le soin de stériliser antir reuent à l'opération. Le meilleur endroit où puisse se pratiquer l'injection est côté du cou, la réaction locale se faisant plus sentir là que partout ailleurs. La au point d'injection devrait être saturée avec une solution antiseptique avant li tion. Les meilleurs ingrédients pour la stérilisation de la seringue et la saturati la peau sont: l'acide carbolique ou de eréolin dans une vingtième partie d'eau. auille hypodermique devrait être plongée dans la solution antiseptique après char jection, avant de remplir de nouveau la seringre ou de donner une autre injecti l'animal. Après l'injection, cinq températures différentes devraient être prises du corps de l'animal de trois heures en trois heures, en commençant à la huitième heure ës l'opération. La mallïne expédiée aux clients est prête pour l'opération. Chaqu: teille contient une dose de solution de malléïne, de deux centimètres et demi une, où

environ 40 minims. La date sur chaque borteille indique l'époque pendant laqu contenu est propre pour les besoins du diagnostic.

Par M. Ross:

Q. La malléïne est alors un produit manufacturé ?

R. Oui.

Q. Ce remède ne provient pas du corps de l'animal malade?

R. Oh, non, pas du tout, bien que la bacille provienne originairement d'in mal affecté.

Par M. Sproule:

Q. Le remède ne serait-il pas mieux compris des cultivateurs, si on leur que c'est la Même chose que le virus du vacein pour la picote ? . C'est quelque chose d'approchant, mais ce n’est pas exactement la mêmi Ce ne serait pas là une réponse à donner. C’est une préparation sans la baciir 2? même. Jln'y a pas de possibilité pour la malléïne, si elle est manufacturée € blement, d'engendrer les germes de la bacille pour les communiquer aux org l'animal.

Par M. Loss:

Q. Le cheval n'attraperait-il par la morve en recevant l'injection de la m:

LH. Non, pas du tout, c’est une impossibilité, à raison de la nature de la r: tion. La malléine s'injecte sous la peau de l'animal.

Par un honorable membre:

Q. Quelle partie du cheval R. N'importe quelle partie du cheval, mais généralement l'opération se f le côte du cou du cheval, comme étant plus facile, et la peau à cet endroit mince qu'ailleurs. Cette injection se pratique ordinairement dans la veillée.

exit et

ANNEXE No 2

je vous l'ai déjà dit, avant l'injection, il est pris plusieurs états différents de ture préliminaires, afin d’avoir la température normale de l'animal.

Par M. Ross:

Q. Cela se pratique-t-il avec un thermomètre ordinaire ?

R. Oui. La température normale est prise aussi bien que possible, ot l'opération

<e fait le soir. Le lendemain matin, environ 8 heures par conséquent, le médecin commence à prendre les variations de la température. Si le cheval souffre de la morve, * aura élévation dans la température. Elle continuera à monter, et vers midi ou dans l'après-midi du jour suivant le poulx normal sera de 109 ou 1601 jusqu'à 103, 104 105, et même en certains cas peut-être 106 pulsations à la minute. En us Ja plupart des chevaux, il Y Aura Supuration au point d’inoculation.

Par A1. Lewis:

Q. Telle est l'affection du cheval?

R. Oui, telle est sa maladie :

tempéra-

même temps,

il existe aussi une certaine raideur, une espèce dluniformité de ce côté démontrant l'effet de la malléine, Le cheval se ressent d'un ie, d'une incommodité, d'une dépression générales,

Le cheval est abattu et n’a * appétit. I] se sent passablement malheureux, et ect état de tout son être dure ie temps. La tumeur dans le ens de la gourme à l'endroit de l'opération sera Dans n'importe quel animal injeuté à la ‘ne, quoiqu'en bonne santé, il existe toujours une enflure ou point d'inoculation. tous les eas, la largeur n'en sera pas plus de deux doigts de diamètre, Il Loronve comparativement aucune sensation deuleureuse, mais la réaction interna Jai décrite, jointe aux symptômes, nous donnent l'assurance, à peu près positive, “xistence de la gourme sous une f

ærande le second que le premier Jour.

orme où sous une autre, dans les organes de

i al,

Q. La réaction n'est-elle pas plus forte chez un pur sang ?

KE, Cela ne semble pas différent.

(Q. Vous ne nous avez pas donné les Symptômes cliniques d'un cheval atteint de la 8 à

I Naturellement, les symptômes cliniques d’un cheval atteint de la gourme ont l'attiré l'attention, ou plutôt l'absence des symptômes cliniques était considét d'abord comme une preuve que le cheval était sain. Mais il y a déjà longle çà, et dans b'on des cas maintenant l'affection ce la gourme ne donne pas des

“e extéricures de l'évidence du mal. Règle générale, les 1 apparaissent dans la tupéfaction de ln gli de

Par A. Poss es

Ecoutez, écoutez,

premiers symptômes lymphatique sous-maxilluire.

Je me suis oublié; pardon, messieurs,

Par le Dr Sproule:

(ai suggéré au docteur, il y a quelque temps, d'éviter les expressions tech-

[y a une petite glande qui so trouve à l'intérieur dans Ja machoire d'en bas 6 côté de la gueule, et qui porte le nom ci-dessus nicntionné,

Cette giande, noue de out connaissent,

agrandit et se durcit et semble souvent faire par- S, au heu d'en être une partie mobile et distincte. Si on F prôte bien attensera accompagnée d'un imperceptible rhume nasal Ja tre que le propriétaire on son palfrenier ne s'en aperhas. [arrive invariablement qu'avee une grosseur anormale de cette glande, ‘ bien peu d'écoulement nasal. Cela peut être seulement accidentel, mais rola Un examen minutieux des membrone: du nez fera voir une légère tupéfacrou£eur et une irritation imperecptible, mais moine qu'une inflammation, La

it Ôtr

engrais: ÿ 54 À

Lo do ot

ii 3-1.

Dit di +:

.chose peut exister ainsi longtemps, dans le même état, des années méme, et bien que ce cheval ne laisse apercevoir nul autre symptôme, il n'en est pas moins affecté.

Par le Dr Black :

Q. Est-il susceptible de propager la contagion ?

R. Oui. Au fur et à mesure que la maladie augmente, cet écoulement nasal devient plus prononcé. On reconnaîtra aussi un léger écoulement provenant de <on œil Dans un eus aigu de gourme, l'animal maigrit à vue d'œil, et l'écoulement nas:l est apparent aux deux narines à la fois. L'uleération se produit à l’intérieur du 14 et ses membranes—uleération tellement intense, que dans l'espace de 3 jours dans un

animal apparemment sain, j'ai vu une ouverture dans sa membrane entre les deux narines de deux pouces de diamètre. Ë

Par M. Lake:

Q. Trois jours, à compter depuis quand?

R. Trois jours, à compter de celui où cet animal paraissait en parfait santé, le mal avait fait des progrès si rapides qu'une ouverture entre les deux narines s'était

déclarée de la largeur ci-dessus décrite.

Par le Dr Black:

Q. C'était là un ens aigu?

R. Certainement, ans ce cas, il y a perte d'appétit, tumeur aux pattes, ct si mauvais état de santé, accompagné d'une débilité générale, bientôt suivi de la ment de la bête. Dans certains de ces cas, it se déclare par tout le corps de l'animal ulcères répusifs ct nausébonds. Je ne crois pas qu'il n'y ait rien de plus répugnint que l'un des cas en question.

Par M. Fisher:

Q. Ce sont là des cas extrêmes?

R. Oui, mais j'en ai vu un gi nd nombre.

Par M. Lewis:

Q. Ces matières qui coulent des narines de l'animal, une fois séchées et em tées dans l'air, peuvent-elles propager la contagion t

R. Oui.

Par te Dr Black:

Q. Un cas chronique peut-il dégénérer en cas aigu? R. Oh, oui.

Par M. Wright (Muskoka):

Q. Comment un cultivateur jut-il juger de la différence entre un cas ordinain d'indisposition, au début de la maladie, et la gourmet

R. C'est très difficile dans certains cas. Le médecin-vétérinaire lui-même nn rait pas à quai s'en tenir, tout habile qu'il soit, sans resourir à la malléïne dans &

ge

taines conditions.

Par M. Lake : Q. L'écoulement de la glande dont vous avez fait mention se présente aus-i po

d'autres maladies { * . CE . . . dé R. Chaque fois qu'il y a irritation dans les chambres nasales, ou membrane: ‘6s

Hé) x, le ul

ent se produit.

b Es na 1X Q. La malléïine est-elle considérée absolument prophylactique, assure-t-elle ln munité contre l'infection t

R. Ceci est expliqué dans mon témoignage. Il n’y a absolument aeune garanti

d'immunité par l'emploi de la malléine.

que

mipoT-

Fim-

irantie

dati ibid

ANNEXE No 2 Par M. Ross :

Q. Relativement à la malléïne, il ne peut pas y avoir de réaction excepté pour !4 gourme traitée par cette injection. Je veux seulement dire que la malléine n'affecte que li maladie de la gourne.

R. Seulement le traitement de cette épidémie,

Q. La même réaction n'aurait bas lieu dans Je cas de la tuberculose, ou de toute autre maladie excepté ln gourue 2

Par le Dr Black :

Q Un animal pestsl être affecté d'un tel état de symptômes cliniques de la gourrie que son SYstéme ne puisse pas répondre aux effets de la malléïne ? R. C'est à une question bien posée. Prenez le cas de ]

ü Hourme où le mal cit 6, la fièvre est bien souvent si élevée qu'il sera oi

isSCUX d'espérer une augmentation dans la température par le fait de l'injection de la malléine. Dans de telles circonstan- Lou comptons beaucoup sur la réaction locale que nous obtenons toujours mème daus les cas les plus dés spérés,

Par ML, Ross :

Q Qu'entendez-vous par la réaction locale ?

KR. Je viens de la décrire plus haut, la supuration au point d'inoculation.

Par le Dr McLennan :

Q. Dans de pareils cas où les SYmptômes cliniques sont si apparents, il ne serait pas aise nécessaire d'injecter Ja malléine 2

Nous rencontrons des cas si aigus où les apparences externes sont telles qu'il est bien difficile de diagnostiquer la nature du mal Il se peut qu'un cas aigu de sourme se présente sans les apparences de symptômes définis. Un cas de fièvre de 103 ou plus peut se rencontrer, ét en pareilles circonstances si l'on fait l'injection de la malléin, la fièvre peut tout aucsi bien tomber que monter, et nous concluons de ce fait bizarre que c'est Jà une Lonne preuve de la présence du mal surtout quand ce changeeut est accompagné par une réaction locale bien accentue,

Par AL. Boss (i'ale-Cariboo) .

Q. Vous employez, n'est-ce pas, la malléïne nour la tuberculose ?

R. Non, nous emplovons Ja tubereuline.

Q. Je vous pose la question parce que maints cultivateurs sont d'opinion que ce’ :t le méme remède que vous “mployez pour les deux traitements, et quand vous obteuez UBé atgmentation dans le degré de fièvre, il se peut que ce ne soit pas du tout le vas de li gourme,

R. [n’y a rien de commun entre les deux eus,

Q. La malléïne est-elle un objet de commerce «

que l'on peut se procurer dans leg

Pharmacies

& Oui, dans les pharmacies, l'ur M. Lake :

d. Est-ce affaire d'opinion parmi les vétérinaires qui opérent que le degré d'élévation de la température 4

Page 1