DU GRAND AIR COMME MOYEN DE TRAITEMENT
La seconde expérience que nous faisons consiste dans l'application du traitenint au grand air, à un certain nombre de bestiaux tubereuleux, afin de pouvoir découvrir s’il est possible de les guérir ou mieux de les protéger contre l’aggravation des tômes. (Comme il y eut beaucoup de bestiaux sur la station agronomique de Ni Nouvelle-Ecosse, qui donnèrent la réaction, en octobre dernier, nous nous en sur servis comme de sujets d'expérimentation. Je ne voulus point manquer une 41 bonne cecasion de me procurer ainsi des sujets à peu de frais et avec l’approbati ministre, je les fis-transférer à la division de l'agriculteur. Tous ceux qui mena de succomber furent abattus, et nous en avons: réservé 40 pour l'essai du traitement. * ces 40, 28 donnèrent la réaction et les 12 autres parurent indemnes. Depuis n les
avons tenus ensemble afin de nous rendre compte si la contamination pouvait ir lieu à l'air libre. Ils ont passé l'hiver dans une cour sans paraître éprouver d' n-
venient, il n’en est mort qu'un seul, à la suite de l'enlèvement des cornes, on jugée nécessaire pour éviter les accidents.
J'ai l'intention, dès que je me serai procuré un local convenable, d'amener ces bestiiux à Ottawa; cela nous permettra de les observer d’une manière bei 5 plus parfaite.
Les meilleures autorités du jour en matières médicales nous recommandent 1e raison de nous raprocher autant que possible de la nature dans la construction +: 1 babitatifins. I} est évident qu'il faut appliquer le même principe à l'égard = maux domestiques. La nature a eu le soin de les pourvoir de tout ce qu’il faut , ntr° la rigueur des climats, et il n’y a pas de doute que la plupart de leurs maladie: leurs lésions proviennent des conditions illogiques et contre nature auxquelk urs gardiens ou leurs propriétaires les soumettent par ignorance.
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CONSERVATION DE LA SANTE DES ANIMAUX DOMESTIQUES ANNEXE No 2