MANE
Constante d’Ambard : 0,15.
Pas d’acidose, Amaigrissement surtout depuis un an; pèse maintenant
75 kgr. 550.
Voir le graphique (fig. 1).
Confirmation du diagnostic sphygmomanométrique par l'examen clinique.
Rapport entre la T. À.,le glucose et l'albumine.
‘ L'examen des valeurs Mx et Mn contenués dans ce tableau
dénote un état d’hypertension complète, sauf le 23 et le 13 où la Mn arrive à la normale forte, d’une façon d’ailleurs toute passagère pour remonter ensuite vers des chiffres plus élevés. llrésulte donc que le diagnostic sphygmomanométrique met en cause principalement le cœur, mais également, quoique d’une façon moindre, le système vasculaire périphérique, ce diagnostic est pleinement confirmé par l’examen clinique.
Le rapport entre les valeurs Mx et Mn est constamment divergent ce qui indique une fuite dans l'arbre artériel et unesuractivité cardiaque. L'examen clinique nous permet de préciser les renseignements donnés par l'étude sphygmomanométrique.
En effet, ce sont les troubles cardiaques qui prédominent etprincipalement ceux qui dérivent d’une insuffisance ventriculaire gauche. Nous notons un bruit de galop sensible à | l’auscultation, un souffle systolique ayant son maximum d’intensité au niveau de la pointe et occupant toute la durée de
la systole.
L'auscultation des poumons nous révèle une congestion œdémateuse passive provoquée par l'encombrement de la circulation pulmonaire et qui se traduit par une dyspnée d'effort et des sibilances aux deux bases. Ces différents symptômes indiquent que la circulation périphérique est déficiente. D'ailleurs la présence d’un œdème des membres inférieurs et un foie engorgé et volumineux accusent également cet encombrement vasculaire.
Ces lésions cardio-vasculaires sont celles que l’'où ren contre habituellement dans les cas de néphrite chronique.
La disparition rapide du glucose n'a pas influéncé la T. A. Nous notons par ailleurs que l’albumine reste toujours présente et varie entre 0,50 et 0,30 cgr. Les chiffres les plus élevés de la T. A. sont presque toujours en rapport avec les quantités les plus élevées d’albumine émises par le malade.
De ces différents éléments nous concluons:
1° Que la teneur en glucose des urines de la malade n'a aucun rapport avec les variations de la T. A. (qui est restée élevée malgré la disparition rapide du glucose);
20 Qu'en présence d’une albuminurie persistante, la T. A. est restée élevée et “en rapport de proportionnalité directe avec la néphrite;
4° Que la liaison entre la T. A. ei le diabète est faite par
une lésion rénale.