‹ Témoignage du Dr. J.G. Rutherford, Inspecteur Général Vétérinaire, devant le Comité spécial permanent de l'agriculture et de la colonisation, 1906 [microforme]Chapitre 38 sur 75 · I. Oui · texte numérisé non relu

I. Oui

Par M. Lewis:

ù Q. Pourquoi ne sont-ils d'aucune utilité ?

à. Parce que ce sont des chevaux qui vivent à l'état sauvage.

Q. Fourraient-ils être domptés!

Je crois qu'ils le pourraient, après une génération où deux ; seulement, ce 8

: Par M. Wright (Muskoka) :

Si Q. Je suppose que votre ministère est en relation avec celui de la Colombie britannique à ce sujet?

CONSERVATION DE LA SANTE LES ANIMAUX DOVUESTIQUES 85 Cé s ANNEXE No 2

R, Nous sommes en relation avec Je ministère provincial. L'inspecteur

en chef de la Colombie-Britinnique CSt aussi à l'emploi du ministère fé

déral, et les ] €

4 eux Ministères travaillent ensemble au sujet de cette affaire. Je n'ai aucun doute que nous pourrons prendre une décision, avant longtemps, relativement à ces chevaux.

4 I y a beaucoup de choses devant le ministère, et ceci en est une dont on n'a pu en- À core s'occuper,

“ : Par M. Horron:

ui ; Q. Quel est le systèmo d'inspection à Ja frontière internationale, afin de découà tir #il ÿ a aucun cas de maladie du coït ou de morve, à l'état sauvage?

R. Comme vous le Savez, à Cameron, à North-Portal, à Wood-Mountain et à 4 d'autres endroits au Manitoba et dans les Territoires du Nord-Ouest, et dans la Co- + Embie-Britannique, à Gateway, à Nelson et à Midway, nous avons bâti des ranches mruis chacun des travails (Squeezers) des mieux proportionnés,

et aussi au sujet des chevaux

TRAVAILS (SQUEEZERS) ET CUVES À IMMERSION.

Par M. Ross (Y'ale-Cariboo) :

Q. Un squeezer moderne ?

R. Un squeezer. Lorsque vous irez dans l'Ouest, vous examinerez celui de Mid- Way, M, Ross, et vous verrez ce que c'est. Nous avons aussi des cuves à immersion, et nos inspecteurs sont avertis de renfermer dans un Squeezer tout cheval qui n’est pas*

k dompté et qu'on ne Eeut approcher que lentement, ct de l'examiner sous tous les v: rapports, Je ne suis pas prêt à jurer que cela a été fait dans chaque cas.

Par M, Lewis:

Q. Qu'entendez-vous par squeezer ?

R. C'est quelque chose de très simple que je vais vous expliquer dans un moment. Cest une manière rude de capturer; je vais vous en donner une idée. Le cheval entre dedans. 11 y a deux clôtures, une ici, autre là, et c'est solide. Il entre dans

cet cnelos, et une des clôtures, l’une ou l’autre, est glissée près de lui, et il se trouve Justement bien disposé pour être inspecté,

Par M. Derbyshire :

Q. Il ne peut pas remuer Ÿ KR. Il ne peut pas remuer,

Par M. Hughes (I.-P.-E.) :

Q. Les chevaux à l'état sauvage auxquels vous avez fait allusion, n’aident-ils pas à propager Ja maladie?

R. Si tous les troupeaux deviennent infectés, oui, sans doute,

Q. Si je vous ai bien compris, vous avez dit que les jeunes étalons qui vivent en lbuité pouvaient être ln cause de la propagation de cette maladie particulière ? R. Bien, cela doit dépendre de la négligence de castrer. Nos inspecteurs sont ins à ne pas suivre tout à fait à la lettre les règlements, Nots castrons générale- Het tons les poulains qui vivent libres dans les ranches.

Q. Scrait-il possible de rassembler et de castrer tous Jes poulains que l’on pour rt découvrir ?

R ok

oui, cela 5e fait ; cependant, il s'en échappe, malheureusement, de trs à autre. Relativement à la maladie du coït, les règlements qui sont actuelle- Mes on vigueur soft imprimés à la fin de ce bulletin (le bulletin est produit), et dans l @ trlements on a vu à la castration des chevaux qui vivent en liberté,

AD Ed

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