‹ Témoignage du Dr. J.G. Rutherford, Inspecteur Général Vétérinaire, devant le Comité spécial permanent de l'agriculture et de la colonisation, 1906 [microforme]Chapitre 48 sur 75 · MESURES DESTINÉES À PRÉVENIR L'IMPOTRATION DE LA GALE DES MOUTONS · texte numérisé non relu

MESURES DESTINÉES À PRÉVENIR L'IMPOTRATION DE LA GALE DES MOUTONS

Q. Je suppose qne vous prenez des mesures pour prévenir l'introduction de la gale dans le pays 4 LE. Oui, mous retenons tous les moutons pendant un espace de temps suffisant pour perictire aux inspecteurs de constater que la gale n'existe certainement pas.

Par M. Lewis :

d Est-ce que cette maladie rend le mouton impropre à l'alimentation ?

Aucunement, Evidemment ceux qui sont gravement atteints sont très amai-

Er ot leur chair ne convient pas beaucoup à l'alimentation, mais dans les conditions res la viande est excellente.

& D'où provient cette maladie ?

Elle est déterminée par un petit parasite, appelé acarus. qui habite l'é

de Finimol malade et qui se communique, très facilement.

{ Î piderm> Le mouton, en se frottant

sur s clôtures, les ratelicrs, les poteaux ete., enlève des débris de laine qui con- Gen nt le parasite en question et dès qu’un autre mouton—

Par M. Derbyshire .

(à Vient se frotter au même endroit. … 5 R. Oui.

Par M. Elson :

d. Autrefois le gouvernement américain ne voulait pes permettre à nos moutons lteurs de pénétrer aux Etats-Unis. Ce règlement a-t-il été changé ? R Oui. J'ai pu arranger l'affaire au moyen de certificats constatant que les mou-

t été préalablement baignés. Âujourd'hui nous avons un inspecteur à Pndeetirg, où passe l'immense commerce de Buffalo, ainsi qu'aux divers autres enrit: d'Ontario d'où se fait l'exportation aux Etats-Unis, et chaque mouton est soumis à l'examen avant d’être expédié. Nous ne voulons pas être exposés aux embarras que L: :< avons eus l'hiver dernier,

ANLHAUX DOMESTIQUES 86

He

ST quete rs

96 DIRECTEUR VETERINAIRE GENERAL

6 EDOUARD VII, À Par M. Lewis :

Q. Vous me parliez tantôt de moutons livrés à la boucherie, Ces moutons sont

propres À la consommiion !

R. Certainement. C'est justement à cela que leur propriétaire les dstinait.

M. ELson.—Qu'il me soit permis de féliciter le docteur pour avoir si bien r ]

à vous débarrosser de ln malheureuse maladie qui a atteint notre région, car je sidère qu'il a droit à tous hos remerciements, Le TéMoix.—dJe vous romereie,

Par M. Herron :

Q. Faites-vous l'inspection des moutons qui pénètrent dans la Colorhie-PBririn-

nique Venant de Washington

R. Oui, nous avons dejà rejeté des moutons à Victoria et je crois qu'il vena

de Washington.

Par M. Blain :

Q. La maladie devient-elle parfois assez grave pour qu'il soit nécessaire d'al les moutons {

R. Très rarement, Cela a eu lieu quelquefois avant que j'entre en foneti méme peut-être une ou deux fois depuis sous le prétexte qu'ils sont mieux de pas petit montant, en retour de l'abatage d'un troupeau peu nombreux, que de porn à la maladie de demeurer en pleine »etivité. Le traitement est presque impossil cours de l'hiver.

Par M. Wright (Renfew) :

Q. Lorsqu'un troupeau atteint de la gale est entièrement abattu combien de : le propriétaire doit4l attendre avant de se procurer un nouveau troupeau {

R. Passablement longtemps. Cela varie selon la nature des lieux. Si le tons étaient tenus dans des hangars ou des cours, la période de transmission plus longue. La saison aura également une certaine influence, Le froid, p emple, aide beaucoup à la destruetion de l'acarus et de ses œufs, C’est une à ditlicile à résoudre exactement, car, si l'acarus ne subsiste pas au delà de 15 jo son habitat, ses œufs conservent leur vitalité beaucoup plus longtemps. Je ect que nous pourrions fixer la limite de l'inspection à 4 ou % mois.

Par M. Blain :

Q. Savez-vous combien il ÿ a de moutons dans Ontario ? Le nombre au: t-il ou diminue-t-il ?

R. J'ai recueilli des statistiques À ce sujet, mais je ne suis pas en mesure de 101

répondre exactement.

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