‹ Tensions Artérielles et Vis viscosité Sanguine Dans Le Glaucome PrimitifChapitre 35 sur 51 · V.O.G. = 1/6 faible · texte numérisé non relu

V.O.G. = 1/6 faible

Le champ visuel est rétréci en bas(ro degrés) et en dedans (30 degrés).

Examen général. — A part ses crises d'emphysème très améliorées,depuis quelques mois,par le traitement ioduré, le malade jouit d'une bonne santé habituelle. Il a bon appétit. Le facies est légèrement vultueux. A signaler seulement quelques céphalées à gauche.

Jamais de rhumatisme, ni névralgies, ni crampes, ni épistaxis, ni œdèmes, ni polyurie, ni pollakiurie, ni nycturie.

Les urines, examinées en février dernier, ne présentaient aucun élément pathologique.

Le cœur est hypertrophié. Les artères sont normales à la palpaiion. dar

A l’auscultation des poumons,quelques râles sibilants dans toute la hauteur des deux côtés, avec une expiration prolongée. |

Oscillomètre : T maxima — 20. T minima — 11.

Mx 20 Vs. 44

Résumé. — Glaucome chronique simple bilatéral.

Viscosimètre: Vs — 4,4. Rapport TN

Hypertension :

; L Eusystolie.

Hyperviscosité

OBSERVATION XIX (Personnelle)

Joseph L..., soixante ans, journalier, ne présente rien à

signaler dans ses antécédents héréditaires ou personnels.

L'affection oculaire aurait débuté il y a trois ans du côté droit par une baisse légère et lentede la vision, et par des visions d’arcs-en-ciel. Aucun autre symptôme, ni douleur, ni rougeur de l’œilne se manifestant, le malade attendit jusqu’à il y a dix-huit mois pour aller consulter un oculiste à Versailles. La vision de l'œil gauche était, dit-il, encore bonne à cette époque. Le spécialiste constata, aux dires du malade, une augmentation de la tension des deux yeux et ordonna un collyre, que le malade installa des deux côtés pendant trois mois.

La tension restant élevée du côté droit, le malade accepte une iridectomie faite au début de l’année 1y11. Cette opération n'aurait été suivie d'aucune amélioration sensible et la vision aurait continué à baisser à droite.

Vers le milieu de 191, il y a neuf mois environ, le malade s'aperçoit que la vision de l’œil gauche baisse également; il continue à mettre du collyre dans cet œil.

Enfin en mars 1912, ne pouvant plus se conduire, il se présente à la clinique des Quinze-Vingts où le D' Chevalléreau note :

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