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Tousles graphiques sphygmomanométriques étant établis à l'échelle et de manière que les distances séparant les lignes des Mx de la ligne des Mn soient proportionnelles aux valeurs numériques qu’expriment ces distances, il résulte que les zones hachurées comprises entre la Mx et la Mn interprètent géométriquement lés valeurs des tensions différentielles, c’est-à-dire leurs Concordances, ou leurs différents degrés de Convergence ou de Divergence.
Nous avons considéré d’après le Professeur C.Lian et le D' Finot, pour valeurs normales Mx et Mn, les
trois groupes de valeurs ci-après(mentionnés, p. 21):
a) Valeurs normales, faibles : Mx 12; Mn 6,5. b) Valeurs normales, moyennes : Mx 13; Mn 3 à 8. c) Valeurs normales, fortes : Mx 14; Mno9.
Lés valeurs Convergentes et Divergentes ont été chiffrées suivant les indications des mêmes auteurs, à savoir :
La Mn doit être égale à la moitié de la Mx plus 1, s'il s'agit d’une tension normale ou d’une hypotension, et plus 2 s’il s'agit d’une hypertension. Sont considérées comme valeurs hypertendues, celles comprises entre 14 inclus et 35.
Pour calculer les écarts on chiftre d’abord « /’Ecart de fait» c'est-à-dire la différence entre Mx et Mn relevées directement sur le malade, ensuite on cherche « l'Ecart de formule » c'est-à-dire la différence entre la Mx et la moitié de la Mx + 1 ou 2 (Mn = 1/2 Mx +1 'où 2} |
AT y a
‘: Nous avons marqué cet écart de formule sur nos graphiques par des croix obliques.
Si l'écart de fait est plus grand que celui de /ormule, VEcart Réel que nous appelons pour simplifier Ecart est Divergent, sa Valeur étant égale à la différence entre les 2 chiffres des deux écarts. Si l'écart de fait est plus petit, l’Ecart est Convergent et égal à la différence entre l'écart de formule et l'écart de fait. Si les chiffres exprimant les écarts (de fait et de formule) sont égaux, les Mx et Mn mesurées sont Concordantes.
Considérons à titre d'exemple un patient qui accuse 18 Mx et 5 Mn. L'écart de fait (18— 5) est de 13 ; l'écart de formule (18 —9 + 2) est 7.
Il s'en suit que le patient présente : ;
a) Une hypertension de maxima en même (SMS.
qu’une hypotension de minima ;
b) Qu'il accuse une Divérgence de 6 (13 — 7).
Afin de bien mettre en valeur les écarts d’hypertension Mx et Mn, nous avons marqué sur les graphiques denos observations, par destraits pointillés avec des croix, lestracés de l'hypertension Maxima Normale (Mx N) — 12 et par des traits pointillés simples ceux de l’Aypertension Minima Normale (Mn N) =8 |
La zone comprise entre la ligne des Mx N et celle des MnNest hachurée avec des traits fins largement espacés. La zone sise au-dessus de la ligne de la Maxima Normale (Mx N) et limitée par la ligne
. , 2 u brisée des Mx mesurées — donc la zone d’hyperten-
ui Be sion, — est hachurée à traits deux fois plus denses que celle entre Mx N et Mn N ; la zone sise au dessous de la ligne dés Mn N faible et limitée par la ligne des Mn mesurées, quand cettelignetombe audessous de la ligne de Mn N faible est hachurée à traits doubles.
Ce dispositif graphique permet d’embrasser d’un seul regard l’ensemble de l’état tensionnel.
Sila tension étudiée est Convergente on trouve à l'intérieur de la zone générale une région à | hachures resserrées ; si la tension examinée est au contraire. Divergente, on trouve la région à hachures resserrées à l'extérieur de la zone générale d’entre Mx et Mn.
Un tracé spécial constitué par une ligne pointillée . représente la glucosurie marquée sur un fond à graduations horizontales chiffrées de O0 à 190 grammes per die. Un autre tracé consistant en une ligne grasse, représente l’albuminurie marquée sur le même fond à graduations horizontales chiffrées de 0 à 5, 70 grammes per die.
Les séparations verticales communes à tout le graphique de l'observation indiquent les jours.
En définitif, nous avons ‘utilisé pour l’établissement de nos graphiques le système classique des deux coordonnées dans lequel les abcisses (verticales) marquent les temps, et les ordonnées (horizontales) respectivement : a) les chiffres des valeurs tensionnelles, b) la glucosurie et l’albuminurie.
Dans un résumé succint terminant chaque obser-
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vation, nous avons tâché de déterminer les lésions de l'appareil circulatoire telles qu'elles résultent de l'examen sphygmomanométrique. Comme les observations comportent un examen clinique détaillé du cœur et des vaisseaux sanguins, il résulte que nous avons ainsi à notre disposition les éléments susceptibles de permettre le contrôle de la valeur d'un diagnostic sphygmomanométrique, par les données directes de l’examen clinique.
Bien entendu nous nous sommes appliqués à uti<. liser ces doubles renseignements, au point de vue spécial des relations entre le diabète et les lésions cardiaques et eireulatoires en général, objet du présent travail.
A notre connaissance ce serait la première fois que
pareille présentation graphique a été entreprise: