‹ Tension artérielle et diabèteChapitre 41 sur 66 · OBSERVATION X · texte numérisé non relu

OBSERVATION X

M. L... Valentin, 56 ans.

Gros obèse de 96 kgr. pour 1 m. 60.

Deux ictus dans les deux dernières années.

Depuis 5 ans, sclérose rénale : albumine intermittente ne dépassant jamais o gr. 95.

Très gros mangeur, diabétique depuis quatre ans et ne suivant aucun régime. |

Polyurie : 3 litres 5ao.

Polydysie.

. Prurit intense.

Eczéma des bras et des cuisses.

Cœur: gros souffle systolique à la base.

Foie : volumineux et sensible. |

Ürines : 3 litres 500 ; glucose, 33 gr. ; albumines : traces

pas d’acidose.

Voir le graphique (fig. X).

Confirmation du diagnostic sphygmomanométrique par l'examen clinique.

Rapport entre la T. À. le glucose et l'albumine.

L'examen des valeurs Mx et Mn contenues dans ce tableau dénote un état d'hypertension complète. 11 résulte donc que le diagnostic sphygmomanométrique met en cause le cœur.

Fe rapport entre les valeurs Mx et Mn est Divergent les

14 mars, 29 mars et 3 mai, et Convergent le 30 juillet et le

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Observation N° 10.

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2 août ; ce qui indique d’abord une fuite dans l’arbre artériel et une suractivité cardiaque, et ensuite un degré marqué d'insuffisance cardiaque. |

L'examen clinique confirme les résultats de l'examen sphygmomanométrique. :

Nous sommes en présence d’un gros obèse atteint depuis 5 ans de sclérose rénale, et qui a commencé par présenter des troubles vasculaires périphériques. Les premiers troubles qui se sont manifestés sont ceux d’un encombrement vasculaire, caractérisé par de l’œdème des deux membres inférieurs, une augmention du volume du foie et deux ictus (dans les dernières années). |

Les troubles d’encombrement vasculaire périphérique ont augmenté le travail du cœur, qui s’est fatigué et présente finalement de l'insuflisance vasculaire que le sphygmomanomètre indique par des chiffres Convergents et l'examen clinique par un gros souflle systolique.

Malgré la baisse régulière du glucose, la T. A. continue à s'élever. Par contre les fluctuations de l’albumine concordent avec celles de la T. A. (le 30 juillet par exemple l'augmentation de lalbumine correspond à une très nette

augmentation de la T. A.).

De ces différents éléments nous concluons que :

19 La teneur en glucose des urines du malade n’a pas de rapport avec les chiffres de la T. A. ;

9 Les fluctuations de l’a:bumine (scléro-néphrose chez un obèse) sont directement proportionnelles avec celles de la FAT es

30 La liaison entre la T. A. et le diabète est donc faite à

nouveau par la liaison rénale.

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